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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 51/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600787(TA35-2600787)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral le maintenant en disponibilité pour raison de santé. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car l’agent est affecté à Orléans (Loiret). En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation du fonctionnaire. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2506279(TA35-2506279)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association 3 Couleurs pour contester un titre de perception émis par la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse, réclamant la restitution partielle d’une subvention accordée en 2023. L’association demandait également des dommages et intérêts pour comportement fautif de l’État. Par un acte du 30 janvier 2026, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600770(TA35-2600770)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension d’un titre exécutoire émis par la commune de Gouesnou pour le recouvrement de 6 177,60 €. Le juge a estimé que le litige, relatif à l’exécution d’une promesse de vente d’un terrain du domaine privé communal, relevait de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent au juge de l’exécution le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2600660(TA35-2600660)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré du centre de rétention de Rennes et réside désormais en Seine-Maritime. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que la requête relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance du 2 février 2026, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600681(TA35-2600681)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, réfugié soudanais vivant en France depuis 2019, s'était marié en 2024 sans démontrer l'existence de relations antérieures ni fournir de preuves suffisantes sur la situation de précarité alléguée de son épouse dans un camp au Tchad. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600736(TA35-2600736)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme B... concernant une dette de 428 euros maintenue par la caisse d’allocations familiales du Finistère. La requête est irrecevable car la décision contestée n’a pas été jointe, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, l’urgence n’est pas établie faute de pièces justificatives sur les ressources et charges du foyer, et le moyen soulevé est insuffisamment circonstancié. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600738(TA35-2600738)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient la suspension d'une décision de la CAF du Morbihan relative à un indu d'allocations familiales. Le juge a constaté que ce litige, portant sur des prestations familiales, relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600750(TA35-2600750)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du collectif de défense de l'école de Kerandon. La requête visait la délibération du conseil municipal de Concarneau du 8 juillet 2025 et la décision de carte scolaire du directeur académique du Finistère. Le juge a constaté que la délibération municipale, publiée le 8 juillet 2025, n'avait été contestée au fond que le 22 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, rendant la requête principale irrecevable. Par ailleurs, l'avis du conseil départemental de l'éducation nationale du 25 novembre 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, les conclusions dirigées contre lui étant également irrecevables.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600775(TA35-2600775)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l’urgence professionnelle et le caractère disproportionné de la mesure, mais le juge a estimé que le moyen tiré de la disproportion n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, le dépassement de vitesse de 40 km/h ou plus (95 km/h au lieu de 50 km/h) constitue un danger grave et immédiat justifiant la suspension maximale prévue à l’article L. 224-2 du code de la route. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600240(TA35-2600240)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des quinze infractions commises et de l'absence de justification suffisante des conséquences professionnelles et financières alléguées par le requérant. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, les retraits de points ayant été régulièrement notifiés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600553(TA35-2600553)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations préalablement. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2600753(TA35-2600753)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Utopia 56. Celle-ci contestait la décision de la maire de Rennes du 28 janvier 2026, qui avait refusé l'occupation du domaine public pour l'installation d'un village de tentes sur une esplanade. Le juge a estimé que cette décision ne constituait pas une interdiction de manifester, mais un simple refus d'occupation du domaine public motivé par des considérations de sécurité et de conservation du domaine. En conséquence, l'association n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant de rejeter la requête sans examiner la condition d'urgence.

31 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2101411(TA35-2101411)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société L’Équité, subrogée dans les droits de la patiente Mme J..., afin d’obtenir le remboursement par le centre hospitalier des Marches de Bretagne d’une partie des sommes versées en réparation d’un préjudice résultant d’un retard de diagnostic. La juridiction a retenu un partage de responsabilité entre le centre hospitalier, pour un défaut de surveillance, et des médecins libéraux, fixant la part de l’hôpital à 36 % après application d’un taux de perte de chance de 80 %. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à la société L’Équité la somme de 67 709,02 euros et à la CPAM d’Ille-et-Vilaine la somme de 171 667,63 euros, rejetant le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l’article 1346 du code civil relatif à la subrogation.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2401868(TA35-2401868)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le président de Brest métropole. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence de la signataire, un défaut d'information sur son droit de se taire, et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la vice-présidente. Sur le fond, la décision se prononce sur la régularité de la procédure disciplinaire au regard du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506460(TA35-2506460)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 19 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de l'interdiction de retour d'un an et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506499(TA35-2506499)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CESDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506504(TA35-2506504)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante géorgienne, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de sept ans) et son excellente intégration scolaire, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506665(TA35-2506665)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506680(TA35-2506680)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'état de santé de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506816(TA35-2506816)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 septembre 2025 refusant le séjour à Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée après le délai légal, devait être requalifiée en première demande, ce qui a privé la commission du titre de séjour d'une saisine obligatoire en vertu de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

30 janvier 2026Résumé IA
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