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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en la forme d’une ordonnance, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, une ordonnance du tribunal judiciaire de Rennes du 24 janvier 2026 a mis fin à cette rétention. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation administrative et professionnelle depuis son arrivée en France en 2016, ni démontré une modification immédiate et grave de sa situation par la décision contestée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la SAS Etablissements A... pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Treffléan refusant un permis de construire pour un hangar et une surélévation. La société soutenait que le classement de son terrain en zone agricole Aa du PLU était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le site est artificialisé et utilisé pour son activité depuis 1973. La commune a défendu la légalité du zonage en invoquant la cohérence avec le PADD et a sollicité une substitution de motifs fondée sur l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (recul par rapport à la route nationale). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le classement en zone agricole n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte de résident de l'intéressé ayant été retirée, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BDA Affichage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montgermont du 14 avril 2025 lui ordonnant de retirer un dispositif publicitaire, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision contestée le 20 novembre 2025, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite du maire de Guémené-sur-Scorff rejetant sa demande de communication du grand livre de comptes 2025. Le requérant a indiqué que sa demande de documents administratifs avait été globalement satisfaite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait une réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. B... visant à annuler la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision le 24 octobre 2025, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Thorigné-Fouillard. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision le 27 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur demande d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui avait transmis des observations destinées à une commission administrative paritaire. La requête ne contenait ni conclusions soumises au juge ni exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... A... d’un courrier adressé à la Banque de France, qualifié de « requête ». Constatant que cette transmission ne contenait l’exposé d’aucun moyen ni d’aucune conclusion, le tribunal l’a jugée manifestement irrecevable. Sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande de provision de 15 737,05 euros contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour l'exécution de la subvention "MaPrimeRénov'". Ce désistement est intervenu après que l'ANAH a accordé la subvention sollicitée par une décision du 8 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est fondée sur les articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui interrogeait la procédure pour ne plus payer la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour un véhicule nautique détruit et exporté en Nouvelle-Calédonie. La requête ne contenait ni conclusions formelles (comme une demande de décharge d’imposition) ni moyens juridiques, se limitant à une simple question. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence de toute prétention ou argumentation recevable, sans obligation de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester son exclusion à titre conservatoire puis pour une durée de sept mois prononcée par l'établissement d'enseignement supérieur du Pont Supérieur. Le désistement ayant été accepté par l'établissement défendeur, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la régularisation de la situation fiscale du navire CANOPUS IV. Le requérant contestait implicitement la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel mise à sa charge pour 2022. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait soulevé aucun moyen opérant, se bornant à évoquer des démarches de régularisation sans contester le motif du refus, fondé sur la réalisation tardive des formalités de vente. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception émis pour la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions adressées au juge ni exposé de moyens juridiques, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1, permettant le rejet sans instruction des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, après avoir trouvé un accord avec l’administration. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une mise en demeure de payer la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2025. Le requérant n’avait pas, avant de saisir le juge, adressé à l’administration la contestation préalable obligatoire prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant l'acte du 19 novembre 2025 du service de santé des armées la déclarant inapte médicalement à un engagement dans la gendarmerie. Le tribunal a jugé que cet acte constituait une simple mesure préparatoire à une éventuelle décision de non-agrément de candidature, et non une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les textes appliqués sont l'arrêté du 8 juin 2021 fixant les conditions médicales d'aptitude dans la gendarmerie et l'arrêté du 19 avril 2022 relatif au recrutement des volontaires.