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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 612-20 et suivants du code de sécurité intérieure, était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait une délégation de signature régulière. Il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que des faits de dégradation de biens, bien que classés sans suite, étaient incompatibles avec la moralité requise pour exercer la profession d'agent de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné plusieurs requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et un titre de recettes émis par la commune de Le Saint. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le refus d’imputabilité était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non contredite, et que les arrêtés de placement en congé ordinaire étaient légaux. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre exécutoire. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait à être mis à l'abri par l'État. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse médicale et sociale invoquée, la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Aucune carence caractérisée de l'État n'a été retenue, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête du Syndicat des usagers de la justice, agissant pour le compte de M. C..., comme manifestement irrecevable. Le syndicat, qui n’avait pas intérêt à agir et ne pouvait se prévaloir de la qualité d’avocat, n’était pas habilité à représenter M. C... devant la juridiction. La requête visait notamment l’annulation de décisions de la direction départementale de la protection des populations relatives à la déqualification de troupeaux bovins et à des restrictions de mouvement. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., agent communal révoqué par le maire de Plouha le 2 mai 2023. Le requérant contestait la légalité de cette sanction pour vice de procédure, absence de faits établis et disproportion. Le tribunal a jugé que la création d’un serveur parallèle non déclaré, l’installation de logiciels sans licence et une attitude irrespectueuse constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la révocation n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes et a rejeté la requête, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de M. B... contre le CHU de Rennes concernant une attestation employeur et des droits au chômage. Le juge estime que la demande de rectification de l'attestation ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui excède ses pouvoirs sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions relatives à la régularisation des droits à chômage sont rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire. Enfin, la contestation du titre de recettes exécutoire émis par le CHU est également rejetée, car elle ferait obstacle à son exécution, alors qu'un recours suspensif est possible.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de leur situation et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, menée par un agent qualifié de l'OFII, était régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Finistère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 août 2025, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le président du conseil départemental du Morbihan. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, que la décision de licenciement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les faits reprochés à l'assistante familiale étaient établis et constituaient une insuffisance professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne la responsabilité du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Redon-Carentoir pour des fautes commises lors d’une intervention chirurgicale subie par Mme B... le 6 mai 2020. Le tribunal retient la responsabilité de l’établissement sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’information et d’une perte de chance d’éviter une mastectomie, fixée à 50 %. Il condamne le CHI à verser à Mme B... une indemnité totale de 33 535,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 décembre 2022 avec capitalisation, et à la CPAM d’Ille-et-Vilaine la somme de 42 533,80 euros au titre de ses débours, ainsi que 1 191 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code civil et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. et Mme A..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré le 8 septembre 2023 par la maire de Plouhinec pour l'extension d'une construction et la création d'un garage. Les requérants invoquent l'urgence, les travaux ayant débuté, et soutiennent plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) sur divers points (implantation, stationnement, clôtures, sécurité incendie). La commune oppose l'irrecevabilité de la requête au fond pour tardiveté et conteste les moyens soulevés, en se prévalant notamment d'un permis modificatif régularisateur délivré le 12 décembre 2024. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles du code de l'urbanisme (R. 431-4 et suivants) ainsi que du PLU de Plouhinec.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé, de son ancienneté de séjour et de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 18 avril 2024, jugeant que le moyen tiré de l'irrégularité de sa notification était inopérant pour contester sa légalité. La décision a été rendue en application des articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes refusait à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a considéré que la décision, signée avant l’entretien de vulnérabilité et remise immédiatement après, n’avait pas été précédée d’un examen effectif de la vulnérabilité de la requérante par l’autorité compétente, en méconnaissance des articles L. 551-15, L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé la décision de base légale, justifiant son annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des associations environnementales contestant le refus implicite du préfet du Finistère d'abroger un arrêté de 2019 autorisant provisoirement un élevage porcin à Landunvez. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté préfectoral du 8 novembre 2022, rendant la demande d'annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations environnementales contre l’arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2022 autorisant l’extension d’un élevage porcin exploité par la société Avel Vor à Landunvez. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance du principe de non-détérioration des masses d’eau (directive 2000/60/CE et article L. 212-1 du code de l’environnement), l’insuffisance de l’étude d’impact, et les risques pour la santé publique liés aux émissions d’ammoniac. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les prescriptions applicables et que les mesures de réduction des pollutions étaient suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait des mesures de protection fonctionnelle face à un harcèlement moral et des agressions. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’établir la réalité des faits de harcèlement, leur impact sur sa santé ou les décisions de l’administration. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société 19 PSTA TY ANNA, qui exploitait l'établissement "Le Ty Anna" à Rennes. La société demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois, en raison de troubles à l'ordre public survenus le 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la société de démontrer que la période de fermeture correspondait à une activité particulièrement importante, les évaluations comptables fournies étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025, qui mettait en demeure la société Nerzh An Avel de respecter les prescriptions de l'arrêté ministériel du 26 août 2011 pour son parc éolien à Dinéault. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.