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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A... concernant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,68 euros pour la période de mars à novembre 2023. La CAF d'Ille-et-Vilaine n'avait accordé qu'une remise partielle de 1 299,84 euros, et avait émis une contrainte pour le solde. Le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, jugeant que l'indu résultait d'une discordance entre les frais réels déclarés par Mme A... pour l'APL et les données fiscales, sans que celle-ci n'apporte d'explication, ce qui ne permettait pas d'établir sa bonne foi ou une erreur de la caisse. La solution s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus : un d'aide personnalisée au logement (APL) de 488 euros et un d'allocation de soutien familial (ASF) de 1 486,60 euros. Concernant l'indu d'ASF, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, et a transmis cette partie de l'affaire au tribunal judiciaire de Lorient. Sur l'indu d'APL, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la situation de précarité de Mme A... ne justifiait pas une remise gracieuse, conformément à l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et à l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension introduit par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Perros-Guirec s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire et d'une erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme. La commune de Perros-Guirec se défend en soutenant que le projet est soumis à l'autorisation du ministre de la défense en raison de sa situation dans le champ de vue d'un poste électro-sémaphorique, et que le silence de ce ministre vaut refus tacite, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour valide et de la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... avait été respecté, ce dernier ayant refusé de s'exprimer lors de son audition. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine fixant le Maroc comme pays de destination. Le juge estime que le requérant n'établit pas de liens personnels et familiaux suffisants en France, notamment avec ses enfants, et ne démontre pas ses efforts de réinsertion. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par la SAS Seize Capital d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Locminé du 17 novembre 2025 refusant un raccordement au réseau électrique. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la société requérante présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 19 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la procédure d'évaluation de vulnérabilité était régulière, l'agent ayant mené l'entretien étant présumé qualifié en l'absence de preuve contraire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus de Pôle emploi de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, conformément à l’article L. 5312-12 du code du travail, car il concerne une prestation du régime conventionnel d’assurance chômage. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Châteaulin distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir deux habitations. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action. Les conclusions de la commune de Châteaulin tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... relative à son agrément d'assistante maternelle. La juridiction a constaté que la transmission de la requérante, qui se bornait à verser des pièces sans formuler de conclusions, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance du 13 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'un litige concernant l'immatriculation d'un véhicule. Par une ordonnance, le président de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable. La transmission de M. A... ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, car elle était dépourvue de conclusions et d'exposé des moyens. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que les litiges relatifs au recouvrement de telles amendes relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Ille-et-Vilaine pour un montant de 99 664,96 euros. La requérante avait déjà saisi le tribunal d’un recours au fond contestant le bien-fondé de cette créance, ce qui, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, suspendait automatiquement l’exécution du titre exécutoire. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet et manifestement irrecevable. Ses conclusions visant à faire exécuter des jugements antérieurs ont également été rejetées, car elles relevaient de la compétence du juge de l’exécution et non du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un litige concernant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi versé par France Travail. Par une ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à cette allocation relèvent du régime contentieux antérieur à la création de France Travail, soit de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'un litige l'opposant à France Travail concernant le refus de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une prestation du régime conventionnel d'assurance chômage, relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, l'ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le règlement du marché hebdomadaire de la commune de Plélan-Le-Grand, mais sa requête ne contenait aucun moyen de droit ni conclusion formelle. En application des articles R. 222-1 4° et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence d'exposé des moyens et l'absence de régularisation dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, vivant en France depuis janvier 2023 et marié seulement en juin 2024, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie familiale. La séparation du couple, sans enfant et pouvant maintenir des liens par des visites, ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'exclusion d'un enfant handicapé des services périscolaires municipaux (garderie, cantine, ALSH) prise par le maire de Plouézec. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation et à la scolarisation inclusive, fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et la loi du 11 février 2005. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'elle ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des injonctions.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Roscanvel. Par un mémoire du 10 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.