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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d’Armor d’attribuer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 7 mai 2025. Constatant qu’aucune offre adaptée n’avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné le relogement avant le 1er mars 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte. La solution retenue confirme l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son jugement n° 2507072 du 7 janvier 2026. Constatant que ce jugement comportait des erreurs de dates (mention des années 2025 au lieu de 2026), le tribunal a fait application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, il a ordonné la correction de ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme B... A..., faute de confirmation expresse.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive de l’IFSI du centre hospitalier Guillaume Régnier. En cours d’instance, l’établissement a retiré la sanction et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, bien qu’invoquant des difficultés pratiques, n’a pas contesté l’absence d’offre de logement dans le délai légal de trois mois. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’attribuer un logement à l’intéressé avant le 1er mars 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant des rectifications fiscales (impôt sur le revenu, contributions sociales et TVA) pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales, estimant que la proposition de rectification n° 3924 ne mentionnait pas le montant des droits et pénalités liés aux bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a jugé que cette proposition ne pouvait informer M. A... des effets sur son revenu global, ces conséquences étant détaillées dans une proposition distincte (n° 2120), et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 15 novembre 2024, qui n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal avait déjà enjoint au préfet des Côtes-d’Armor de le loger avant le 1er septembre 2025 par un précédent jugement. Constatant que l’urgence persistait et que le préfet n’était pas délié de son obligation, le tribunal a confirmé cette injonction sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 26 avril 2023 par lequel le ministre de l'agriculture avait prolongé la suspension de M. A..., agent contractuel, et réduit de moitié son traitement. Le tribunal juge que cette prolongation au-delà de quatre mois n'était pas légalement justifiée, car l'agent ne faisait pas l'objet de poursuites pénales au sens de l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, seul un signalement au procureur ayant été effectué. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions applicables aux agents contractuels de l'État. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2022 le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique comme base légale de la mesure. Il a jugé que la suspension, mesure conservatoire, était justifiée par la vraisemblance et la gravité des faits de comportement inapproprié signalés, sans constituer une sanction disciplinaire déguisée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait une réduction de 350 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 à Lorient. Le requérant contestait la valeur locative cadastrale de son appartement et de son garage, ainsi que le coefficient d'entretien et la situation particulière du bien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de coordonnées du conciliateur fiscal sur la décision de rejet, étaient sans influence sur le bien-fondé de l'imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de réduction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI La mémoire et la mer, qui demandait la réduction de 2 274 euros de contributions sociales acquittées suite à la cession de lots immobiliers en 2022. La société soutenait que des travaux de réparation (mérule) devaient majorer le prix d’acquisition pour le calcul de la plus-value, sans avoir été déduits des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la SCI ne justifiait pas que ces travaux n'avaient pas déjà été pris en compte fiscalement, ni qu'ils n'avaient pas été déduits des revenus fonciers, comme l'exige l'article 150 VB du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes, confirmant le bien-fondé de l'imposition initiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., entraîneur de football professionnel, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait notamment la tardiveté de la proposition de rectification et la déduction de frais professionnels réels (repas, déplacements, hébergement, etc.) qu'il estimait justifiés par les particularités de sa profession. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de rectification était régulière et que les frais déduits n'étaient pas suffisamment justifiés dans leur principe ou leur montant au regard des règles de l'article 83 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux contestant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a finalement accordé à la requérante la prime d’un montant de 2 500 euros, qui lui a été versée. Constatant que Mme B... a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ », a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur octroyant la somme de 4 000 euros par une décision du 13 octobre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande de M. D... et Mme C... qui sollicitaient la restitution de la différence entre leur imposition distincte et commune au titre de 2022, année de leur PACS. L'administration a partiellement fait droit à leur demande en cours d'instance en dégrevant une somme de 836 euros, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal rejette la requête en application de l'article 6 du code général des impôts, estimant que les requérants avaient valablement opté pour une imposition distincte et irrévocable en souscrivant leurs déclarations en ligne dans les délais légaux, rendant tardive leur demande d'imposition commune formulée en août 2023.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de perception de 1 535,24 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait l'irrégularité du titre et le mal-fondé de la créance, notamment au regard du décret n° 72-221 du 22 mars 1972. Le tribunal a jugé le titre de perception régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et les éléments essentiels conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a estimé que la créance était fondée, M. B... ne justifiant pas de son droit aux indemnités litigieuses pour la période concernée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait la remise en cause d’un crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile au titre des années 2017 à 2019. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de sa réclamation, cette décision n’étant pas détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, en application de l’article 199 sexdecies du code général des impôts.