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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son imposition sur les indemnités journalières perçues en 2020 et 2021. La contribuable soutenait que ces indemnités, versées pour une maladie professionnelle reconnue comme affection de longue durée, devaient être totalement exonérées. Le tribunal a jugé que, selon les informations de la CPAM, les indemnités avaient été versées selon le régime des maladies professionnelles, et non celui des affections de longue durée. En application des articles 80 quinquies et 81 du code général des impôts, seules les indemnités pour affection de longue durée ouvrent droit à une exonération totale, tandis que celles pour maladie professionnelle ne bénéficient que d’un abattement de 50 %.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2022 le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique comme base légale de la mesure. Il a jugé que la suspension, mesure conservatoire, était justifiée par la vraisemblance et la gravité des faits de comportement inapproprié signalés, sans constituer une sanction disciplinaire déguisée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour trois appartements meublés situés à Quimper au titre de l'année 2024. Le tribunal a jugé que, malgré la gestion locative confiée à une société, les mandats de location produits ne démontraient pas que M. B... n'avait pas conservé la jouissance des biens au 1er janvier 2024, date d'appréciation de l'imposition. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d'un local meublé est redevable de la taxe s'il s'en réserve la disposition une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI 26 rue Léo Lagrange, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle avait été assujettie pour l'année 2024 à Quimper. La société soutenait ne plus avoir la jouissance de la maison, confiée en gestion locative à une société. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le mandat de gestion initial produit par la SCI démontrait qu'elle s'était réservé la disposition du bien en dehors des périodes de location, ce qui la rendait redevable de la taxe. La production d'un nouveau mandat modifié après la réclamation n'a pas été retenue comme probante.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 15 novembre 2024, qui n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal avait déjà enjoint au préfet des Côtes-d’Armor de le loger avant le 1er septembre 2025 par un précédent jugement. Constatant que l’urgence persistait et que le préfet n’était pas délié de son obligation, le tribunal a confirmé cette injonction sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d’Armor d’attribuer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 7 mai 2025. Constatant qu’aucune offre adaptée n’avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné le relogement avant le 1er mars 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte. La solution retenue confirme l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son jugement n° 2507072 du 7 janvier 2026. Constatant que ce jugement comportait des erreurs de dates (mention des années 2025 au lieu de 2026), le tribunal a fait application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, il a ordonné la correction de ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la décision initiale.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, bien qu’invoquant des difficultés pratiques, n’a pas contesté l’absence d’offre de logement dans le délai légal de trois mois. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’attribuer un logement à l’intéressé avant le 1er mars 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., rejette sa demande d’injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Finistère le 5 juin 2025, n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal. Toutefois, le préfet démontre qu’une proposition de logement de type T3 a été faite par un bailleur social, mais que Mme B... n’a pas répondu aux tentatives de contact. Le tribunal estime que l’État n’a pas manqué à son obligation de résultat, car la carence de la demanderesse dans le suivi de sa procédure de relogement fait obstacle à l’injonction sollicitée. La solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme B... A..., faute de confirmation expresse.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ », a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur octroyant la somme de 4 000 euros par une décision du 13 octobre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux contestant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a finalement accordé à la requérante la prime d’un montant de 2 500 euros, qui lui a été versée. Constatant que Mme B... a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive de l’IFSI du centre hospitalier Guillaume Régnier. En cours d’instance, l’établissement a retiré la sanction et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Rennes pour une extension de maison. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Licenciement d’un enseignant contractuel. Tribunal administratif de Rennes. Désistement d’office de la requête en annulation, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa demande dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa requête en suspension. Application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 7 mai 2025, qui n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de trois mois. Le préfet invoquait l’augmentation des recours et la faible rotation du parc social pour justifier le retard. Statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rappelé que l’État est soumis à une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet d’attribuer un logement adapté à M. A... avant le 1er mars 2026, sans assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait la remise en cause d’un crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile au titre des années 2017 à 2019. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de sa réclamation, cette décision n’étant pas détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, en application de l’article 199 sexdecies du code général des impôts.