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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 71/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402448(TA35-2402448)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de recettes de 48,30 euros pour occupation temporaire du domaine public. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé la réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément aux articles 118 et 119 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2402567(TA35-2402567)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un blâme infligé par le préfet du Finistère. En défense, le préfet a fait valoir que la sanction avait été annulée par une décision du 1er mars 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502041(TA35-2502041)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dinard approuvant l’acquisition à l’euro symbolique d’une parcelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’abrogation de la délibération contestée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros à M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505644(TA35-2505644)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer une pension d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré deux demandes du tribunal fondées sur les articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508563(TA35-2508563)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pigeon TP. Celle-ci demandait la suspension de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux de renouvellement de réseau d'eau potable, estimant que l'offre variante retenue par le syndicat mixte Eau des Portes de Bretagne était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que le manquement allégué aux règles de mise en concurrence l'avait lésée, condition nécessaire pour obtenir la suspension sur le fondement des articles L. 551-5 et L. 551-6 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2507938(TA35-2507938)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de titularisation et de reclassement pris par le ministre des armées. Constatant qu’à la date de la décision attaquée, l’agent était affecté à Tours, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif d’Orléans en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donc transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508660(TA35-2508660)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la section pédagogique de l’IFSI du centre hospitalier de Fougères a prononcé l’exclusion définitive de Mme C... de la formation en soins infirmiers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante ne démontrait pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la nature de la sanction et des perspectives de réorientation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, de l’erreur manifeste d’appréciation ou du caractère disproportionné de la sanction, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506541(TA35-2506541)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., gardien-brigadier stagiaire de police municipale à Quiberon, qui contestait des dysfonctionnements dans le calcul de sa rémunération. La requête ne contenait pas de conclusions claires (annulation d'une décision, injonction ou condamnation pécuniaire) et n'était pas accompagnée de la décision administrative préalable attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de donner des conseils ou de répondre à de simples interrogations sur les droits d'un agent.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506664(TA35-2506664)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le préfet du Morbihan avait en effet retiré l’arrêté contesté par une décision du 10 octobre 2025, devenue définitive, emportant disparition rétroactive des actes attaqués. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600143(TA35-2600143)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale Union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation routière en Bretagne. Le juge a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508085(TA35-2508085)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508652(TA35-2508652)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Morbihan sur la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la prolongation de la séparation familiale, des contraintes professionnelles et familiales du requérant, et des difficultés psychologiques de l'enfant. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré la demande de M. B... fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508738(TA35-2508738)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une demande de prime « MaPrimeRénov », a constaté que l’ANAH avait implicitement abrogé ce refus en s’engageant à créer un nouveau dossier pour les requérants. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’ANAH à verser 300 € aux requérants au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2508837(TA35-2508837)

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 31 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a fixé le pays de renvoi de M. B..., ressortissant algérien. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, en ne faisant pas état de la possibilité d'un transfert vers l'Espagne ou de l'existence d'une demande d'asile en Suisse, malgré les observations formulées par l'intéressé. Cette annulation est prononcée sur le fondement du défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B... au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2406728(TA35-2406728)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a conclu au non-lieu à statuer, démontrant que M. A... avait obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2027. Constatant que la délivrance de ce titre rendait la requête sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301641(TA35-2301641)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de perception de 1 535,24 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait l'irrégularité du titre et le mal-fondé de la créance, notamment au regard du décret n° 72-221 du 22 mars 1972. Le tribunal a jugé le titre de perception régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et les éléments essentiels conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a estimé que la créance était fondée, M. B... ne justifiant pas de son droit aux indemnités litigieuses pour la période concernée.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304651(TA35-2304651)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait une réduction de 350 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 à Lorient. Le requérant contestait la valeur locative cadastrale de son appartement et de son garage, ainsi que le coefficient d'entretien et la situation particulière du bien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de coordonnées du conciliateur fiscal sur la décision de rejet, étaient sans influence sur le bien-fondé de l'imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de réduction.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303283(TA35-2303283)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant des rectifications fiscales (impôt sur le revenu, contributions sociales et TVA) pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales, estimant que la proposition de rectification n° 3924 ne mentionnait pas le montant des droits et pénalités liés aux bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a jugé que cette proposition ne pouvait informer M. A... des effets sur son revenu global, ces conséquences étant détaillées dans une proposition distincte (n° 2120), et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303340(TA35-2303340)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 26 avril 2023 par lequel le ministre de l'agriculture avait prolongé la suspension de M. A..., agent contractuel, et réduit de moitié son traitement. Le tribunal juge que cette prolongation au-delà de quatre mois n'était pas légalement justifiée, car l'agent ne faisait pas l'objet de poursuites pénales au sens de l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, seul un signalement au procureur ayant été effectué. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions applicables aux agents contractuels de l'État. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201837(TA35-2201837)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la résiliation anticipée de deux contrats de prêt à usage (commodat) conclus avec la commune de Cléguérec pour de l'éco-pâturage. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, considérant que ces contrats portaient sur des parcelles du domaine privé communal, sans clause exorbitante du droit commun, et ne mettaient en cause que des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction administrative et judiciaire.

7 janvier 2026Résumé IA
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