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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 71/1032

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508210(TA35-2508210)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à contraindre l'INSEE à diffuser le nouveau numéro SIRET de son entreprise individuelle. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'INSEE a procédé à la mise à jour du répertoire SIRENE et à la diffusion du numéro demandé. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2401923(TA35-2401923)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son changement d’affectation, contestant le classement de son précédent poste dans le groupe 2 de l’IFSE plutôt que le groupe 3. En défense, le ministre a fait valoir qu’un nouvel arrêté du 14 mai 2024 avait modifié ce classement, répondant ainsi à la demande. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le magistrat désigné a donc donné acte du désistement d’instance de Mme A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508114(TA35-2508114)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF du Morbihan mettant fin aux droits au RSA de M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet du département. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’absence de concubinage, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2508668(TA35-2508668)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Rennes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre installés dans le Parc Saint-Cyr. La juridiction a constaté que l'occupation, caractérisée par des dégradations, des nuisances (déchets, risques d'incendie) et des atteintes à la sécurité, portait atteinte au domaine public communal et à son affectation. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence résultant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, le juge a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, autorisant la commune à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502041(TA35-2502041)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dinard approuvant l’acquisition à l’euro symbolique d’une parcelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’abrogation de la délibération contestée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros à M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508660(TA35-2508660)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la section pédagogique de l’IFSI du centre hospitalier de Fougères a prononcé l’exclusion définitive de Mme C... de la formation en soins infirmiers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante ne démontrait pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la nature de la sanction et des perspectives de réorientation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, de l’erreur manifeste d’appréciation ou du caractère disproportionné de la sanction, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505644(TA35-2505644)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer une pension d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré deux demandes du tribunal fondées sur les articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600143(TA35-2600143)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale Union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation routière en Bretagne. Le juge a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506664(TA35-2506664)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le préfet du Morbihan avait en effet retiré l’arrêté contesté par une décision du 10 octobre 2025, devenue définitive, emportant disparition rétroactive des actes attaqués. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506541(TA35-2506541)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., gardien-brigadier stagiaire de police municipale à Quiberon, qui contestait des dysfonctionnements dans le calcul de sa rémunération. La requête ne contenait pas de conclusions claires (annulation d'une décision, injonction ou condamnation pécuniaire) et n'était pas accompagnée de la décision administrative préalable attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de donner des conseils ou de répondre à de simples interrogations sur les droits d'un agent.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508738(TA35-2508738)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une demande de prime « MaPrimeRénov », a constaté que l’ANAH avait implicitement abrogé ce refus en s’engageant à créer un nouveau dossier pour les requérants. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’ANAH à verser 300 € aux requérants au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2406728(TA35-2406728)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a conclu au non-lieu à statuer, démontrant que M. A... avait obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2027. Constatant que la délivrance de ce titre rendait la requête sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508652(TA35-2508652)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Morbihan sur la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la prolongation de la séparation familiale, des contraintes professionnelles et familiales du requérant, et des difficultés psychologiques de l'enfant. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré la demande de M. B... fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2508837(TA35-2508837)

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 31 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a fixé le pays de renvoi de M. B..., ressortissant algérien. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, en ne faisant pas état de la possibilité d'un transfert vers l'Espagne ou de l'existence d'une demande d'asile en Suisse, malgré les observations formulées par l'intéressé. Cette annulation est prononcée sur le fondement du défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B... au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508085(TA35-2508085)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204182(TA35-2204182)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304184(TA35-2304184)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son imposition sur les indemnités journalières perçues en 2020 et 2021. La contribuable soutenait que ces indemnités, versées pour une maladie professionnelle reconnue comme affection de longue durée, devaient être totalement exonérées. Le tribunal a jugé que, selon les informations de la CPAM, les indemnités avaient été versées selon le régime des maladies professionnelles, et non celui des affections de longue durée. En application des articles 80 quinquies et 81 du code général des impôts, seules les indemnités pour affection de longue durée ouvrent droit à une exonération totale, tandis que celles pour maladie professionnelle ne bénéficient que d’un abattement de 50 %.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2506492(TA35-2506492)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404849(TA35-2404849)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2402818(TA35-2402818)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ », a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur octroyant la somme de 4 000 euros par une décision du 13 octobre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.

7 janvier 2026Résumé IA
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