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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches conservées en Tunisie. L'exception d'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi a également été écartée, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. La demande de frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le moyen tiré du relevé tardif des empreintes digitales est inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, car l'intéressé ne justifiait pas d'une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. Les autres décisions, privées de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a notamment considéré que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, entré en France en 2015 sans titre de séjour, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'implique pas pour l'administration l'obligation d'organiser un entretien de sa propre initiative. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que la procédure de transfert était régulière, notamment en ce qui concerne la vérification des empreintes digitales via le système Eurodac, le requérant ne contestant pas sérieusement la fiabilité des données. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société SPB, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour des fautes commises lors de l’instruction de la validation de son accord collectif majoritaire sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). La société soutenait que l’administration avait tardé à exiger un congé de reclassement et avait appliqué un motif erroné en droit, mais le tribunal a jugé qu’aucune faute n’était établie. Il a considéré que l’État n’avait pas commis de faute lourde, seul régime de responsabilité applicable en matière de validation d’un PSE, et que la société était bien soumise à l’obligation de proposer un congé de reclassement en raison de la taille du groupe. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence caractérisée, la seule suspension de son contrat de travail depuis moins de quinze jours étant insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire pour une maison d'habitation à Sainte-Adresse. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué mentionnait précisément les pièces manquantes et les dispositions du code de l'urbanisme applicables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des articles L. 424-3, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 431-19 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale ne devait pas entraîner de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du maire de Gravigny d’autoriser le dépôt d’urnes funéraires dans le caveau familial concédé à ses parents. La juridiction a jugé que l’acte de concession de 1993 limitait clairement l’inhumation aux seuls parents de la requérante, et que la commune était tenue de respecter cette volonté exprimée. Les arguments de Mme D... sur la prétendue méconnaissance de la volonté familiale ou l’inhumation d’un tiers n’ont pas été retenus. La décision s’appuie sur les articles L. 2223-13 et L. 2223-3 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Grainville-sur-Ry fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété d'une succession, afin de constater son état et d'évaluer l'imminence du danger pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures et proposer, le cas échéant, des mesures provisoires de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que la procédure avait respecté le droit d'être entendu. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France (un an) et de l'absence de liens familiaux stables et réguliers établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2025 du Préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur l'activité professionnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète du Havre bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de cinq ans), de son pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de deux enfants sur le sol français et de l'attente d'un troisième enfant. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne visant pas l'article L. 435-1 du CESEDA, la demande de M. B... ne reposant pas sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant, un ressortissant arménien, soutenait notamment un défaut de motivation, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant centrafricain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'acte d'état civil produit par le requérant, bien que bénéficiant d'une présomption de validité, présentait des incohérences et des doutes sur son authenticité après vérification, justifiant le refus de titre. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. D... et Mme B..., qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de fait et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.