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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., dont le véhicule a endommagé un panneau lumineux et la chaussée du domaine public portuaire le 28 octobre 2023. Les faits, établis par procès-verbal et non contestés, constituent une atteinte au bon état du port au sens de l’article L. 5335-2 du code des transports. En conséquence, le tribunal a condamné M. A... à payer la somme de 5 412,96 euros au titre des frais de remise en état du domaine public. La demande de remboursement des frais d’instance a été rejetée, faute de justification.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 juin 2024 par le maire du Mesnil-Esnard à la SCCV CO-COON et à la SCI Montenotte pour un projet de résidence seniors et de commerces. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs au caractère incomplet du dossier de demande n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime de deux requêtes en contravention de grande voirie à l'encontre de MM. D... et A..., propriétaires et commandants du navire de plaisance MAEPIDI. Il leur était reproché d'être entrés dans le petit chenal du port de Dieppe le 24 octobre 2024 malgré des feux d'interdiction et des ordres contraires, en violation de l'article L. 5334-5 du code des transports, du règlement local de police portuaire et de la règle 5 du Règlement international pour prévenir les abordages en mer. Si M. D... a reconnu les faits, M. A... a contesté sa qualité de contrevenant en affirmant ne pas être présent à bord. Le tribunal a joint les deux instances et a jugé que les faits étaient constitutifs d'une contravention de grande voirie, condamnant les deux prévenus, solidairement, au paiement de l'amende prévue à l'article L. 5337-5 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime de deux requêtes en contravention de grande voirie contre MM. D... et A..., copropriétaires et commandants du navire de plaisance MAEPIDI. Il leur était reproché d'être entrés dans le petit chenal du port de Dieppe le 24 octobre 2024 malgré des feux d'interdiction et des ordres contraires, en méconnaissance de l'article L. 5334-5 du code des transports, du règlement local de police portuaire et de la règle 5 du Règlement international pour prévenir les abordages en mer. Si M. D... a reconnu les faits, M. A... a contesté sa qualité de contrevenant en affirmant ne pas être présent à bord. Le tribunal a joint les deux instances et a condamné M. D... à une amende de 500 euros pour avoir enfreint les règles de sécurité portuaire, tout en relaxant M. A..., faute de preuve de sa présence effective lors de l'infraction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 janvier 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signalement aux fins de non-admission émanant des autorités espagnoles justifiait légalement la mesure sur le fondement de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une menace personnelle en cas de retour au Sénégal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car la cellule familiale (concubinage avec un réfugié guinéen et enfant né en 2024) ne peut se reconstituer dans les pays d'origine des parents. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 8 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision fixant le délai de départ volontaire à trente jours, estimant que le préfet n'était pas tenu de motiver spécifiquement ce délai de droit commun. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, la requérante ayant eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 29 mars 2023. Le centre hospitalier Durécu-Lavoisier s'opposait à cette mesure, invoquant l'absence de préjudices indemnisables et l'existence d'un état antérieur. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour distinguer les préjudices imputables à l'accident de ceux liés à un état antérieur, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation complémentaire. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en raison de l'absence de droit au séjour et du risque de soustraction à l'exécution de la décision.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur une demande d’expertise médicale présentée par une agente du CHU de Rouen, atteinte d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal fait droit à la requête en désignant un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices subis. En revanche, il rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que l’avance des frais d’expertise soit mise à la charge du CHU, rappelant qu’il appartient au seul président de la juridiction de statuer sur cette charge. La demande de frais d’instance est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requérante, entrée en France en 2019 avec un visa court séjour, n'a pas démontré de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, notamment en raison de l'irrégularité de son séjour et de l'insuffisance de ses ressources, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue en formation collégiale (3ème chambre) après examen des moyens soulevés et des mémoires en défense.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 du Préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, de l'accord franco-algérien, défaut de saisine de la commission du titre de séjour). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par le droit de l'Union européenne, dès lors que le requérant n'a pas été mis à même de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure, alors qu'il disposait d'un visa valide et d'une demande de titre de séjour en cours d'instruction. Par voie de conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. D... et Mme B..., qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans les études de l'intéressée, celle-ci ayant échoué à trois reprises à valider sa troisième année de licence.