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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l’annulation d’une lettre du préfet d’Ille-et-Vilaine l’informant d’un trop-perçu de rémunération et de l’émission d’un titre de perception. Le juge a estimé que cette lettre constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, l'infraction à l'origine du retrait de points a été supprimée du dossier de l'intéressé, son solde de points est redevenu positif et la décision contestée a été retirée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte sont donc devenues sans objet. La demande de M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... C... qui sollicitait la suspension d’une facture d’eau potable et des actes de recouvrement émis par la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie. Le juge a estimé que le litige, relatif au recouvrement d’une redevance d’eau, relevait d’un service public industriel et commercial et ressortissait donc de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La simple constitution d'un avocat n'a pas été considérée comme une confirmation expresse de son intention de poursuivre l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... C... contestant des refus de dégrèvement et le recouvrement d’une facture d’eau potable. Le juge a estimé que le litige, portant sur les rapports entre un usager et le service public de l’assainissement, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie ce service de service public industriel et commercial.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. F... A... aux autorités allemandes. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'intensité des attaches familiales du requérant en France. La décision retient que le défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment ses liens avec son père présent sur le territoire, justifie l'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 6 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision n’était entachée ni d’un défaut d’examen particulier, ni d’une erreur manifeste d’appréciation, et que l’absence d’information prévue à l’article L. 732-7 du CESEDA n’était pas établie. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant syrien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le périmètre de l'assignation à résidence à Rouen, alors que l'intéressé résidait à Marseille, méconnaissant ainsi les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité, affectant l'ensemble de la mesure, a conduit à son annulation totale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était légal, l'intéressé faisant l'objet d'une interdiction définitive du territoire français et pouvant être éloigné dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 960,06 euros pour la période de février 2022 à mars 2023. La requérante invoquait une erreur informatique de la CAF et sa bonne foi, mais le tribunal a jugé ces éléments sans incidence sur la légalité de la décision de récupération de l'indu. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, sauf fraude. La solution retenue est le rejet de la contestation de l'indu et de la demande de remise, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé de la situation de précarité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du 26 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Ménilles avait décidé de désaffecter et déclasser plusieurs locaux de son école. Le juge a retenu le moyen soulevé par le préfet de l'Eure, estimant que cette décision méconnaissait l'article L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales, qui impose de recueillir l'avis du représentant de l'État avant toute désaffectation de locaux scolaires. Ce moyen était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant la suspension ordonnée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités norvégiennes. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'autorité de chose jugée attachée à un précédent jugement du tribunal administratif de Paris du 8 juillet 2025, qui avait enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer à l'intéressé une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E... C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant congolais sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, contestait la décision pour insuffisance de motivation, défaut d'examen, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée limitée de la mesure et de l'absence de justificatifs d'une communauté de vie stable avec sa compagne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 septembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour étaient irrecevables, car ces mesures ne peuvent être exécutées avant que le tribunal administratif n'ait statué au fond sur leur légalité, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de séjour, le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré son rôle parental allégué. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en partie et non fondée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'entretien individuel, avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré l'état de santé du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la SCI Auguste Leblond d’une demande de décharge de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 octobre 2025. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme A... tendant à l’annulation d’une retenue de 2 085,12 euros sur son revenu de solidarité active (RSA), cette somme lui ayant été restituée en cours d’instance. La requérante contestait un indu de RSA lié à une situation de concubinage non déclarée. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative pour constater le désistement d’action. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, faute de justifier de l’urgence ou de la précarité nécessaire à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... pour contester la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Seine-Maritime fixant son taux d'incapacité à moins de 80% pour l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et demander le paiement de deux mois d’allocation. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés avec l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale et doivent être portés devant le tribunal judiciaire spécialement désigné.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Doudeville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant, dont la partie garage s'est effondrée suite à la tempête Benjamin. Le juge a ordonné la nomination d'un expert pour constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du danger et proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision applique les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui renvoient à la procédure de référé constat.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait la note de 8/20 attribuée à sa fille lors des épreuves anticipées de français du baccalauréat. Le juge a rappelé que, en vertu de l’article D. 334-5 du code de l’éducation, ces notes ne sont pas détachables du résultat final de l’examen et ne constituent donc pas une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir avant la délibération du jury. Il a également souligné qu’il n’appartient pas au juge administratif de substituer son appréciation à celle du jury sur la valeur d’une copie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.