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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante mauricienne, contestant un arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié et sur la motivation suffisante des décisions. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions. La solution retenue est le rejet des requêtes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois. La requête ne contenait ni conclusions ni exposé de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Mme A... n'ayant pas régularisé sa requête avant l'expiration du délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour la rejeter sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Calvados du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un projet professionnel ou de formation concret compromis par la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante mauricienne, contestant un arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié et sur la motivation suffisante des décisions. Le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation ou la régularisation d’une vente de véhicule entre particuliers. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige, portant sur une transaction privée, relève en effet de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l'Eure. La demande d'aménagement de cette mesure a été jugée manifestement irrecevable, le juge administratif ne pouvant modifier lui-même la durée d'une suspension. Les conclusions en annulation ont été rejetées comme inopérantes, les conséquences sur la vie familiale étant sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de l'infraction commise le 8 juin 2025, imputant celle-ci à son conjoint. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le paiement de l'amende forfaitaire par l'intéressée vaut reconnaissance de la réalité de l'infraction en application de l'article L. 223-1 du code de la route. La contestation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. B... contestant deux arrêtés préfectoraux (18 mai 2022 et 30 septembre 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Maritime à M. B..., ressortissant angolais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande de l’intéressé, dont la carte de résident avait expiré depuis quatre ans, devait être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement, et que l’instruction de cette demande était toujours en cours. En conséquence, aucune décision susceptible de faire l’objet d’une suspension n’ayant été prise, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé l’assignation à résidence de M. A..., ressortissant sénégalais. La solution retenue est fondée sur un défaut de base légale : l’arrêté de prolongation est illégal car il se fonde sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 mars 2025 qui n’a pas été régulièrement notifiée à l’intéressé. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), jugeant que l’absence de notification de la mesure d’éloignement sous-jacente prive de fondement la décision d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme B..., une ressortissante paraguayenne ayant déposé un réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée de deux enfants mineurs, victime de violences et présentant des troubles mentaux. Il enjoint à l’OFII de lui accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur refusant d’annuler un retrait de points de son permis de conduire. En défense, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que l’infraction litigieuse avait été supprimée du dossier du requérant et que les points retirés lui avaient été restitués. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’affectation de sa fille en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l’instruction, mais le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant des troubles graves imputables à la scolarisation provisoire en milieu ordinaire. La décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 3 septembre 2025, bien que non exécutée, ne suffisait pas à établir une atteinte significative justifiant une intervention en référé dans le délai de 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Commun (ASPC) visant à suspendre un arrêté de mise en sécurité d’un édifice pris par la maire de Saumont-la-Poterie. La juridiction a constaté que l’association n’avait pas formé de recours en annulation au fond contre cet arrêté, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Par un mémoire du 2 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.