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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B... et Mme A... C... contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour, avec obligation de quitter le territoire français. Le préfet a abrogé la décision d'éloignement, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. B... et Mme A... C..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les obligations de quitter le territoire, celles-ci ayant été abrogées par le préfet. Sur le fond, il a rejeté les autres demandes d'annulation, estimant que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des refus de séjour et des mesures accessoires non abrogées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... pour contester le rejet de ses demandes de remise gracieuse d’indu d’aide personnelle au logement (763 euros) et de prime d’activité (59,94 euros). En cours d’instance, la caisse d'allocations familiales de l’Eure a accordé à la requérante la remise totale de ces dettes. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet. La demande de remboursement d’une somme prélevée pour un indu de prime d’activité a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... pour contester deux avis de sommes à payer émis en août 2024, relatifs à un indu de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 17 284,06 euros. En cours d'instance, le département de la Seine-Maritime a annulé ces titres de recouvrement. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL A... B... contestant des rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 à 2023. La société, active dans le démantèlement et le tri de métaux, contestait le classement de ses terrains en catégorie DEP 2 ("lieux de dépôt couverts") et invoquait une violation des droits de la défense. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que la société avait pu utilement présenter ses observations malgré une erreur de l'administration sur les textes et taux. Sur le fond, il a jugé que le classement en DEP 2 était justifié au regard de l'activité exercée sur les deux parcelles, dont la surface totale était de 14 267 m², et a rejeté la demande de décharge.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l'Eure de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « invalidité », après s'être vu attribuer une carte mention « priorité ». Le juge a constaté que ce litige, portant sur les mentions « invalidité » et « priorité » de la carte mobilité inclusion, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... D... contestant la radiation de sa fille A... du collège Georges Pompidou. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée n'était pas clairement identifiée (ni sa date, ni son auteur), et la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une demande du greffe. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Grand-Quevilly instaurant un sens unique et une impasse rue Annette Lesueur. En cours d'instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de M. A... dans le délai imparti, celui-ci est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Suspension du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Rouen se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur l'article R. 351-3 du code de justice administrative. Le tribunal applique l'article R. 312-8 du même code, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions de police, en l'espèce le domicile de M. A... à Nanterre.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête indemnitaire de M. B..., qui demandait 5 555,37 euros en réparation du préjudice résultant du remboursement d’un trop-perçu de rémunération consécutif à sa démission. Le tribunal a jugé irrecevable la demande, en application de la règle de l’exception de recours parallèle, car M. B... aurait dû contester le titre de perception émis le 7 juillet 2022 par les voies de droit spécifiques prévues par le décret du 7 novembre 2012. La solution retenue s’appuie sur les articles 117 et 118 de ce décret, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025. Cet arrêté lui refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une autorisation de travail en cours, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler et de le convoquer pour statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne permettant pas de prévenir un péril grave, la condition posée par l’article L. 521-3 n’est pas remplie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme E... et M. B... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Eure leur refusant la prestation de compensation du handicap (PCH) pour leur enfant. Par une ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé qu’en application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à la PCH relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., un étranger en situation régulière. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Cette suspension est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté explicite le 25 mars 2025 refusant le séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué à la décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’activité professionnelle et de la persistance d’attaches familiales en Algérie. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 22 septembre 2025 du ministre de la justice le maintenant à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant et de la nécessité de préserver l’ordre public en détention. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut de recueil des observations ou de l’avis médical, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d’extraction ou de comparution par visioconférence a été rejetée, le préfet ayant estimé cette comparution non indispensable.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., contestant les arrêtés du 26 février 2025 par lesquels le préfet de l'Eure leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.