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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la preuve de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... B..., agent du rectorat de Normandie. La requérante invoque un syndrome anxiodépressif qu’elle estime en lien avec ses fonctions professionnelles. La rectrice de l’académie ne s’étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer l’état de santé de Mme B..., déterminer les préjudices subis et se prononcer sur la consolidation de son état. Cette décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la fonction publique et vise à préparer une éventuelle action en responsabilité.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de la décision du CROUS Normandie refusant son aide ponctuelle. Le juge a constaté qu'aucune requête au fond en annulation n'avait été déposée, rendant irrecevable la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que la condition de recevabilité du référé suspension est subordonnée à l'existence d'une requête principale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation pour des fautes commises par le CHU de Rouen lors de la prise en charge de M. B... E..., décédé le 20 août 2019 après avoir été renvoyé à son domicile. Le tribunal a jugé que le CHU avait commis une faute en ne réalisant pas les investigations nécessaires face à un syndrome infectieux et des antécédents cardiovasculaires, ce qui a fait perdre au patient une chance de survie. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la responsabilité de l’établissement a été retenue, et le tribunal a accordé diverses indemnités aux ayants droit pour les préjudices subis, incluant les souffrances endurées, le préjudice d’affection et les frais funéraires.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour obtenir réparation de préjudices, assortie de conclusions accessoires. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune indemnité ni somme au titre des frais de justice n’a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités slovènes. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que les conditions de l'entretien individuel et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ne justifiaient pas l'annulation, appliquant les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B., ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE n’étaient pas fondés, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2019. L’administration fiscale avait préalablement prononcé un dégrèvement de 172 538 euros, conduisant au désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant une sanction disciplinaire lors d'une épreuve de BTS. La juridiction a constaté que la sanction émanait du CFAI Rouen-Dieppe, un établissement d'enseignement privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
caractère dérogatoire. En outre, il n'est pas contesté que cette organisation conduit à des dépassements de la durée maximale hebdomadaire de 48 heures sur une période glissante de sept jours, en méconnaissance de l'article 6 du décret du 4 janvier 2002. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision attaquée doit être annulée. Sur les frais liés au litige : Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du Groupe hospitalier du Havre la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par le syndicat requérant et non compris dans les dépens. DÉCIDE : Article 1er : La décision de la direction du Groupe hospitalier du Havre portant nouvelle organisation du temps de travail des agents du service de cardiologie à compter du 1er janvier 2024 est annulée. Article 2 : Le Groupe hospitalier du Havre versera au Syndicat Sud Santé Sociaux de Seine-Maritime et de l’Eure la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté. Article
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. Le refus était motivé par le dépassement du plafond de ressources, et la requérante invoquait des charges familiales et une situation financière personnelle. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants, car l’attribution des bourses repose uniquement sur un calcul réglementaire de points de charge et de revenu global brut. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur non accompagné placé à l'aide sociale à l'enfance, qui demandait d'enjoindre au département de la Seine-Maritime de lui fournir un hébergement adapté au sens de l'article L. 221-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à des considérations générales sur sa situation sans apporter d'éléments circonstanciés sur les carences de sa prise en charge hôtelière. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune de la requérante avec son époux, gravement malade et nécessitant un suivi médical rigoureux en France. Le tribunal a jugé que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant ainsi l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification régulière de l'arrêté préfectoral, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification était valide, le pli ayant été présenté à l'adresse déclarée par l'intéressée et retourné avec la mention "destinataire inconnu". La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025. Ce dernier refusait son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Yvelines pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et de prime de fin d’année de 1 952,17 euros. La contrainte, notifiée le 27 juin 2024 avec mention des voies et délais de recours, imposait un délai d’opposition de quinze jours expirant le 13 juillet 2024, conformément à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. L’opposition, introduite le 22 juillet 2024, était tardive. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 16 juin 2025 mettant fin à son contrat d'enseignant contractuel. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de comportement inapproprié n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le requérant se bornant à une simple allégation. Les conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables en l'absence de demande préalable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa partenaire française, de ses attaches familiales en Tunisie, de son absence d'insertion professionnelle et de sa condamnation pour agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.