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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités slovènes. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que les conditions de l'entretien individuel et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ne justifiaient pas l'annulation, appliquant les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B., ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE n’étaient pas fondés, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa partenaire française, de ses attaches familiales en Tunisie, de son absence d'insertion professionnelle et de sa condamnation pour agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2019. L’administration fiscale avait préalablement prononcé un dégrèvement de 172 538 euros, conduisant au désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025. Ce dernier refusait son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-algérien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune de la requérante avec son époux, gravement malade et nécessitant un suivi médical rigoureux en France. Le tribunal a jugé que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant ainsi l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... B..., ressortissant syrien reconnu réfugié, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La juridiction a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, et a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification régulière de l'arrêté préfectoral, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification était valide, le pli ayant été présenté à l'adresse déclarée par l'intéressée et retourné avec la mention "destinataire inconnu". La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de l'absence de circonstances humanitaires. La décision d'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été jugée légale. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant une sanction disciplinaire lors d'une épreuve de BTS. La juridiction a constaté que la sanction émanait du CFAI Rouen-Dieppe, un établissement d'enseignement privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de la rectrice de l’académie de Normandie de renouveler son contrat d’assistant. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit inopérants, soit non assortis de faits suffisants. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT et du Syndicat CGT TotalEnergies Plateforme Normandie demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux des 23 et 24 mars 2023 réquisitionnant des personnels de la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville l'Orcher pour assurer l'approvisionnement en carburéacteur de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait fait un usage légal de ses pouvoirs de police administrative fondés sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la réquisition était justifiée par un risque d'atteinte à l'ordre public, en raison de la menace de rupture d'approvisionnement impactant 171 000 passagers, et qu'elle était proportionnée, subsidiaire et limitée dans son objet. Les moyens tirés du détournement de pouvoir, de l'absence de base légale et de la méconnaissance des principes de l'OIT ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le syndicat CGT de l'EHPAD public Le Havre Les Escapes d'un recours pour excès de pouvoir contre des instructions verbales du directeur imposant aux agents (infirmiers, aides-soignants, ASH) de s'auto-remplacer pour poser des congés le week-end. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles constituaient une modification de l'organisation interne et des conditions de travail qui aurait dû être soumise à la consultation préalable du comité social d'établissement, en application de l'article 36 du décret n°2021-1570 du 3 décembre 2021 et de l'article L. 253-9 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet de l’Eure l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-6 et suivants relatifs à l’interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme et M. E..., agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur fils, visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen pour des manquements lors de la prise en charge médicale de Mme E... Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement, le CHU ne contestant pas le principe de sa responsabilité, en raison d'un diagnostic erroné de thymome ayant conduit à une exérèse chirurgicale inappropriée d'un lymphome, sans présentation en réunion pluridisciplinaire ni examen histologique peropératoire, et d'un défaut d'information sur les alternatives thérapeutiques. La solution retenue est une condamnation du CHU à indemniser les préjudices subis, incluant les préjudices corporels et d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant srilankais, aux autorités lettones. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été réalisé par une personne qualifiée identifiable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale et d'enregistrer la demande dans un délai de sept jours, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de sursis à statuer de M. B..., qui invoquait sa nationalité française par filiation, au motif que cette allégation n'était pas établie par un commencement de preuve. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.