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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme B..., ressortissante thaïlandaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la demande de renouvellement de titre, mais a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... B... de ses deux requêtes en excès de pouvoir. La première (n° 2502922) visait l'annulation de retraits de points de permis de conduire, et la seconde (n° 2504586) contestait un refus implicite de rectification du relevé d'information intégral et de réattribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et clos les instances, sans application de texte substantiel autre que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté que le préfet de la Seine-Maritime avait, en cours d’instance, informé le tribunal que M. C... pouvait se voir délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ce titre était en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a implicitement rejeté la requête, la condition d’urgence n’étant plus remplie dès lors que l’administration avait reconnu le droit au séjour de l’intéressé et s’apprêtait à lui délivrer un titre. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de la présence alléguée de ses enfants en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.612-11, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé avait été délivré à l'intéressée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'existence d'une présomption d'urgence, le refus de renouvellement d'un titre de séjour étant par nature urgent. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen le 8 juillet 2023, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, confiée à une spécialiste ORL, vise à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et s'ils sont à l'origine des préjudices allégués (dégradation du tympan, perte d'audition, acouphènes). Le tribunal a rejeté les conclusions de M. E... relatives aux frais d'expertise et d'instance, ces questions devant être tranchées ultérieurement par le président de la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du même code, dès lors que l'éloignement de M. A..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... et M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Normandie d’affecter leur fils dans un lycée spécifique. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 7 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole Rouen Normandie. Cette dernière sollicitait une expertise préventive relative à l'état des immeubles voisins susceptibles d'être affectés par des travaux publics de démolition et de couverture. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux avant travaux et d'identifier les immeubles potentiellement exposés à des dommages. La solution retenue permet, en cas de dommages ultérieurs, d'étendre la mission de l'expert à la recherche des causes et à l'évaluation de l'étendue des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Faute de régularisation malgré une demande en ce sens, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de France Travail à l'indemniser pour un préjudice financier et moral. La requérante reprochait à France Travail des retards et erreurs dans l'instruction de sa demande d'allocations liées à un contrat de sécurisation professionnelle. Le juge a estimé que ce litige, portant sur le service d'allocations d'assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application des articles L. 1233-68 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vernon. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Vernon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une contrainte émise par France Travail Normandie le 13 septembre 2024, visant au recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 14 542,21 euros. En cours d’instance, France Travail a indiqué ne plus poursuivre le recouvrement, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 19 août 2025. Le requérant invoquait comme élément nouveau la suspension de son RSA par la CAF, mais le juge a estimé que cette situation était prévisible et ne constituait pas un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de modification des mesures et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, laissant à Mme A... la charge de saisir le tribunal judiciaire compétent.
Licenciement pour faute d'un agent hospitalier. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'est borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa saisine dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.