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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de la rectrice de l’académie de Normandie de renouveler son contrat d’assistant. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit inopérants, soit non assortis de faits suffisants. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT et le Syndicat CGT TotalEnergies Plateforme Normandie d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 23 et 24 mars 2023 réquisitionnant des personnels de la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville l’Orcher. Les requérants contestaient la légalité de ces réquisitions, prises sur le fondement de l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, en invoquant un détournement de pouvoir, l’absence de circonstances exceptionnelles et de proportionnalité, ainsi qu’une méconnaissance du droit de grève. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que le préfet avait légalement justifié la nécessité des réquisitions pour prévenir une rupture d’approvisionnement en carburéacteur de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, menaçant l’ordre public et la sécurité des passagers, et que les mesures étaient proportionnées et subsidiaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de l'absence de circonstances humanitaires. La décision d'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été jugée légale. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 13 octobre 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour la même durée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur des actes, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-11, L. 731-1 et L. 731-3.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Nordfilm, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 568 138 euros. La société n’a produit aucun élément de preuve pour justifier que les créances facturées à la société SNEP étaient devenues définitivement irrécouvrables au sens du 1 de l’article 272 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que le moyen relatif au bien-fondé de la demande n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de résident pour parent à charge d'un Français. Le tribunal a écarté ce moyen, faute pour Mme C... de justifier d'un visa de long séjour, condition requise par ce texte. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches stables et durables en France.
Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des mises en cause pénales, même classées sans suite, pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l’exercice de la profession. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l’administration de prendre en compte des agissements contraires à l’honneur ou à la sécurité publique, indépendamment des suites judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant les attaches familiales du requérant en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... B..., ressortissant syrien reconnu réfugié, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La juridiction a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, et a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant srilankais, aux autorités lettones. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été réalisé par une personne qualifiée identifiable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale et d'enregistrer la demande dans un délai de sept jours, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de sursis à statuer de M. B..., qui invoquait sa nationalité française par filiation, au motif que cette allégation n'était pas établie par un commencement de preuve. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que la présence en France du requérant résultait de son maintien irrégulier malgré plusieurs mesures d'éloignement antérieures, et que ses attaches amicales étaient insuffisantes pour caractériser une vie privée et familiale stable. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision du département de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle de 513,02 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 565,11 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a considéré que Mme A... avait commis de fausses déclarations en omettant de signaler pendant plusieurs mois la perception de pensions de retraite, ce qui exclut la condition de bonne foi requise par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour une remise totale. Il a également estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, ses ressources mensuelles d'environ 900 euros lui permettant de faire face à des charges fixes inférieures.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT et du Syndicat CGT TotalEnergies Plateforme Normandie demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux des 23 et 24 mars 2023 réquisitionnant des personnels de la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville l'Orcher pour assurer l'approvisionnement en carburéacteur de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait fait un usage légal de ses pouvoirs de police administrative fondés sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la réquisition était justifiée par un risque d'atteinte à l'ordre public, en raison de la menace de rupture d'approvisionnement impactant 171 000 passagers, et qu'elle était proportionnée, subsidiaire et limitée dans son objet. Les moyens tirés du détournement de pouvoir, de l'absence de base légale et de la méconnaissance des principes de l'OIT ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le syndicat CGT de l'EHPAD public Le Havre Les Escapes d'un recours pour excès de pouvoir contre des instructions verbales du directeur imposant aux agents (infirmiers, aides-soignants, ASH) de s'auto-remplacer pour poser des congés le week-end. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles constituaient une modification de l'organisation interne et des conditions de travail qui aurait dû être soumise à la consultation préalable du comité social d'établissement, en application de l'article 36 du décret n°2021-1570 du 3 décembre 2021 et de l'article L. 253-9 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a jugé que M. A..., entré en France en 2019 et marié en 2024 à une Française, relevait de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et non de l'article 6-5, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour avait été régulièrement saisie, et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices subis lors d'une opération chirurgicale au CHU de Rouen le 19 juillet 2017, à la suite de laquelle une lésion nerveuse a été constatée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme A... ayant été rejetée par une décision explicite du CHU du 19 février 2018, assortie des mentions légales des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré lors de l'introduction de la requête le 20 février 2023.