17 499 décisions disponibles — page 120/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., assistante d’éducation, qui contestait le trop-perçu de 670,51 euros réclamé suite à sa démission. La requérante soutenait que ce montant était erroné car elle aurait dû percevoir une indemnité compensatrice de préavis, son employeur l’ayant dispensée d’effectuer ce préavis. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition légale ou réglementaire, notamment l’article 48 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne prévoit le versement d’une telle indemnité aux agents contractuels de l’État lorsqu’ils sont dispensés de préavis par l’administration. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. D... E... contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 octobre 2025. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. D... E... contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 octobre 2025. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme C... avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa situation de vulnérabilité, contrairement à ce qu'elle soutenait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du règlement Dublin III, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant de restituer à M. A... B..., ressortissant tunisien sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, son titre de séjour et sa carte d’identité italiens. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valant justification d’identité et n’établissant pas être empêché d’accomplir les actes de la vie courante, tandis que la restitution risquerait de compromettre la mesure d’éloignement en cours d’organisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, était inopérant ou non fondé pour l'ensemble des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'examen du droit au séjour et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le juge a estimé que la demande de réduction de la durée de suspension était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'aménager lui-même cette mesure. De plus, le moyen tiré des conséquences dramatiques de la suspension sur la vie privée et professionnelle du requérant a été jugé inopérant pour apprécier la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui réattribuer quatre points à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que le permis de conduire de M. B... avait été invalidé avant la fin du stage, une décision régulièrement notifiée le 29 mars 2025. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, cette invalidation faisait obstacle à toute récupération de points. Le moyen soulevé par le requérant a donc été jugé inopérant, et la requête rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes en excès de pouvoir. La première (n°2502922) visait l'annulation de retraits de points consécutifs à des infractions de 2022 et 2024, et la seconde (n°2504586) contestait le rejet implicite d'un recours gracieux relatif à la rectification du relevé d'information et à la réattribution de points après un stage. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles 529 et suivants du code de procédure pénale et de l'article L. 223-1 du code de la route, le paiement de l'amende forfaitaire, sans requête en exonération préalable, établit la réalité de l'infraction et interdit au juge administratif de se prononcer sur l'imputabilité. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne la demande de suspension de la décision du président de l’université de Rouen Normandie interdisant à M. G... l’accès à l’enceinte universitaire. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire (articles L. 211-2, L. 211-4 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration), une violation de l’article R. 712-8 du code de l’éducation, ainsi que des erreurs de fait et de qualification juridique.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de sa convocation en vue de son exécution. Le juge estime que la procédure spéciale de contestation des OQTF prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles. En l'espèce, les éléments invoqués par le requérant (vie familiale, risques en Turquie) ne constituent pas des changements de circonstances postérieurs à la mesure justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur le recours de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI et le retrait de points du 13 décembre 2023, car ces décisions avaient été retirées par l'administration, rendant le permis à nouveau valide. Concernant les autres retraits de points, le tribunal les a rejetés comme irrecevables, ceux-ci ayant été annulés avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de lui créditer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté que le préfet avait, avant l’introduction de la requête, implicitement retiré la décision attaquée en créditant les quatre points litigieux au capital du permis de conduire. En conséquence, les conclusions de M. A... étaient devenues sans objet et manifestement irrecevables, ce qui a conduit à leur rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... contre son assignation à résidence. Il juge que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une contradiction interne est une simple erreur de plume. Le tribunal écarte également le grief de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé a pu faire valoir ses observations lors de son interpellation et de son placement en rétention. Enfin, il considère que les modalités de l'assignation ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information et d’entretien individuel conforme aux règlements européens, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, que l’accord explicite des autorités croates était établi et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas de vulnérabilité telle que la Croatie ne pourrait pas assurer une prise en charge adaptée. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.