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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Eure lui refusant l’allocation adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale et doivent être portés devant le tribunal judiciaire spécialement désigné.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de la SAS JPV Bâtiment, qui réclamait le paiement du solde du lot n° 7 d’un marché de construction d’un pôle santé à la communauté de communes de Pont-Audemer Val de Risle. Le désistement, intervenu après un accord entre les parties, a été accepté par la défenderesse. En conséquence, l’ordonnance constate l’extinction de l’instance et rejette les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une somme de 2 610,87 euros. La requérante n'ayant produit qu'une lettre de relance, le juge a requalifié le recours en contestation d'un acte de recouvrement d'une créance non fiscale d'une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l'exécution. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Château Joly. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de prendre en charge les transports scolaires du jeune C... A.... Le tribunal a estimé que l’association, en tant que gestionnaire d’une maison d’enfants à caractère social, ne justifiait pas d’un intérêt pour agir, cette compétence appartenant aux seuls parents de l’enfant. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction d'hébergement pour elle et son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'une solution provisoire de mise à l'abri via l'association France Terre d'Asile, même si celle-ci n'était pas pérenne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados fixant l'Algérie comme pays de destination de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA, estimant que le requérant n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en Algérie, ni l'indisponibilité des soins nécessaires à son état de santé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par M. A..., rejette la requête pour incompétence territoriale. Le requérant résidant à Rennes, le litige relatif au refus d'enregistrement de sa demande d'asile et au non-renouvellement de son attestation relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code est rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’absence d’examen sérieux de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante tunisienne mariée à un compatriote résident, invoquait notamment une motivation insuffisante, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'erreur matérielle sur la nationalité et la situation familiale n'affectait pas sa légalité, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière, de la vie commune récente, des attaches familiales en Tunisie et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Bien que le préfet ait appliqué à tort le code de l'entrée et du séjour des étrangers au lieu de l'accord franco-algérien, le tribunal a jugé que cette erreur était sans incidence sur la légalité du refus, les conditions de fond étant similaires. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré des démarches d'embauche infructueuses. L'interdiction de retour a été jugée légalement fondée, le préfet étant tenu de la prononcer en l'absence de délai de départ volontaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement de 9 heures par une AESH mutualisée, et que cette situation ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.111-1, L.112-1 et L.351-1 du code de l'éducation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un adjoint délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient dépourvus de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que M. B..., entré avec un visa de court séjour diplomatique, ne remplissait pas les conditions de l'article 9 de l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993 pour obtenir un titre de séjour "étudiant".
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A... contre une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours (dont huit avec sursis) prononcée par le ministre de la transition écologique pour avoir refusé d'exécuter un ordre de suspension de formation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et la méconnaissance des droits de la défense. Il a jugé que le refus d'appliquer un ordre légal constituait une faute et que la sanction n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. B... contestant un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour pour raisons médicales (n° 2302948) et un arrêté d'éloignement (n° 2503850). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, L. 431-2, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie a placé le centre hospitalier d'Eure-Seine sous administration provisoire, ainsi que la décision du Centre National de Gestion (CNG) mettant fin à son détachement. Le tribunal a jugé que la procédure de demande de plan de redressement était régulière, l'ARS ayant respecté le délai minimal d'un mois prévu à l'article L. 6143-3 du code de la santé publique, et que l'absence de production du plan justifiait le placement sous administration provisoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire et du détournement de pouvoir, estimant que les décisions étaient fondées sur des motifs objectifs liés à la situation financière de l'établissement et non sur une sanction disciplinaire déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité d’élève gardien de la paix à l’ENP de Saint-Malo pour inaptitude physique, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, compétent car le lieu d’affectation du fonctionnaire se situe en Ille-et-Vilaine.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. La requérante avait cédé des actions en appliquant un abattement renforcé de 85 %, que l'administration a remis en cause en raison de la qualification de holding passive de la société cédée. Le tribunal a jugé que Mme B... avait irrévocablement opté pour l'imposition au barème progressif lors de sa déclaration, conformément à l'article 200 A du code général des impôts, et ne pouvait plus demander l'application du prélèvement forfaitaire unique. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.