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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant notamment que M. B..., entré en France à 61 ans et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de mutation d’un brigadier-chef de la police nationale. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a saisi le juge près d’un an après le refus initial et n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, son affectation étant présumée légale et les difficultés alléguées insuffisamment démontrées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure refusant de remettre un formulaire d'admission exceptionnelle au séjour à Mme A... B.... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le licenciement de la requérante ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4) aient été appliqués au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une aide pour régulariser sa situation administrative et obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à ses projets professionnels, mais n’a fourni aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et qu’elle ne justifiait pas non plus de l’urgence requise par l’article L. 521-3. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail de procéder à son inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d’emploi. Après que France Travail a régularisé sa situation, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné France Travail à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 27 octobre 2025, du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi et à son inscription rétroactive. La requérante, qui avait formé un recours pour excès de pouvoir contre France Travail, a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante dominicaine. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande de médiation concernant son exclusion d'une association de jardins familiaux régie par la loi de 1901. Le tribunal a constaté que ce litige oppose une personne privée à une association privée, ce qui relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 octobre 2025, a rejeté les requêtes de Mme A... comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige concernait son exclusion de l’association des jardins familiaux de Val-de-Reuil, une association régie par la loi de 1901. Le tribunal a jugé que ce conflit entre une personne privée et une association de droit privé relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de sa radiation de l'association des jardins familiaux de Val-de-Reuil. La requérante contestait une décision d'une association régie par la loi de 1901, un litige entre personnes privées. Le juge a constaté que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de son titre de séjour et son changement de statut. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un litige concernant son exclusion de l’association des jardins familiaux de Val-de-Reuil. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a rejeté ses requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ce litige, opposant une personne privée à une association régie par la loi de 1901, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, dirigée contre l’arrêté du 16 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre l’arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable le recours contre l’arrêté du 16 juin 2025 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article R. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Comunoeil. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public lancé par le département de l'Eure pour des prestations audiovisuelles et scéniques. Le désistement est intervenu après que l'acheteur public a déclaré la procédure sans suite pour un motif d'intérêt général. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, car la suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-7 du même code, qui n'impose pas ce délai. Les moyens relatifs à la violation du droit au recours effectif et des droits de la défense ont été jugés manifestement infondés, le requérant ayant été mis à même de présenter ses observations préalablement à la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la région Normandie de lui accorder une contre-expertise médicale suite à la décision de non-imputabilité au service de sa rechute. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la brièveté de la consultation médicale, mais le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, aucun texte ni principe ne fixant la durée d’une expertise médicale. Sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête pour moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la convention de 1954 relative au statut des apatrides, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 721-4 et L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à obtenir une indemnité complémentaire de son employeur, l'établissement public autonome Helen Keller, pour les préjudices résultant d'une maladie reconnue imputable au service. La requérante sollicitait une provision de 129 259,09 euros, tandis que l'établissement public proposait de limiter cette somme à 17 617,05 euros. Le juge des référés a rappelé que l'employeur public est tenu de réparer les préjudices personnels et patrimoniaux de ses agents, même en l'absence de faute, lorsque la maladie est imputable au service. La décision finale sur le montant de la provision accordée n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et du code civil pour déterminer le caractère non sérieusement contestable de l'obligation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... demandant la remise de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale avant tout recours contentieux. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.