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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 135/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304447(TA76-2304447)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Transport Goh-Pohde, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités correspondantes pour l'année 2020. La société, qui n'avait pas contesté la proposition de rectification, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les relevés bancaires produits, attestant de prélèvements mensuels en 2021, n'ont pas été jugés suffisants pour démontrer le paiement des sommes dues spécifiquement au titre de l'année 2020. En conséquence, la demande a été rejetée.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502482(TA76-2502482)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502484(TA76-2502484)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502549(TA76-2502549)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’absence d’examen sérieux de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2504648(TA76-2504648)

Permis de construire pour 41 logements collectifs et 12 maisons individuelles à Grand Bourgtheroulde. Le Tribunal Administratif de Rouen, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme A..., qui contestaient l'arrêté du maire. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504932(TA76-2504932)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Eure-et-Loir à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police des étrangers. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402927(TA76-2402927)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de l’association cultuelle islamique Mosquée An’Nour visant à obtenir l’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un local (n° 231-0688267) composé de plusieurs pièces. La solution retenue par le tribunal repose sur l’application du 4° de l’article 1382 du code général des impôts, qui exonère les édifices affectés à l’exercice du culte et leurs dépendances immédiates et nécessaires. Le tribunal a jugé que la chaufferie située au sous-sol et la conciergerie au premier étage constituent des dépendances immédiates et nécessaires à l’exercice du culte, et a donc accordé l’exonération pour ces parties.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2501837(TA76-2501837)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent public, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service (2016) et de sa maladie professionnelle (2022). La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en désignant un expert pour décrire les séquelles, fixer la consolidation et chiffrer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. Le syndicat mixte employeur ne s’est pas opposé à cette mesure utile.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403071(TA76-2403071)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme F..., conseillère principale d'éducation, et son époux, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une maladie dépressive reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'administration, les requérants pouvaient prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non couverts par les prestations forfaitaires du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue a consisté à condamner l'État à verser des sommes aux requérants, en tenant compte des préjudices établis par l'expertise, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et le préjudice moral subi par l'époux. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2304868(TA76-2304868)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de son employeur, le groupe hospitalier du Havre, de conclure une rupture conventionnelle. Le tribunal l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai de trente jours. En l’absence de réponse de sa part dans ce délai, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403931(TA76-2403931)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de lui délivrer l'agrément pour intégrer le corps des gardiens de la paix. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, arguant que le préfet ne pouvait légalement consulter son fichier TAJ en vertu de l'article 230-8 du code de procédure pénale, et une erreur d'appréciation sur des faits anciens et classés sans suite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la consultation du fichier était autorisée par les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure pour les enquêtes administratives de recrutement dans la police nationale. Il a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur des faits, même classés sans suite, dès lors qu'ils révélaient un comportement incompatible avec les fonctions de policier, sans commettre d'erreur d'appréciation. La requête a donc été rejetée.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504923(TA76-2504923)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502481(TA76-2502481)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui exige une résidence de quinze ans pour les anciens étudiants. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502716(TA76-2502716)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502393(TA76-2502393)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de visa, d'autorisation de travail, d'insertion sociale et d'attaches familiales en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404140(TA76-2404140)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis prononcée par la rectrice de l'académie de Normandie. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut d'audition de témoins et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la rectrice étant compétente en vertu de l'article R. 511-49 du code de l'éducation. Il a également jugé que la procédure devant le conseil de discipline et la commission académique d'appel, régie par les articles D. 511-39 et D. 511-31 du code de l'éducation, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504949(TA76-2504949)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant, initialement placé en rétention à Rouen, a été remis en liberté et dispose d’un logement stable en Haute-Garonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le juge estime que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Toulouse, lieu de résidence de l’intéressé. Par conséquent, l’ordonnance prononce le transfert du dossier au tribunal administratif de Toulouse.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502198(TA76-2502198)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en relevant notamment que M. B..., entré en France à 61 ans et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504916(TA76-2504916)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une aide pour régulariser sa situation administrative et obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à ses projets professionnels, mais n’a fourni aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas des dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et qu’elle ne justifiait pas non plus de l’urgence requise par l’article L. 521-3. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, pour irrecevabilité manifeste.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504955(TA76-2504955)

Refus de mutation d’un brigadier-chef de la police nationale. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a saisi le juge près d’un an après le refus initial et n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, son affectation étant présumée légale et les difficultés alléguées insuffisamment démontrées.

27 octobre 2025Résumé IA
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