17 482 décisions disponibles — page 138/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de trente jours. En l’absence de confirmation dans ce délai, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Bosc-Guérard-Saint-Adrien de lui communiquer les éléments comptables détaillés de deux factures de la société Ledru TPA et les pièces comptables des associations subventionnées. Le tribunal a constaté que les deux factures de la société Ledru TPA avaient déjà été transmises au requérant, rendant la demande sans objet sur ce point. Concernant les documents comptables des associations, le tribunal a jugé que la commune n'était pas tenue de détenir ces pièces, faute de convention de subvention supérieure à 23 000 euros, et que la demande de M. A... n'était pas suffisamment précise. En application du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune illégalité n'entachait la procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité (720,12 €), d’APL (1 069,49 €) et de RSA (207,54 €). La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a constaté que l’indu de RSA avait été remboursé avant l’introduction de la requête, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Pour les autres indus, il a rejeté la demande, estimant que la précarité alléguée n’était pas suffisamment établie, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale (prime d’activité) et L. 553-2 du même code, combiné à l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation (APL).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de Mme B... La première concernait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » par le département de l'Eure, rejeté car Mme B... n'a pas fourni de preuves médicales établissant une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017. La seconde portait sur une remise gracieuse partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) accordée par la CAF de l'Eure, également rejetée, les moyens invoqués n'étant pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a abrogé son titre de séjour "salarié". Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le titre de séjour avait été obtenu frauduleusement, notamment en ce qui concerne l'acte d'état civil de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre le retrait des titres de séjour, et sur l'article 47 du code civil relatif à la force probante des actes d'état civil étrangers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. A....
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte sollicitée, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme B..., agent du CCAS d'Evreux, contre deux arrêtés : une suspension de fonctions de quatre mois (27 novembre 2023) et une exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel (12 septembre 2024). Sur la suspension, le tribunal a constaté que l'arrêté, ayant pris fin le 27 mars 2024 sans avoir été exécuté après cette date, a été implicitement abrogé, rendant le recours sans objet. Concernant l'exclusion temporaire, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits reprochés étaient établis et que la sanction, bien que plus sévère que l'avis du conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard des manquements. Les décisions s'appuient sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. D..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, contestant un blâme prononcé le 23 novembre 2023 par le préfet de la Seine-Maritime et le président du conseil d’administration du SDIS. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, l’absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction et que le blâme était proportionné. La décision s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial de la commune de Flipou, contestant plusieurs décisions la concernant. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté de révocation le 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ce second arrêté, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Il a également rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté de reconstitution de carrière et des délibérations du conseil municipal portant suppression de poste, considérant ces actes légaux et justifiés par l'intérêt du service. Enfin, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'injonction et a condamné Mme B... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de la SCA Terre de Lin, qui contestait le refus du directeur général des finances publiques de lui accorder une aide financière prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 pour compenser la hausse des coûts de l’énergie. Le tribunal constate que la demande d’aide, déposée le 25 janvier 2024, était tardive car elle n’avait pas été présentée avant le 31 décembre 2023, date limite fixée par l’article 3 du décret pour les mois de juillet et août 2023. Il écarte le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, l’administration étant tenue de rejeter la demande pour ce seul motif, et celui fondé sur la sécurité juridique, les modifications réglementaires successives n’ayant pas porté une atteinte excessive aux intérêts en cause. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de Mme B... La première concernait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département de l'Eure, rejeté faute pour la requérante d'apporter la preuve médicale de sa mobilité réduite, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. La seconde portait sur une remise gracieuse partielle d'un indu d'APL accordée par la CAF de l'Eure, dont l'annulation a été refusée, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 4 067,61 euros. Le juge a estimé que M. B..., bien qu'invoquant une situation financière précaire, n'avait pas démontré être dans l'incapacité de rembourser sa dette, notamment au vu de ses ressources mensuelles supérieures à 4 000 euros et de l'absence de justificatifs. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la remise à la précarité du débiteur, non établie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie lui refusant une autorisation d’exploiter des terres agricoles. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCEA de Ramouville, partie intervenante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le collectif Eau bien commun canton de Fécamp d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo fixant les tarifs de l’eau et de l’assainissement. Le collectif s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Edcor d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Eure suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour deux semaines. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. La confirmation étant parvenue après l’expiration du délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son agrément de contrôleur technique pour deux semaines, décidée par le préfet de l’Eure. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. La confirmation ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, le requérant est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a disjoint les demandes : il a réservé l'examen de l'assignation à résidence à une formation collégiale, estimant que la procédure d'urgence n'était pas applicable. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution finale sur le fond de l'interdiction de retour n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-7) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. C... avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, justifiant ainsi le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et de frais de justice.