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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 139/875

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2503762(TA76-2503762)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite des préfets de Seine-Maritime et du Calvados de lui communiquer un arrêté de refus de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502318(TA76-2502318)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré la durée de séjour de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502314(TA76-2502314)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de liens suffisamment stables et intenses avec son enfant français, ni de l'impossibilité pour celui-ci de bénéficier de soins dans son pays d'origine. Le tribunal a également jugé que le délai de départ volontaire de trente jours, étant le délai de droit commun, n'avait pas à être motivé spécifiquement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502313(TA76-2502313)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant congolais, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la condamnation pénale unique invoquée par le préfet, bien que réelle, ne suffit pas à caractériser une menace actuelle pour l’ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Cette erreur d’appréciation entraîne l’illégalité de l’ensemble des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur la convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502288(TA76-2502288)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, elle a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Ensuite, elle a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière non justifiée de l'intéressée et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400317(TA76-2400317)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du CCAS d’Evreux, contestant une suspension de fonctions de quatre mois (novembre 2023) et une exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel (septembre 2024). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la suspension, mesure conservatoire, avait pris fin le 27 mars 2024 sans avoir été exécutée après cette date, et que l'administration n'avait pas procédé à son abrogation formelle ; il a donc rejeté l'exception de non-lieu et examiné le fond. Après avoir vérifié la motivation, la procédure disciplinaire (avis du conseil de discipline du 26 juin 2024) et la proportionnalité, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme B... et confirmé la légalité des deux arrêtés, fondés sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400874(TA76-2400874)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... qui contestait une retenue de 10,03 euros sur sa prime d'activité pour remboursement d'un indu. Le tribunal constate que l'indu avait déjà été validé par une précédente décision de justice et que la caisse d'allocations familiales était fondée à en poursuivre le recouvrement en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La demande d'annulation et de remboursement est donc rejetée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400881(TA76-2400881)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime qui lui avait accordé une remise gracieuse partielle d’un indu d’aide personnelle au logement de 200,01 euros, à hauteur de 100,01 euros. Le tribunal a estimé que Mme A... n’établissait pas être dans une situation de précarité financière l’empêchant de rembourser la somme restante due, condition nécessaire pour obtenir une remise totale de sa dette. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502162(TA76-2502162)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502128(TA76-2502128)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que les moyens relatifs à la décision fixant le pays de renvoi et à l'interdiction de retour, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement a été rejetée, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401204(TA76-2401204)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 944,66 euros pour la période du 1er avril 2022 au 30 septembre 2023. La solution retenue est que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, exigée par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, en raison de séjours à l’étranger cumulés de plus de trois mois. Le tribunal a notamment jugé que le fait d’avoir informé la caisse d’allocations familiales de son départ était sans incidence sur le non-respect de cette condition. En conséquence, la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime du 12 mars 2024 a été confirmée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401277(TA76-2401277)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 819,43 euros. Le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas sa situation de précarité financière, notamment en ne justifiant pas de ses ressources et charges malgré une demande en ce sens. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Le tribunal a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’accorder directement un échéancier de paiement.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401345(TA76-2401345)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 006,50 euros. La requérante n’a pas démontré sa bonne foi, ayant tardé à déclarer des ressources de près de 6 000 euros, ni sa précarité, ses revenus mensuels de 2 300 euros lui permettant de faire face à ses charges. Le juge a appliqué les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, estimant qu’aucune remise gracieuse n’était justifiée. La demande d’annulation de la décision du 15 mars 2024 est également rejetée.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504524(TA76-2504524)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme tardive la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant l'attribution de la prime "MaPrimeRénov". Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 6 juillet 2025, et que le délai de recours de deux mois expirait le 8 septembre 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 25 septembre 2025. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l’administration, a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503790(TA76-2503790)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le retrait d'un point de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le juge a constaté que la demande, enregistrée le 8 août 2025, ne contenait ni conclusions ni exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, l'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a prononcé le rejet sans examen au fond.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2503576(TA76-2503576)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 27 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, qui avait été placée en rétention administrative, a été remise en liberté le 31 juillet 2025 mais n’a fourni aucune adresse pour la poursuite de la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’intéressée de poursuivre l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2503915(TA76-2503915)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative au retrait de points de son permis de conduite. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation n’étant soulevée, il a été mis fin à l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2402419(TA76-2402419)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503802(TA76-2503802)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une contestation d’un titre de perception émis pour le recouvrement de frais d’aide juridictionnelle, en exécution d’un jugement du tribunal judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Il a jugé que la créance trouve son fondement dans la décision judiciaire et que sa contestation relève de la compétence de l’ordre judiciaire, non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2501166(TA76-2501166)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de l’Eure de renouveler son certificat de résidence algérien de dix ans. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
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