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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le collectif Eau bien commun canton de Fécamp d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo fixant les tarifs de l’eau et de l’assainissement. Le collectif s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Edcor d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Eure suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour deux semaines. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. La confirmation étant parvenue après l’expiration du délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Normandie lui refusant une autorisation d’exploiter des terres agricoles. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCEA de Ramouville, partie intervenante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite des préfets de Seine-Maritime et du Calvados de lui communiquer un arrêté de refus de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son agrément de contrôleur technique pour deux semaines, décidée par le préfet de l’Eure. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. La confirmation ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, le requérant est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, elle a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Ensuite, elle a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière non justifiée de l'intéressée et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a disjoint les demandes : il a réservé l'examen de l'assignation à résidence à une formation collégiale, estimant que la procédure d'urgence n'était pas applicable. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution finale sur le fond de l'interdiction de retour n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-7) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du CCAS d’Evreux, contestant une suspension de fonctions de quatre mois (novembre 2023) et une exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel (septembre 2024). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la suspension, mesure conservatoire, avait pris fin le 27 mars 2024 sans avoir été exécutée après cette date, et que l'administration n'avait pas procédé à son abrogation formelle ; il a donc rejeté l'exception de non-lieu et examiné le fond. Après avoir vérifié la motivation, la procédure disciplinaire (avis du conseil de discipline du 26 juin 2024) et la proportionnalité, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme B... et confirmé la légalité des deux arrêtés, fondés sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. C... avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, justifiant ainsi le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 27 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, qui avait été placée en rétention administrative, a été remise en liberté le 31 juillet 2025 mais n’a fourni aucune adresse pour la poursuite de la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’intéressée de poursuivre l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une contestation d’un titre de perception émis pour le recouvrement de frais d’aide juridictionnelle, en exécution d’un jugement du tribunal judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Il a jugé que la créance trouve son fondement dans la décision judiciaire et que sa contestation relève de la compétence de l’ordre judiciaire, non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de l’Eure de renouveler son certificat de résidence algérien de dix ans. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le retrait d'un point de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le juge a constaté que la demande, enregistrée le 8 août 2025, ne contenait ni conclusions ni exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, l'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative au retrait de points de son permis de conduite. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation n’étant soulevée, il a été mis fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d'une demande de réparation des préjudices subis suite à une chute provoquée par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance du département de l'Eure, engageant la responsabilité sans faute de ce dernier. Le tribunal a condamné solidairement le département et son assureur, la société Ethias, à verser à M. C... une somme totale de 36 553,69 euros, incluant divers postes de préjudice comme le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées. La CPAM du Calvados a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 7 175,48 euros, assorti des intérêts au taux légal et de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le pli de notification ayant été régulièrement présenté le 17 décembre 2024. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité (1 689,78 €) et de revenu de solidarité active (674,63 €). Le tribunal a jugé que les conclusions relatives au montant de l’allocation adulte handicapé (AAH) de sa compagne relevaient de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que la situation de précarité financière invoquée par M. C... n’était pas établie, et que l’indu résultait de fausses déclarations, excluant toute remise gracieuse en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.