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Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 24 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'arrêté avait été régulièrement notifié, et a donc écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire d'Octeville-sur-mer lui délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour la division de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone littorale, ne pouvait être autorisé car il constituait une extension de l'urbanisation non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire à la maison d'arrêt de Rouen. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire, un vice de forme et la méconnaissance de l'article R. 234-20 du code pénitentiaire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision comportait les mentions obligatoires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur le moyen d'ordre public relatif à une substitution de base légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. E... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 24 juin 2023 et la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire confirmée le 12 juillet 2023. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022, en lieu et place du code de procédure pénale mentionné dans les décisions attaquées. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure et de l'inexactitude matérielle des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. E....
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des accords franco-sénégalais et des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour un changement de statut et que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue est fondée sur l’examen de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la réfection de toiture d’une construction. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 5 juillet 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la modification d’une porte d’entrée. Après que la commune a produit l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France, le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 1er février 2024, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable pour la pose d’une fenêtre de toit. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité de l’arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Lyons-la-Forêt pour un ravalement de façade. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond sur la légalité de l’acte attaqué n’a été formulée.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 mai 2024, qui ne s’était pas opposé à la déclaration préalable déposée pour la pose d’un escalier extérieur et le changement d’une fenêtre. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant le recours recevable. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant la légalité au regard de l’accord franco-algérien ou des autres textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. E... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 24 juin 2023 et la sanction de quatorze jours de cellule confirmée le 12 juillet 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'irrégularité de la procédure et de l'inexactitude matérielle des faits. Il a jugé que la décision de placement préventif était légale, en procédant à une substitution de base légale au profit du code pénitentiaire, et que la sanction disciplinaire était fondée sur une faute du deuxième degré. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du préfet de l'Eure du 4 juillet 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, atteinte à la vie privée et familiale) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 29 mars 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la remise en état d’un portail. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige n’ayant pas été jugé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A... La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la condamnation pénale de l'intéressé, datant de 2023 pour des faits anciens (2020-2021), ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public, seul motif invoqué par le préfet. En conséquence, le refus de renouvellement a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'association Ecologie pour le Havre, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre de la transition écologique d'abroger l'arrêté du 13 mars 2023 fixant les objectifs pour le terminal méthanier flottant du Havre. La requête a été jugée irrecevable, l'association ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également constaté que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la commune de Frichemesnil visant à annuler un permis de construire délivré par le préfet de la Seine-Maritime à la SAS Metha des plaines d’élevage pour une unité de méthanisation agricole. La commune invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’évaluation environnementale, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, et a mis à la charge de la commune les frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour "talent-chercheur". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant le renouvellement du titre sans justifier d'un changement dans la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour "talent-chercheur" dans un délai d'un mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.