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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Normandie refusant d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à sa fille. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant bénéficiait déjà d’un accompagnement par deux AESH mutualisées dans sa classe, conforme à la décision de la CDAPH. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’était établi quant à la légalité du refus, les moyens invoqués n’étant pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La magistrate désignée a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas produit la décision sur recours préalable ni la preuve de son introduction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception émis par le ministre des armées pour le remboursement d’une formation spécialisée, ainsi que des conclusions indemnitaires. En cours d’instance, le ministre a annulé le titre de perception, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales et indemnitaires. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant, âgé de 24 ans, ne remplissait pas la condition d'âge de 25 ans prévue à l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, ni les dérogations de l'article L. 262-7-1 pour les moins de 25 ans justifiant d'une activité professionnelle. Les arguments de M. A... tirés de sa précarité et de son état de santé ont été jugés inopérants, car ces circonstances ne sont pas prévues par les textes pour l'attribution du RSA aux moins de 25 ans. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... dénonçant un harcèlement professionnel au sein du service d'urologie du CHU de Rouen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion claire, comme une demande d'annulation d'une décision administrative ou une action indemnitaire. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de la commune de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, qui demandait l’expulsion sous astreinte d’occupants sans titre d’une parcelle lui appartenant. Le juge a estimé que cette parcelle, utilisée comme parc de stationnement ouvert au public, relevait du domaine public routier en application des articles L. 2111-1 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, les litiges relatifs à son occupation sans titre ressortissent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'un rapport d'évaluation sociale établi par la cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP) de l'Eure concernant sa fille. Le juge a estimé que cette demande se rattachait à un litige relevant de la compétence exclusive du juge aux affaires familiales et non de la juridiction administrative, rendant la mesure sollicitée manifestement insusceptible de se rattacher à un litige administratif. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies, et la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou la communicabilité du document au regard du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du jury d’aptitude professionnelle mettant fin à sa scolarité à l’école nationale de police. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car les délibérations d’un jury n’ont pas à être motivées. Les autres arguments, notamment ceux relatifs à un prétendu harcèlement ou à des difficultés personnelles, ont été jugés non étayés ou inopérants. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les textes régissant la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 août 2025. Cette décision refusait son titre de séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision du 2 octobre 2025 de la CAF de Seine-Maritime lui accordant le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que cette décision, qui ne mentionne aucun trop-perçu, ne faisait pas grief au requérant et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité des requêtes et au délai de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Eure de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision de refus de délivrance d’un récépissé, matérialisée par un courriel du 6 octobre 2025, ce qui rendait la demande irrecevable au regard des conditions posées par l’article L. 521-3. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’université de Rouen Normandie a exclu M. A... de tout établissement public d’enseignement supérieur pour une durée de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la sanction compromettrait gravement et immédiatement sa situation personnelle ou ses études. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une inexactitude matérielle des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion "stationnement" – Tribunal Administratif de Rouen – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire. Les requérants n'ont pas justifié avoir saisi le président du conseil départemental d'un recours préalable obligatoire, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été levée. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est plus compétent pour statuer sur la requête de Mme C... après sa remise en liberté. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence de la requérante à Vitry-sur-Seine. Par ordonnance du 13 octobre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision du président de l’université de Rouen Normandie lui interdisant l’accès à l’enceinte universitaire. Le juge a examiné la condition d’urgence, retenant que cette mesure privait l’étudiant de la possibilité de poursuivre sa scolarité et de se présenter à ses examens, ce qui constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux quant à la légalité, il a relevé que la décision, prise sur le fondement des pouvoirs de police du président d’université (article L. 712-2 du code de l’éducation), devait être motivée et proportionnée, et que l’absence de précision sur les faits reprochés et l’absence de procédure contradictoire préalable étaient de nature à créer un tel doute. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond, et a enjoint à l’université de réintégrer M. C... dans ses droits d’accès.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme Martin, secrétaire administrative à la préfecture de l’Eure, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2024. La transmission adressée au tribunal ne constituait qu’une simple retranscription d’un courrier antérieur adressé à sa hiérarchie, sans formuler de conclusions explicites soumises au juge, telles qu’une demande d’annulation ou de condamnation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l’absence de conclusions dirigées vers le juge rend la requête irrecevable sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Normandie de l’inscrire au tableau d’avancement à la classe exceptionnelle. Le juge a estimé que la liste d’aptitude constituait un acte indivisible, de sorte que la demande d’annulation partielle de cette liste était irrecevable. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Rouen, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné une perte irréversible de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Le tribunal a retenu une faute médicale dans la prise en charge post-opératoire, caractérisée par un retard de diagnostic d’une fistule carotido-caverneuse, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue a consisté à condamner le CHU de Rouen à indemniser M. B... à hauteur de 50 % de ses préjudices, correspondant à une perte de chance de conserver son acuité visuelle, en application des principes de la responsabilité pour faute médicale.