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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'intéressé, entré irrégulièrement en France en 2022, ne justifiait pas d'une intégration suffisante ou de liens personnels et familiaux d'une intensité particulière. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Eure du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-23) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Ce jugement du Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait fait obligation de quitter le territoire français à M. B..., ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, le tribunal constatant que l'arrêté ne mentionnait aucune délégation de signature et que l'existence d'une telle délégation n'était pas établie par des documents librement accessibles. En conséquence, le tribunal admet provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle, annule l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen pour des fautes commises par ses praticiens. Le requérant reprochait notamment une violation du secret médical et une faute dans l’évaluation de son aptitude au travail. Le tribunal a jugé que l’intervention du Comité Harkis et Vérité était irrecevable, faute d’intérêt suffisant. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour écarter la responsabilité de l’établissement, sans retenir de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A... de deux recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité des arrêtés du maire de Malaunay des 20 avril et 5 juin 2023. Le premier arrêté ordonnait la fermeture administrative du Café de l'Espérance pour non-conformité aux règles de sécurité, et le second prononçait une interdiction temporaire d'habitation et d'activité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit sur la qualification de l'établissement. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice demandés par la commune.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. A... contre deux arrêtés du maire de Malaunay. Le premier arrêté du 20 avril 2023 ordonnait la fermeture administrative de l'établissement "Le Café de l'Espérance" pour non-conformité aux règles de sécurité, et le second du 5 juin 2023 interdisait temporairement toute activité et habitation dans les lieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit sur la qualification de l'établissement. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du règlement de sécurité contre les risques d'incendie dans les établissements recevant du public.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mongol, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour en qualité d'étudiant était justifié, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière en France comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., gynécologue-obstétricien au CH du Belvédère, qui contestait le refus de l'établissement de mettre en place un décompte de son temps de travail en heures (temps continu) et demandait une indemnisation pour rupture d'égalité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation de la commission médicale d'établissement) et une différence de traitement avec les anesthésistes-réanimateurs du même hôpital et les gynécologues-obstétriciens du CHU de Rouen. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application de l'arrêté du 30 avril 2003 et du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, tant en annulation qu'en indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de forme, atteinte disproportionnée au droit du travail et à la vie personnelle, absence d'examen individualisé) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... et Mme C... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à la remise en cause de leur recrutement par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen. Le tribunal a jugé que les courriels et courriers d'information sur leur nomination ne constituaient pas des décisions créatrices de droit, mais de simples promesses, et que le CHU n'avait pas commis de faute en suspendant le recrutement. Par conséquent, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée. La décision s'appuie sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, au motif que la demande de M. A..., fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, n'entrait pas dans le champ d'application de cette expérimentation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et proportionnée. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le PACS de Mme A... étant trop récent pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Bézu Saint Eloi refusant de réaliser des travaux d’insonorisation d’un gymnase. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et imminentes liées à la location ponctuelle de la salle. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la commune de réaliser des travaux ou d’interdire des activités, de telles mesures excédant le pouvoir du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant des attaches familiales au Cameroun, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de la requérante ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. La requérante, libérée du centre de rétention, n’a pas communiqué au greffe une adresse actualisée ou des coordonnées permettant de lui notifier les actes de la procédure. En l’absence de tout moyen de la joindre, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’instance sans examiner le fond.