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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 147/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502277(TA76-2502277)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée, entrée récemment en France et ayant des attaches familiales au Cameroun, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de la requérante ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502276(TA76-2502276)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, au motif que la demande de M. A..., fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, n'entrait pas dans le champ d'application de cette expérimentation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400550(TA76-2400550)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que l'identité de l'intéressé n'était pas établie, en se fondant sur des analyses de la police aux frontières concluant à la contrefaçon de ses actes d'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 47 du code civil et l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502274(TA76-2502274)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le PACS de Mme A... étant trop récent pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504462(TA76-2504462)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. La requérante, libérée du centre de rétention, n’a pas communiqué au greffe une adresse actualisée ou des coordonnées permettant de lui notifier les actes de la procédure. En l’absence de tout moyen de la joindre, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’instance sans examiner le fond.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2504688(TA76-2504688)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Bézu Saint Eloi refusant de réaliser des travaux d’insonorisation d’un gymnase. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et imminentes liées à la location ponctuelle de la salle. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la commune de réaliser des travaux ou d’interdire des activités, de telles mesures excédant le pouvoir du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303416(TA76-2303416)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... et Mme C... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à la remise en cause de leur recrutement par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen. Le tribunal a jugé que les courriels et courriers d'information sur leur nomination ne constituaient pas des décisions créatrices de droit, mais de simples promesses, et que le CHU n'avait pas commis de faute en suspendant le recrutement. Par conséquent, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée. La décision s'appuie sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504481(TA76-2504481)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 mettant en demeure M. B... d'évacuer des lieux occupés sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucun commencement de preuve de ses démarches pour déplacer ses véhicules. La décision applique les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504580(TA76-2504580)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de réexaminer son inscription sur la liste d'aptitude au grade de professeur agrégé. Le juge a estimé que la demande d'annulation partielle de cette décision était irrecevable, car la liste d'aptitude, régie par le décret n° 72-580 du 4 juillet 1972, constitue un acte indivisible. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504579(TA76-2504579)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence. La juridiction a constaté que la décision implicite de rejet était née le 20 septembre 2024, soit plus d’un an avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation manifestement irrecevables pour cause de tardiveté. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute d’être chiffrées, précédées d’une réclamation préalable ou présentées avec le ministère d’avocat. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504679(TA76-2504679)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du maire du Havre prolongeant son congé maladie ordinaire. Le requérant invoquait une situation d’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait produit l’intégralité de ses effets à la date de l’ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2504689(TA76-2504689)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... D... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet de la Seine-Maritime a indiqué qu'un tel récépissé serait délivré, ce qui a conduit le requérant à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience publique, en application des dispositions du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504557(TA76-2504557)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., proviseur adjoint, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par la rectrice de l’académie de Normandie. Le juge a constaté que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur académique, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l’académie de Normandie.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2500938(TA76-2500938)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504583(TA76-2504583)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, représentée par un avocat, s'était bornée à transmettre l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, sans formuler aucune conclusion tendant à l'annulation de ces décisions. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête, dépourvue de conclusions, a été rejetée sans invitation à régulariser.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503315(TA76-2503315)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Harlin Energie, qui demandait l’annulation de la décision de la communauté de communes de Londinières rejetant son offre dans le cadre d’un marché public de travaux. Le juge a rappelé que la contestation du rejet d’une offre ne peut être formée que par un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contrat signé et de requête en référé, la demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2504442(TA76-2504442)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A... B..., un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que si l'absence à un premier rendez-vous pouvait justifier une telle mesure, l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation particulière du requérant, qui s'était présenté en retard à un second rendez-vous pour des raisons non contestées et en avait informé les services. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un examen préalable de la vulnérabilité et des circonstances du défaut de présentation, ainsi qu'une proportionnalité de la mesure.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2504507(TA76-2504507)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime avait mis fin au placement d'un jeune majeur à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le département a toutefois, postérieurement à l'introduction de la requête, retiré cette décision en admettant l'intéressé à l'ASE au titre de l'accueil provisoire jeune majeur. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge du département le versement d'une somme de 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504417(TA76-2504417)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressée, postérieurement à la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, mettant fin à sa situation de précarité administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut d’examen, méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d’appréciation, principe de confiance légitime).

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2504440(TA76-2504440)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Eure fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... n'établissait pas être exposé à des risques réels et personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Afghanistan.

7 octobre 2025Résumé IA
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