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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 19 septembre 2023 par le maire de Rouen à M. A... pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'incomplétude du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature à l'adjointe au maire étant régulière et non abrogée. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., agent territorial, contestant la qualification de son arrêt de travail (du 22 mai 2022 au 7 juin 2023) en maladie ordinaire plutôt qu'en accident de trajet imputable au service, révélée par les motifs des arrêtés municipaux l'autorisant à reprendre ses fonctions à temps partiel thérapeutique. Le tribunal a jugé que l'accident de trottinette survenu le 13 mai 2022 sur le trajet domicile-travail constituait un accident de trajet au sens de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a annulé la décision implicite du maire de Fécamp refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la période d'arrêt et a enjoint à la commune de placer M. B... en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour cette période.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... demandant la délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n’a pas produit cette preuve. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le rejet de ses demandes de remise de dettes de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n’a pas fourni les éléments manquants dans le délai imparti. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, prononce le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'ancienneté de présence de l'intéressé (depuis 2017), de ses liens stables et durables avec son enfant français né en 2022, et de son activité professionnelle stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, qui ne sont pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SAS France comptabilité Agence n° 7 et de M. B... contestant les refus d'inscription secondaire au tableau de l'ordre des experts-comptables de Normandie. Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment des irrégularités procédurales (absence de récépissés, non-respect des délais d'instruction et de notification) et des erreurs de droit (ajout de conditions non prévues par les textes, atteinte à la liberté d'installation). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions du comité national du tableau étaient fondées et que les moyens invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur l'ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret n° 2012-432 du 30 mars 2012 relatifs à la profession d'expert-comptable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus de protection fonctionnelle de l’Intercom Bernay Terres de Normandie. La demande de médiation a été jugée irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des parties, conformément à l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits invoqués par l’agent, notamment un entretien dans le cadre d’une enquête administrative, ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de l’employeur de refuser la protection fonctionnelle a été validée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C... et de M. B... demandant l’annulation du permis de construire tacite délivré le 23 mars 2023 par le maire de Rouen pour la réhabilitation et l’extension d’une construction, ainsi que la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a pris acte du désistement de M. B.... Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et de tardiveté soulevés par la commune et le pétitionnaire. La solution retenue est l’annulation partielle du permis de construire pour méconnaissance de l’article 6 du règlement du plan local d’urbanisme, tout en faisant application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour surseoir à statuer et permettre une régularisation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et autres visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation à Rouen le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que, la requête ayant été déposée le jour même de l'événement à 9h47, il ne lui était plus possible de prendre utilement des mesures dans le délai imparti. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conséquences invoquées par le requérant, notamment l'interruption de ses droits sociaux et un risque de perte d'emploi non justifié, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Centre de rééducation de la Hève d’un recours en excès de pouvoir visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé de Normandie fixant diverses dotations de financement pour 2025. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête, enregistrée sous un autre numéro et déjà transmise au Tribunal Administratif de Lille. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de lui octroyer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, il a considéré que seul le tribunal judiciaire spécialement désigné peut en connaître. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros en réparation des préjudices résultant de violences qu'il aurait subies de la part de surveillants pénitentiaires le 28 mars 2023. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis, en l'absence de preuves suffisantes, et que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles L. 113-4, L. 227-1 et R. 227-1 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 novembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ne valant pas retrait de l’arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par les condamnations pénales de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision du préfet ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 14 août 2025 du chef d'établissement du centre pénitentiaire du Havre le soumettant à un régime de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du profil pénal du requérant, de son ancrage dans la mouvance terroriste et des risques pour la sécurité de l'établissement, justifiant le maintien de la mesure. Par ailleurs, il a été fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire et à celle de comparution par visioconférence, mais la demande d'extraction a été rejetée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que l'entretien individuel n'avait pas été mené par une personne qualifiée, ni que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à faire désigner un collège d'experts pour constater ses conditions de détention à la maison d'arrêt de Rouen. Le juge estime que la mesure d'expertise est dépourvue d'utilité, car les informations sur les espaces communs sont déjà suffisamment documentées par des rapports du Contrôleur général des lieux de privation de liberté et des pièces fournies par le ministre de la justice. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un constat supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article R. 531-1 du code de justice administrative et les articles R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire.