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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... C..., de nationalité brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a relevé que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et continue de plus de sept ans en tant qu'échafaudeur, avec un contrat à durée indéterminée, ce qui constituait des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... C... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus implicite de la CDAPH de la Seine-Maritime d’accorder un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) pour son fils. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une décision d’orientation scolaire relevant des mesures d’insertion scolaire, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le recours doit être porté devant le tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rouen du 15 juillet 2025 révoquant M. A..., professeur de danse classique. Le juge a reconnu l'urgence, la révocation privant l'agent de toute rémunération et de sa qualité de fonctionnaire, sans que la commune ne démontre un danger immédiat pour les usagers. Sur le doute sérieux, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe des droits de la défense, en raison de l'impossibilité pour l'agent d'accéder à l'intégralité des conversations fondant la sanction, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la violation du droit d’être entendu, l’autorité de la chose jugée, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et à l’intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux Pays-Bas. La requérante, ressortissante de la République démocratique du Congo, contestait la décision fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, après que les autorités néerlandaises ont accepté sa prise en charge. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de six points de son permis de conduire. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. A..., ressortissant nigérian, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation médicale grave de l’enfant du requérant et de l’absence de consultation du collège de médecins de l’OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour en qualité de parent accompagnant un enfant malade.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant que cette nouvelle assignation faisait suite à l'annulation d'une précédente mesure similaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressée avait pu présenter ses observations lors d'un entretien antérieur. La décision finale du tribunal sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Eure qui lui avait accordé l’allocation aux adultes handicapés (AAH) jusqu’au 30 novembre 2026. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l’AAH, relève du contentieux général de la sécurité sociale et, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 10 décembre 2025, lui permettant de séjourner régulièrement en France. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour "Talent-salarié qualifié" de M. A... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfecture avait indiqué au requérant qu'un titre de séjour "salarié temporaire" lui serait délivré, lui permettant de travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La demande de réformation d'une note d'épreuve universitaire a été jugée irrecevable car la notation n'est pas un acte détachable de la délibération souveraine du jury. La demande de signalement de faits a également été rejetée, la juridiction administrative n'ayant pas compétence pour recueillir de telles plaintes. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention. Le requérant, un ressortissant algérien ayant fait l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire, contestait la décision prise après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'article 3 n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A... pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lille, lieu de résidence du requérant. Par conséquent, la requête a été transmise au président du tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 2 457,37 euros et la remise totale de sa dette. Le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que Mme B... n'établissait pas sa précarité, ses ressources mensuelles (environ 4 300 euros) et celles de son époux lui permettant de faire face à ses charges et au remboursement du solde de la dette (1 437,32 euros). La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une décision de remise gracieuse partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 635,07 euros, accordée à hauteur de 127,01 euros. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et la remise totale de sa dette, invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé que Mme B... n’apportait pas la preuve de sa précarité, faute de justifier de ses ressources et charges malgré une demande du tribunal, et a considéré qu’elle pouvait solliciter un échéancier de paiement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la récupération des indus et aux obligations déclaratives des bénéficiaires du RSA.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 de la commission de l’académie de Normandie confirmant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant A... F... au titre de l’année 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de leur enfant, compte tenu de leur absence de scolarisation antérieure. La solution retenue écarte l’application des dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation invoquées par les parents.