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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Centre de rééducation de la Hève d’un recours en excès de pouvoir visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé de Normandie fixant diverses dotations de financement pour 2025. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête, enregistrée sous un autre numéro et déjà transmise au Tribunal Administratif de Lille. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et autres visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation à Rouen le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que, la requête ayant été déposée le jour même de l'événement à 9h47, il ne lui était plus possible de prendre utilement des mesures dans le délai imparti. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conséquences invoquées par le requérant, notamment l'interruption de ses droits sociaux et un risque de perte d'emploi non justifié, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, qui ne sont pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à faire désigner un collège d'experts pour constater ses conditions de détention à la maison d'arrêt de Rouen. Le juge estime que la mesure d'expertise est dépourvue d'utilité, car les informations sur les espaces communs sont déjà suffisamment documentées par des rapports du Contrôleur général des lieux de privation de liberté et des pièces fournies par le ministre de la justice. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un constat supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article R. 531-1 du code de justice administrative et les articles R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision de la caisse de retraite fixant sa pension à 167 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition impérative prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH de la Seine-Maritime d’accorder à son enfant la prestation de compensation du handicap (PCH) et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) avec son complément. Par une ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requérante a été invitée à saisir le tribunal judiciaire de Rouen.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteure d'une infraction commise le 3 août 2024, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles 529 et suivants du code de procédure pénale et de l'article L. 223-1 du code de la route, l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et le paiement de l'amende forfaitaire établit la réalité de l'infraction. Faute pour Mme B... d'avoir contesté l'infraction dans les délais, le moyen tiré de l'absence d'imputabilité ne pouvait être utilement soulevé devant le juge administratif. L'ordonnance rejette donc la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d'une demande de remise gracieuse d'une suspension de permis de conduire de trois mois, prononcée par le préfet de l'Eure. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de réduire ou d'aménager lui-même la durée d'une telle suspension. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de Mme A... pour six mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressée, soit Maulers (Oise). Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Amiens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Mesnil-Follemprise de lui délivrer un permis de construire pour la création de gîtes et la démolition d’un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que cette obligation de notification ne s'applique pas à un refus de permis. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 octobre 2023, estimant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-5 du même code était entaché d'une erreur d'appréciation, la voie d'accès étant suffisamment large et adaptée au projet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire par la directrice de la maison d’arrêt de Rouen le 31 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui d’insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment circonstanciée. Sur le fond, le juge a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de procédure pénale, par les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 231-2 et R. 234-19), entrées en vigueur le 1er mai 2022. Il a jugé que le placement était justifié car il constituait l’unique moyen de mettre fin aux troubles graves (bagarre, détérioration, possession d’une arme) et de préserver l’ordre, rejetant ainsi la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui contestait une sanction de douze jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la composition de la commission de discipline était régulière et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de prolonger son activité. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. B... A... tendant à l’aménagement d’une suspension de permis de conduire de cinq mois. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de réduire ou d’aménager la durée d’une telle mesure, cette compétence relevant de l’autorité administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d'une demande gracieuse visant à réduire de six à trois mois la durée de suspension de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager lui-même la durée d'une suspension temporaire de permis de conduire.