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Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Masma d’une demande d’indemnisation de 69 963,97 euros, en réparation du préjudice subi suite au refus d’accès à la plateforme d’aide financière pour les entreprises impactées par l’épidémie de Covid-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 mars 2025 obligeant Mme B., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressée était de nationalité afghane, ce qui l'a conduit à appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Cette erreur a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant équatorien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, entré sous couvert d'un visa "vacances-travail", ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA relatives à la vie privée et familiale. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-équatorien du 18 juin 2021 et les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant, initialement admis à l'aide juridictionnelle totale, a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 11 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... E... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 26 mars 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la requérante, confiée à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de la production de l'avis de la structure d'accueil sur son insertion, condition requise par l'annexe 10 du code, et a donc validé le refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et L. 422-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a notamment considéré que la requérante, n'étant pas agent public, ne pouvait se prévaloir des garanties de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Elle a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la présence récente et des attaches limitées de l’intéressé en France. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, estimant que le préfet avait bien pris en compte la situation familiale du requérant. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant, ressortissant ivoirien, n'a pas produit les documents d'état civil requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment un acte de naissance comportant les mentions nécessaires. Le tribunal a jugé que ce défaut de justification justifiait légalement le refus de titre de séjour, ainsi que les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 25 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a retiré l'agrément d'accueillante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l'insuffisance de motivation en fait de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision se bornait à citer des dispositions générales sans préciser les manquements concrets reprochés à l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime avait infligé à M. A... une suspension de trois ans. La juridiction a jugé que la commission d’appel avait été irrégulièrement saisie, faute pour M. B... de disposer d’un pouvoir l’habilitant à interjeter un appel principal. Cette irrégularité de procédure a été retenue sur le fondement du règlement disciplinaire de la Fédération française de football et des statuts du district.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS Alubat Normandie, qui contestait le décompte de résiliation de son marché de travaux (lot n°5 « Menuiseries extérieures ») conclu avec l’École nationale supérieure d’architecture de Normandie. La société demandait le versement de 101 777,92 euros TTC, mais le tribunal a considéré que le décompte de résiliation était devenu définitif, faute pour l’entreprise d’avoir respecté le délai de réclamation prévu par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). La solution retenue s’appuie sur les stipulations des articles 12 et 51 du CCAG Travaux, approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. D..., agent de la métropole Rouen Normandie, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 juin 2024 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 21 janvier 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que l’accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, sans que l’administration n’apporte la preuve d’une faute personnelle ou d’une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a enjoint à la métropole de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 22 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus du maire de Canteleu de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi que ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a estimé que l'altercation avec son supérieur résultait d'une faute personnelle d'une particulière gravité commise par l'agent, ce qui exonérait la commune de son obligation de protection au titre de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'indemnisation pour harcèlement moral et préjudices a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant le refus du maire de Dieppe de la réintégrer avant le terme de son congé parental. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que la réintégration ultérieure de l'agent ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés des articles L. 515-10 à L. 515-12 du code général de la fonction publique, inapplicables aux fonctionnaires territoriaux ou à la situation de réintégration anticipée. La solution retenue est que la décision de refus de réintégration anticipée, fondée sur l'article L. 515-6 du même code, n'est pas entachée d'illégalité.