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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. A..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La décision confirme ainsi la légalité de l'assignation à résidence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir la restitution de son titre de séjour et de sa carte d'identité italiens. Le juge considère que le refus de restitution opposé par le préfet de la Seine-Maritime, fondé sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En effet, le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifie pas d'un départ effectif imminent vers l'Italie, condition nécessaire pour que la restitution de ses documents soit imposée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas établi que ses difficultés financières découlaient directement de ce refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre son transfert aux autorités norvégiennes. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 était suffisamment motivé, en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant que la Norvège avait accepté la prise en charge du demandeur d'asile sur le fondement de l'article 12-4 dudit règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles 4, 5, 17-1 et 17-2 du règlement, ni de l'article 8 de la CEDH) ne soit retenu.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant à l'OFII de lui proposer un hébergement. Le juge a estimé que l'OFII avait exécuté cette ordonnance en orientant la requérante vers une structure d'accueil à compter du 6 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requérante en bénéficiant déjà dans le cadre de l'instance initiale.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable après plusieurs tentatives infructueuses. Le tribunal admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car le requérant, placé sous contrôle judiciaire, ne démontre pas que la mesure d'éloignement soit susceptible d'être exécutée à brève échéance. En l'absence de tout commencement d'exécution et d'élément nouveau depuis le jugement du 1er juillet 2025 ayant déjà rejeté son recours, la condition d'urgence requise pour la procédure spéciale n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre son assignation à résidence et une prétendue obligation de quitter le territoire français (OQTF) implicite. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'OQTF implicite, celle-ci étant inexistante, et a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 11 septembre 2025. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de l'assignation, car la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour a eu pour effet d'abroger l'OQTF initiale, rendant l'assignation illégale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 septembre 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son maintien en rétention durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (près de six ans) et de la présence de son fils de neuf ans, souffrant de troubles autistiques, confié à sa sœur en tant que tiers digne de confiance. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le droit de conduire ne constituant pas une liberté fondamentale et les besoins d’accompagnement médical de la mère du requérant n’étant pas établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 août 2025 portant reconduite d’office à la frontière de M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la mesure pouvant être exécutée à tout moment et portant une atteinte grave à la vie familiale et professionnelle de l’intéressé, marié à une Française. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison du défaut de base légale, le préfet n’ayant pas établi que M. B... faisait l’objet d’une décision de non-admission dans l’espace Schengen. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et une association de défense des libertés constitutionnelles pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones lors d'une manifestation à Rouen le 10 septembre 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le bénéfice de la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas fourni la preuve de ce recours. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant le bénéfice de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B... n'a pas produit la preuve de cette démarche. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n’a pas produit la preuve de ce recours. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant le refus du maire de Dieppe de la réintégrer avant le terme de son congé parental. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que la réintégration ultérieure de l'agent ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés des articles L. 515-10 à L. 515-12 du code général de la fonction publique, inapplicables aux fonctionnaires territoriaux ou à la situation de réintégration anticipée. La solution retenue est que la décision de refus de réintégration anticipée, fondée sur l'article L. 515-6 du même code, n'est pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 mars 2025 obligeant Mme B., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressée était de nationalité afghane, ce qui l'a conduit à appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Cette erreur a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant équatorien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, entré sous couvert d'un visa "vacances-travail", ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA relatives à la vie privée et familiale. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-équatorien du 18 juin 2021 et les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant, initialement admis à l'aide juridictionnelle totale, a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 11 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.