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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 19 septembre 2023 par le maire de Rouen à M. A... pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'incomplétude du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature à l'adjointe au maire étant régulière et non abrogée. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SAS France comptabilité Agence n° 7 et de M. B... contestant les refus d'inscription secondaire au tableau de l'ordre des experts-comptables de Normandie. Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment des irrégularités procédurales (absence de récépissés, non-respect des délais d'instruction et de notification) et des erreurs de droit (ajout de conditions non prévues par les textes, atteinte à la liberté d'installation). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions du comité national du tableau étaient fondées et que les moyens invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur l'ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret n° 2012-432 du 30 mars 2012 relatifs à la profession d'expert-comptable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus de protection fonctionnelle de l’Intercom Bernay Terres de Normandie. La demande de médiation a été jugée irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des parties, conformément à l’article L. 213-5 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits invoqués par l’agent, notamment un entretien dans le cadre d’une enquête administrative, ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de l’employeur de refuser la protection fonctionnelle a été validée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C... et de M. B... demandant l’annulation du permis de construire tacite délivré le 23 mars 2023 par le maire de Rouen pour la réhabilitation et l’extension d’une construction, ainsi que la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a pris acte du désistement de M. B.... Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et de tardiveté soulevés par la commune et le pétitionnaire. La solution retenue est l’annulation partielle du permis de construire pour méconnaissance de l’article 6 du règlement du plan local d’urbanisme, tout en faisant application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour surseoir à statuer et permettre une régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros en réparation des préjudices résultant de violences qu'il aurait subies de la part de surveillants pénitentiaires le 28 mars 2023. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis, en l'absence de preuves suffisantes, et que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles L. 113-4, L. 227-1 et R. 227-1 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 novembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ne valant pas retrait de l’arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par les condamnations pénales de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi suite à des fouilles intégrales subies le 29 novembre 2022. Le juge a estimé que la seule fouille intégrale pratiquée était justifiée par la mise en œuvre d’un régime exorbitant décidé par le chef d’établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également considéré que cette mesure n’était pas constitutive d’un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, la saisine de la commission du titre de séjour non nécessaire, et l'absence d'erreur de fait ou d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B... résidait en France depuis environ cinq ans, y exerçait un emploi stable de pâtissier et entretenait des liens réguliers avec ses enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une dette de prestation sociale. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve du dépôt de sa réclamation malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par un magistrat désigné.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l'ancienneté de présence de l'intéressé (depuis 2017), de ses liens stables et durables avec son enfant français né en 2022, et de son activité professionnelle stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision du préfet ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 14 août 2025 du chef d'établissement du centre pénitentiaire du Havre le soumettant à un régime de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du profil pénal du requérant, de son ancrage dans la mouvance terroriste et des risques pour la sécurité de l'établissement, justifiant le maintien de la mesure. Par ailleurs, il a été fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire et à celle de comparution par visioconférence, mais la demande d'extraction a été rejetée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que l'entretien individuel n'avait pas été mené par une personne qualifiée, ni que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l’annulation d’une décision du 17 septembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le mail du 17 septembre 2025, invoqué comme décision, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, car il se bornait à énoncer un principe général sans se prononcer sur la situation personnelle du requérant. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l’action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de lui octroyer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, il a considéré que seul le tribunal judiciaire spécialement désigné peut en connaître. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête du syndicat autonome SPP–PATS 76, qui demandait l'annulation du tableau d'avancement au grade d'adjudant des sapeurs-pompiers professionnels pour 2023, établi par le SDIS de la Seine-Maritime. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que le syndicat justifiait d'un intérêt à agir et que son président disposait d'un mandat pour ester en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 12-1 et 13 du décret n° 2012-521 du 20 avril 2012 et le non-respect des lignes directrices de gestion, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.