17 482 décisions disponibles — page 151/875
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l’annulation d’une décision du 17 septembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le mail du 17 septembre 2025, invoqué comme décision, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, car il se bornait à énoncer un principe général sans se prononcer sur la situation personnelle du requérant. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l’action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une dette de prestation sociale. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve du dépôt de sa réclamation malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par un magistrat désigné.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, la saisine de la commission du titre de séjour non nécessaire, et l'absence d'erreur de fait ou d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi suite à des fouilles intégrales subies le 29 novembre 2022. Le juge a estimé que la seule fouille intégrale pratiquée était justifiée par la mise en œuvre d’un régime exorbitant décidé par le chef d’établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également considéré que cette mesure n’était pas constitutive d’un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B... résidait en France depuis environ cinq ans, y exerçait un emploi stable de pâtissier et entretenait des liens réguliers avec ses enfants. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête du syndicat autonome SPP–PATS 76, qui demandait l'annulation du tableau d'avancement au grade d'adjudant des sapeurs-pompiers professionnels pour 2023, établi par le SDIS de la Seine-Maritime. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que le syndicat justifiait d'un intérêt à agir et que son président disposait d'un mandat pour ester en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 12-1 et 13 du décret n° 2012-521 du 20 avril 2012 et le non-respect des lignes directrices de gestion, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de prolonger son activité. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision de la caisse de retraite fixant sa pension à 167 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition impérative prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d'une demande de remise gracieuse d'une suspension de permis de conduire de trois mois, prononcée par le préfet de l'Eure. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de réduire ou d'aménager lui-même la durée d'une telle suspension. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 29 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d'une demande gracieuse visant à réduire de six à trois mois la durée de suspension de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager lui-même la durée d'une suspension temporaire de permis de conduire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. B... A... tendant à l’aménagement d’une suspension de permis de conduire de cinq mois. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de réduire ou d’aménager la durée d’une telle mesure, cette compétence relevant de l’autorité administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a d'abord constaté que la requête, enregistrée le 27 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 16 septembre 2025. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Mesnil-Follemprise de lui délivrer un permis de construire pour la création de gîtes et la démolition d’un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que cette obligation de notification ne s'applique pas à un refus de permis. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 octobre 2023, estimant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-5 du même code était entaché d'une erreur d'appréciation, la voie d'accès étant suffisamment large et adaptée au projet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le requérant invoquait notamment un vice de forme (signature illisible), l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de communication de son dossier et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision comportait les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que l'auteur disposait d'une délégation régulière, et que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.