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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les arrêtés préfectoraux, estimant qu’ils étaient fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 612-11, L. 731-1 et L. 732-3). La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E et Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-Maritime de leur accorder une aide éducative à domicile pour leurs enfants. Les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge, et n'ont pas régularisé leur requête malgré une demande en ce sens. L'ordonnance rappelle que seule la décision prise sur ce recours préalable est susceptible d'être déférée au tribunal.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise hébergée en CADA, d’un recours en excès de pouvoir contre une notification de sortie de l’OFII. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la notification de sortie adressée à la requérante constitue un acte préparatoire et non une décision administrative faisant grief, en application des articles R. 552-11 et R. 552-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par Mme B.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la défaillance systémique alléguée en Espagne, la méconnaissance de son état de santé et le défaut d'information. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information lui avaient été remises et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel avec un interprète. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, médecin nucléaire, contestant le refus d'inscription au tableau de l'ordre des médecins de Seine-Maritime et le retrait implicite de son inscription provisoire. Le juge a estimé que la contestation de ces décisions relevait d'un recours hiérarchique préalable obligatoire devant le conseil régional de l'ordre, conformément aux articles L. 4112-4 et R. 4112-1 du code de la santé publique, et non d'un recours direct devant le juge administratif. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur concernant le retrait de points de son permis de conduire et l’attribution de points suite à un stage. Le désistement étant intervenu après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme A, agent du centre hospitalier Asselin-Hédelin. La requérante sollicitait une indemnité provisionnelle de 10 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que le principe de l'obligation de l'employeur public de réparer les préjudices personnels de son agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville, n'était pas sérieusement contestable. Cependant, en l'absence d'expertise définitive sur l'évaluation des préjudices, le juge a limité la provision à 5 000 euros, estimant cette fraction du montant suffisamment certaine.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur de transport. Le tribunal a constaté que le casier judiciaire de M. B... mentionnait deux condamnations pour conduite malgré annulation du permis, ce qui, en application de l'article R. 3120-8 du code des transports, plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser la carte. Les moyens soulevés par le requérant, visant à contester l'appréciation du préfet, ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental de Seine-Maritime du 4 juin 2025 mettant fin à l'aide éducative à domicile pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de l'Office public de l'habitat Habitat 76, qui demandait la condamnation de la société Brunet sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle pour un préjudice lié à une escroquerie. Le tribunal a estimé que, en l'absence de disposition législative spéciale, il n'appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur la responsabilité d'une personne privée envers une personne publique. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de l’Eure fixant sa participation aux frais d’hébergement de sa mère en tant qu’obligé alimentaire, a décliné sa compétence. Il a estimé que le litige, visant en réalité à obtenir la révision du montant de la contribution alimentaire déjà fixée par le juge aux affaires familiales, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal judiciaire d’Évreux, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. D... pour contester l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit à être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 septembre 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de son maintien en situation irrégulière malgré deux mesures d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention précitée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Boulangerie aux traditions de Beuzeville, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement infligées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour l'emploi d'un étranger sans titre. La société soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que la sanction était excessive, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, considérant que celle-ci avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute du centre hospitalier du Bois-Petit, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts par la législation sur les maladies professionnelles. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de sa formation en apprentissage, d'une maîtrise suffisante du français ou de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale, qui contestait le refus implicite de la rectrice de la région académique Normandie de lui accorder l'indemnité de sujétions REP+. La requérante soutenait que le décret n° 2015-1087, en réservant cette indemnité aux personnels sociaux et de santé affectés dans les établissements REP+ (article 6) et non à ceux qui, comme elle, y exercent leurs fonctions sans y être affectés (article 11), méconnaissait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur leur situation distincte au regard de leur affectation, était justifiée par l'objectif d'attractivité des postes dans ces établissements. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles 1er, 6 et 11 du décret du 28 août 2015.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait le règlement intérieur et les exclusions prononcées par l’association des jardins familiaux municipaux de Val-de-Reuil, et demandait la réintégration d’une membre ainsi qu’un audit des comptes. Le juge a estimé que ces litiges, relatifs au fonctionnement d’une association régie par la loi de 1901 et à la convention de mise à disposition de parcelles relevant du domaine privé communal, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’autorité judiciaire. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.