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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 156/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403129(TA76-2403129)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E et Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-Maritime de leur accorder une aide éducative à domicile pour leurs enfants. Les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge, et n'ont pas régularisé leur requête malgré une demande en ce sens. L'ordonnance rappelle que seule la décision prise sur ce recours préalable est susceptible d'être déférée au tribunal.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503211(TA76-2503211)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur de transport. Le tribunal a constaté que le casier judiciaire de M. B... mentionnait deux condamnations pour conduite malgré annulation du permis, ce qui, en application de l'article R. 3120-8 du code des transports, plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser la carte. Les moyens soulevés par le requérant, visant à contester l'appréciation du préfet, ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504340(TA76-2504340)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 septembre 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de son maintien en situation irrégulière malgré deux mesures d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention précitée.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504277(TA76-2504277)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504367(TA76-2504367)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la défaillance systémique alléguée en Espagne, la méconnaissance de son état de santé et le défaut d'information. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information lui avaient été remises et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel avec un interprète. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503719(TA76-2503719)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental de Seine-Maritime du 4 juin 2025 mettant fin à l'aide éducative à domicile pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504290(TA76-2504290)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. D... pour contester l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit à être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504486(TA76-2504486)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, médecin nucléaire, contestant le refus d'inscription au tableau de l'ordre des médecins de Seine-Maritime et le retrait implicite de son inscription provisoire. Le juge a estimé que la contestation de ces décisions relevait d'un recours hiérarchique préalable obligatoire devant le conseil régional de l'ordre, conformément aux articles L. 4112-4 et R. 4112-1 du code de la santé publique, et non d'un recours direct devant le juge administratif. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502604(TA76-2502604)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme A, agent du centre hospitalier Asselin-Hédelin. La requérante sollicitait une indemnité provisionnelle de 10 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que le principe de l'obligation de l'employeur public de réparer les préjudices personnels de son agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville, n'était pas sérieusement contestable. Cependant, en l'absence d'expertise définitive sur l'évaluation des préjudices, le juge a limité la provision à 5 000 euros, estimant cette fraction du montant suffisamment certaine.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2502941(TA76-2502941)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur concernant le retrait de points de son permis de conduire et l’attribution de points suite à un stage. Le désistement étant intervenu après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2405070(TA76-2405070)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de l’Eure fixant sa participation aux frais d’hébergement de sa mère en tant qu’obligé alimentaire, a décliné sa compétence. Il a estimé que le litige, visant en réalité à obtenir la révision du montant de la contribution alimentaire déjà fixée par le juge aux affaires familiales, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal judiciaire d’Évreux, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404343(TA76-2404343)

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de l'Office public de l'habitat Habitat 76, qui demandait la condamnation de la société Brunet sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle pour un préjudice lié à une escroquerie. Le tribunal a estimé que, en l'absence de disposition législative spéciale, il n'appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur la responsabilité d'une personne privée envers une personne publique. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501842(TA76-2501842)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501962(TA76-2501962)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le refus était légalement fondé sur l'absence de visa long séjour requis par l'article L. 421-1 du CESEDA. La décision a été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2504275(TA76-2504275)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SARL TallenSI de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision du SMEDAR rejetant son offre pour un marché de migration de messagerie électronique. La société requérante, après s'être désistée, maintenait uniquement sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner le SMEDAR à verser la somme réclamée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2502093(TA76-2502093)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501990(TA76-2501990)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301667(TA76-2301667)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., gynécologue, qui contestait le refus partiel de protection fonctionnelle par le CHU de Rouen et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision implicite de refus, celle-ci ayant été abrogée par l'octroi ultérieur d'une protection. Sur le fond, il a estimé que le CHU n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en limitant sa protection au barème de son assureur et en refusant les autres mesures sollicitées, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était établie. La demande indemnitaire de M. A... a donc été entièrement rejetée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504482(TA76-2504482)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait le règlement intérieur et les exclusions prononcées par l’association des jardins familiaux municipaux de Val-de-Reuil, et demandait la réintégration d’une membre ainsi qu’un audit des comptes. Le juge a estimé que ces litiges, relatifs au fonctionnement d’une association régie par la loi de 1901 et à la convention de mise à disposition de parcelles relevant du domaine privé communal, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’autorité judiciaire. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2205257(TA76-2205257)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par un praticien contractuel (M. B) contestant le refus implicite du Groupe Hospitalier du Havre de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rappelé que les agents non fonctionnaires des établissements publics administratifs, comme le groupe hospitalier, sont soumis aux dispositions des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail, qui les obligent à assurer la charge et la gestion de cette allocation. En l’espèce, le juge a considéré que la requête relevait du plein contentieux et a examiné les droits de l’intéressé au regard de la situation de fait et des textes applicables, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique pour statuer sur la demande de versement de l’ARE.

25 septembre 2025Résumé IA
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