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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les deux requêtes de M. B. Pour l'infraction du 1er avril 2022, le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé avoir satisfait à l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, car l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant ces informations avait été envoyé par lettre recommandée. Pour l'infraction du 3 août 2018, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête. Les deux requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire pour une infraction du 6 février 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'infraction avait été établie par une condamnation pénale définitive, permettant à M. A de la contester. La solution retenue est que l'omission de cette formalité est sans influence sur la régularité du retrait de points dans ce contexte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et sur les retraits de points liés aux infractions des 16 septembre 2022, 7 avril et 23 mai 2023, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que la preuve de la délivrance des informations était rapportée, notamment par le paiement de l'amende forfaitaire et l'usage de procès-verbaux électroniques. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points pour trois infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 25 avril 2023, le retrait de points étant antérieur à l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la réalité des infractions des 27 août 2020 et 11 octobre 2021 était établie par des condamnations pénales définitives inscrites au fichier national, sans que le requérant ne prouve leur inexactitude. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route a été écarté, le tribunal considérant que cette formalité n'avait pas à être vérifiée dès lors que la réalité des infractions était établie par des condamnations pénales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 21 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire du 14 août 2025, M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 24 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’un référé suspension visant à faire cesser le pavoisement du fronton de l’hôtel de ville de Oissel-sur-Seine par un drapeau palestinien, sur le fondement des articles L. 2131-6 du CGCT et L. 554-3 du CJA. Le juge des référés constate que le drapeau a été retiré par la commune le 23 septembre 2025, rendant la décision litigieuse sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale, sans qu’il soit besoin d’examiner la légalité de l’acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du 1er août 2024, retirée en cours d'instance, et a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurs à la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réception des avis de contravention. En conséquence, le surplus des conclusions de M. A a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Etienne-du-Rouvray de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que le drapeau avait été retiré postérieurement à l’introduction du recours, rendant la décision litigieuse sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de l’acte.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Gagneraud Construction pour contester le rejet de son offre pour le lot n° 2 d'un marché de travaux de rénovation de l'école nationale de police d'Oissel, motif pris de son caractère anormalement bas. La société s'est désistée en cours d'audience de ses conclusions relatives aux autres lots. Le juge a rejeté la requête, estimant que la faible épaisseur moyenne de ragréage prévue par la société, qui impactait le prix de son offre, était de nature à compromettre la bonne exécution du marché au sens de l'article L. 2152-5 du code de la commande publique, justifiant ainsi légalement le rejet de l'offre.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 24 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l'Eure d'une demande de suspension de l'exécution des décisions du maire de Val-de-Reuil de pavoiser des édifices publics d'un drapeau palestinien, sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a ordonné la notification de l'ordonnance à la commune et au ministre de l'intérieur.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une facture d'eau par le SIAEP du Lieuvin. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que le litige portait sur une créance non fiscale d'une collectivité territoriale relevant du juge de l'exécution (président du tribunal judiciaire), conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence matérielle de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... C... de deux requêtes visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines infractions, faute de retrait de points établi. Sur le fond, le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision d'invalidation, une délégation de signature régulière étant établie. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions contestées, rejetant ainsi les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de l’Eure le 9 septembre 2024. Mme B avait été contrôlée avec un taux d’alcoolémie de 0,52 mg/litre d’air expiré, infraction prévue à l’article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, malgré l’atteinte à sa situation familiale et à sa liberté d’aller et venir, la mesure n’était pas disproportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique. La décision a été rendue en formation d’urgence (POLE URGENCES) sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les décisions de retrait de points pour les infractions de juin et octobre 2023, car la requête a été déposée après l'expiration du délai de recours de deux mois. Pour l'infraction de janvier 2024, le tribunal a estimé que M. A avait bien reçu l'information préalable obligatoire (articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route), puisqu'il avait formé une requête en exonération via le formulaire de l'avis de contravention.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait le retrait de 13 points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garantie prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de cette information, dès lors que M. B avait payé les amendes forfaitaires, ce qui impliquait la réception du courrier d’information. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de 21 points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de cette information, dès lors que le paiement des amendes forfaitaires par M. A impliquait qu’il avait reçu le courrier du ministre contenant les mentions obligatoires. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes, faute pour le requérant d’établir l’irrégularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc contre un permis français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas respecté la procédure applicable aux réfugiés. En effet, en raison du statut de réfugié de M. A, le préfet ne pouvait se fonder sur une consultation des autorités turques et devait, en cas de doute persistant après expertise, l'inviter à fournir des éléments complémentaires. Cette obligation, tirée de l'article 25 de la convention de Genève, n'ayant pas été mise en œuvre, la décision est entachée d'illégalité.