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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions ainsi que la décision d’invalidation de son permis. Le juge a d’abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines décisions de retrait de points antérieures à l’introduction de la requête. Pour les infractions constatées par radar automatique et payées par amende forfaitaire, le tribunal a estimé que l’administration avait satisfait à son obligation d’information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Enfin, pour l’infraction ayant donné lieu à une condamnation pénale définitive, le défaut d’information préalable était sans incidence sur la légalité du retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant le solde de points de son permis de conduire. Le requérant demandait la récupération de quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation, mais il disposait déjà d’un capital de 12 points, soit le plafond maximal. En application de l’article R. 223-8 du code de la route, l’attribution de points supplémentaires est impossible au-delà de ce plafond. Le moyen soulevé a donc été jugé inopérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. B contestant les décisions implicites du ministre de l'intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er avril 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'avis d'amende forfaitaire majorée ayant été envoyé par lettre recommandée. Pour l'infraction du 3 août 2018, le tribunal a appliqué l'article L. 223-1 du code de la route, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée. Les demandes de M. B ont donc été rejetées dans leur intégralité.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 30 novembre 2023. Le juge a estimé que l'appréciation de l'imputabilité de l'infraction relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Le seul moyen invoqué par la requérante a été jugé inopérant pour contester la légalité de la décision administrative de retrait de points. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2023. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que la preuve de la délivrance de ces informations était rapportée, soit par le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction d'avril 2023, soit par la réception des avis de contravention pour les infractions de mai 2023, lesquels comportaient les mentions obligatoires. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C B, qui contestait les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Pour l'infraction de 2014, le tribunal a jugé que le défaut d'information préalable n'était pas un vice substantiel car la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive. Pour les infractions de 2019 et 2023, constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que les paiements des amendes forfaitaires prouvaient la réception des avis d'infraction contenant les informations requises par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. En conséquence, toutes les conclusions de M. B C B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu à statuer pour deux infractions dont les retraits de points avaient été retirés. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), soit parce que les procès-verbaux produits par le ministre prouvaient la délivrance de ces informations, soit parce que le requérant en avait déjà eu connaissance lors d'infractions antérieures récentes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la situation d'urgence liée à la conduite sous stupéfiants justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie par l'analyse salivaire positive au cannabis et que la sanction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A D qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2024 annulant son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation de l’épreuve théorique du 6 février 2024, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée à l’appui de ce recours. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. La solution est fondée sur les principes de l’autorité de la chose décidée et sur les règles de délégation de signature applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... C... de deux requêtes visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a joint ces requêtes. Il a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 25 avril et 11 avril 2024, faute de retrait de points établi. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision d'invalidation (48SI), une délégation de signature régulière ayant été accordée. Concernant l'obligation d'information préalable au retrait de points, le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de cette information pour les infractions des 10 avril 2024 et 29 mai 2022, respectivement par la présentation d'un avis d'amende forfaitaire et par l'envoi d'un avis de contravention conforme aux formulaires réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a fait état d'aucune diligence concrète pour permettre l'éloignement de l'intéressé depuis la décision initiale d'assignation. En conséquence, la mesure a été considérée comme disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions commises les 23 mai et 8 juin 2024. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de ces infractions, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et que le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission d'une amende forfaitaire majorée vaut reconnaissance de l'infraction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ne comportant qu'un moyen inopérant ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A..., professeure, contestant sa suspension conservatoire de quatre mois (décision du 5 décembre 2023) et sa prolongation (décision du 27 mars 2024) par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à Mme A... (comportements inadaptés, propos humiliants, notation sévère) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant la suspension sur le fondement de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée le 4 juillet 2024 par pli recommandé présenté et non réclamé, comportait les mentions obligatoires de délais et voies de recours. La requête, enregistrée le 22 mars 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel des douanes, qui contestait le refus de la directrice générale des douanes de lui verser l’indemnité forfaitaire de déplacement (IFD). Le tribunal a jugé que le contrat de l’agent ne prévoyait pas cette indemnité comme élément de rémunération et qu’il n’établissait pas se trouver dans une situation identique à celle de collègues la percevant, écartant ainsi les moyens d’erreur d’appréciation et d’inégalité de traitement. La décision s’appuie notamment sur les stipulations contractuelles et les décrets n° 90-437 du 28 mai 1990 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant du couple, né en France en 2021, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., attaché d’administration, qui contestait l’arrêté du ministre de l’agriculture du 2 octobre 2023 en tant qu’il prévoyait le versement d’un demi-traitement du 1er au 30 novembre 2023. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 822-2 et L. 822-3 du code général de la fonction publique, M. A... avait déjà épuisé ses droits à plein traitement sur la période de douze mois précédant novembre 2023. L’administration n’a donc pas méconnu les dispositions applicables en réduisant son traitement à compter du 1er novembre 2023. Les conclusions accessoires de M. A... ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, constatant que la notification de la décision du 26 septembre 2024 avait été régulièrement effectuée le 9 octobre 2024.