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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 160/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504283(TA76-2504283)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le refus de naturalisation de son fils mineur par le préfet de la Seine-Maritime. La requête a été jugée irrecevable car Mme C n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500539(TA76-2500539)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions commises les 23 mai et 8 juin 2024. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de ces infractions, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et que le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission d'une amende forfaitaire majorée vaut reconnaissance de l'infraction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ne comportant qu'un moyen inopérant ont été rejetées.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501325(TA76-2501325)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée le 4 juillet 2024 par pli recommandé présenté et non réclamé, comportait les mentions obligatoires de délais et voies de recours. La requête, enregistrée le 22 mars 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501524(TA76-2501524)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, constatant que la notification de la décision du 26 septembre 2024 avait été régulièrement effectuée le 9 octobre 2024.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501606(TA76-2501606)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à des infractions commises les 23 mai et 8 juin 2024. La requérante soutenait ne pas être l'auteure des infractions, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, notamment en cas de paiement de l'amende forfaitaire. En application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, le tribunal a estimé que les requêtes ne comportaient qu'un moyen inopérant et les a rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2502625(TA76-2502625)

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de M. C, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul par le ministre de l’intérieur. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502628(TA76-2502628)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime, en raison de son absence à l’entretien réglementaire. La requérante invoquait un dysfonctionnement de son navigateur internet pour justifier son défaut de comparution. Le tribunal a estimé que ce motif ne constituait pas un légitime empêchement, car elle avait bien reçu une notification par courriel et n’avait pas cherché à obtenir le document par d’autres moyens. La solution a été fondée sur l’article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502691(TA76-2502691)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 23 septembre 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a supprimé du fichier national les mentions litigieuses, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2504266(TA76-2504266)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de la jurisprudence de la CJUE. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504247(TA76-2504247)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Maritime du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressée avait été entendue préalablement à la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de Mme C sur le territoire après une obligation de quitter la France notifiée en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403697(TA76-2403697)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A..., professeure, contestant sa suspension conservatoire de quatre mois (décision du 5 décembre 2023) et sa prolongation (décision du 27 mars 2024) par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (comportement inadapté, propos humiliants, notation sévère) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant la suspension sur le fondement de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a donc rejeté les demandes d’annulation et d’injonction de réintégration, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501834(TA76-2501834)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction a constaté que la décision d’invalidation du permis (48 SI), notifiée le 7 septembre 2024, était devenue définitive avant l’introduction du recours gracieux et de la requête. En conséquence, les conclusions dirigées contre le retrait de points étaient dépourvues d’objet et manifestement irrecevables, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501981(TA76-2501981)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant du couple, né en France en 2021, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501978(TA76-2501978)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502032(TA76-2502032)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet avait valablement motivé sa décision en se fondant sur le défaut de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, conformément aux articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501850(TA76-2501850)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403321(TA76-2403321)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans, révélé par l'obtention d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande préalable de communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que Mme B... n'établissait pas disposer de ressources stables et suffisantes, condition requise par l'article L. 426-17, et a donc rejeté sa demande.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402876(TA76-2402876)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de reconnaissance d’imputabilité au service de son accident du 22 mai 2024. La décision contestée, prise par la première présidente de la Cour d’appel de Rouen et la procureure générale, était fondée sur la tardiveté de la déclaration d’accident de service. Le tribunal a jugé que la transmission d’un simple arrêt de travail, même coché "accident de service", ne constituait pas une déclaration d’accident de service complète au sens des articles 47-2 et 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En l’absence de formulaire de déclaration et de justificatif d’un motif légitime ou d’une force majeure, le délai de quinze jours n’était pas respecté, justifiant le rejet.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401874(TA76-2401874)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A..., professeure, contestant sa suspension conservatoire de quatre mois (décision du 5 décembre 2023) et sa prolongation (décision du 27 mars 2024) par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à Mme A... (comportements inadaptés, propos humiliants, notation sévère) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant la suspension sur le fondement de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de suspension.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401872(TA76-2401872)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel des douanes, qui contestait le refus de la directrice générale des douanes de lui verser l’indemnité forfaitaire de déplacement (IFD). Le tribunal a jugé que le contrat de l’agent ne prévoyait pas cette indemnité comme élément de rémunération et qu’il n’établissait pas se trouver dans une situation identique à celle de collègues la percevant, écartant ainsi les moyens d’erreur d’appréciation et d’inégalité de traitement. La décision s’appuie notamment sur les stipulations contractuelles et les décrets n° 90-437 du 28 mai 1990 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement.

23 septembre 2025Résumé IA
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