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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B C A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Eure de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que la situation de l'intéressée ne relevait pas des cas où cette consultation est obligatoire. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, attachée principale territoriale, pour contester deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître comme imputables au service des accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé qu'un entretien de recadrage avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA Bernard. Celle-ci contestait un titre de recettes émis par FranceAgriMer pour un trop-perçu d'aide de 12 806,37 euros dans le cadre du plan France 2030, et demandait le versement du solde de l'aide. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation du titre, jugeant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été invitée à présenter ses observations avant l’émission du titre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, attachée principale territoriale, contestant deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La juridiction a appliqué l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Pour le premier accident, le tribunal a jugé qu'un entretien de recadrage, même avec des propos jugés violents, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service, sauf excès du pouvoir hiérarchique non établi ici. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés, confirmant ainsi le refus de reconnaissance d'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. Barreault d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Muids autorisant la signature de conventions pour l’installation d’une centrale solaire photovoltaïque sur la toiture de la salle des fêtes. Le tribunal a relevé d’office que ces conclusions étaient irrecevables, car la contestation de la validité d’un contrat administratif ou des actes détachables de sa conclusion relève d’un recours de pleine juridiction, et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence relative aux contrats administratifs et sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 30 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. Il a également constaté que les pièces fournies par la requérante (acte de naissance non original et contrat de location incomplet) n’étaient pas conformes à la mise en demeure du préfet, rendant la décision légale.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai, fixe le pays de renvoi et prononce une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, celui-ci étant devenu caduc après l'expiration du titre. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les recours de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de l'Eure de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête n° 2401014 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite étant caduque du fait de l'intervention d'une décision explicite ultérieure. Concernant la requête n° 2501977, le tribunal a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'administrateur judiciaire de la société Dulo d'une demande d'exécution du jugement n°2202504 du 20 juin 2023, afin d'obtenir le réexamen d'une demande d'aide "coûts fixes consolidation" et le versement de 40 149 euros. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, estimant qu'elles relevaient d'un litige distinct de la procédure d'exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'exécution du jugement au regard des dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Nord leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de leur présence très récente en France et de l'absence d'attaches sur le territoire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Nord leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré un titre de séjour à l’intéressée le 18 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, entraînant un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, l'erreur de plume relevée étant sans incidence sur sa régularité. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par une étudiante, Mme A, contestant le refus de l'université de Rouen Normandie de l’admettre en première année de master. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, un défaut de base légale de la sélection et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’étudiante ne justifiait pas avoir saisi le recteur pour des solutions alternatives comme l’y invitait la décision attaquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de quinze sociétés de lavage automobile demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 définissant les seuils de sécheresse et les restrictions d'usage de l'eau dans l'Eure. Les requérantes contestaient notamment l'absence de participation du public et le caractère disproportionné des mesures, mais le tribunal a jugé que la consultation en ligne organisée du 12 mai au 5 juin 2023 était régulière au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la Charte de l'environnement, estimant que le respect de ce principe s'apprécie au regard des dispositions législatives applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme D... contestant la décision du préfet de la Seine-Maritime du 10 novembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de comparution à l'entretien d'assimilation. La requérante soutenait ne pas avoir reçu la convocation. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration d'établir la notification régulière de la convocation, notamment par la production de preuves postales précises et concordantes. En l'espèce, le préfet n'ayant pas apporté une telle preuve, le tribunal a jugé que la décision était entachée d'erreur de fait et l'a annulée, en application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane entrée mineure en France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion suffisante, alors qu'elle avait été prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et avait obtenu un CAP. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le permis de construire délivré à M. E pour la rénovation et l'extension d'une maison à Mesnil-Esnard. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de l'Eure du 3 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette délivrance, bien que ne répondant pas à la demande initiale de renouvellement de la carte pluriannuelle, a privé d'objet les conclusions en annulation de l'arrêté attaqué, conduisant à un non-lieu à statuer sur ces conclusions.