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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 163/875

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503713(TA76-2503713)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, tirés de l'incompatibilité de l'IFER-SR avec la directive européenne 2018/1972, étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans une décision du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc statué par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits, et a rejeté les requêtes comme ne présentant plus de questions nouvelles à juger.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401312(TA76-2401312)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SCEA A et de ses associés contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 retirant partiellement le bénéfice de la transparence au GAEC A pour les campagnes 2017 à 2020. La requête a été jugée irrecevable pour les associés personnes physiques, faute pour eux d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime. De plus, le tribunal a estimé que les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral étaient irrecevables, la décision implicite du ministre de l'agriculture s'y étant substituée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401403(TA76-2401403)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI de la Motte et la SCI de la Carrière d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par la communauté de communes Intercom Bernay Terres de Normandie, d’un montant de 52 euros chacun, pour obstacle au contrôle de leurs installations d’assainissement non collectif. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des sociétés requérantes de leurs conclusions indemnitaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1331-11 du code de la santé publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404771(TA76-2404771)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'Association rogéroise pour une commune autonome. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 mettant à sa charge l'indemnité du commissaire enquêteur, désigné dans le cadre de la procédure de détachement de la commune déléguée de Bosc-Roger-sur-Buchy. Le tribunal a jugé que l'association, en tant que maître d'ouvrage de l'opération, était redevable de cette indemnité en application des articles R. 134-18 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de fait et de la méconnaissance des textes, ont été écartés.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303964(TA76-2303964)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'Office public de l'habitat de Rouen (Rouen Habitat) d'une demande de condamnation de la société Socotec diagnostic au paiement de 127 600 euros de pénalités de retard, somme laissée à sa charge par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Douai du 5 juillet 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, condamnant la société Socotec diagnostic à verser cette somme à Rouen Habitat, avec intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'autorité de la chose jugée de l'arrêt de la cour administrative d'appel et sur les dispositions du code civil et du code des marchés publics.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501494(TA76-2501494)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-3 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des textes susvisés.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501491(TA76-2501491)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente et non entachée d'un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1).

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501782(TA76-2501782)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501784(TA76-2501784)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501786(TA76-2501786)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501814(TA76-2501814)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans commettre d'erreur de droit. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2405077(TA76-2405077)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, ce titre ayant expiré avant cette date, et un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Le tribunal a ensuite rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503342(TA76-2503342)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive européenne 2018/1972 établissant le code des communications électroniques. Le tribunal a estimé que ces requêtes soulevaient des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble des moyens soulevés, et qu'elles n'appelaient pas de nouvelle appréciation des faits. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence du Conseil d'État, les requêtes ont été rejetées comme ne présentant plus à juger de questions autres que celles déjà résolues.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503324(TA76-2503324)

Requête de M. A B contre un arrêté du préfet de l'Eure du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant n'a développé aucun moyen à l'appui de ses conclusions dans le délai de recours contentieux.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302669(TA76-2302669)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401929(TA76-2401929)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, attachée principale territoriale, contestant deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La juridiction a appliqué l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Pour le premier accident, le tribunal a jugé qu'un entretien de recadrage, même avec des propos jugés violents, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service, sauf excès du pouvoir hiérarchique non établi ici. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés, confirmant ainsi le refus de reconnaissance d'imputabilité au service.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302211(TA76-2302211)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour des infirmités nouvelles (bérylliose et fibrose pulmonaire). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre des armées du 30 juin 2022, celle-ci ayant été substituée par la décision de la commission de recours de l'invalidité du 22 mars 2023. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas méconnu les articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'expertise et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2401753(TA76-2401753)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA Bernard. Celle-ci contestait un titre de recettes émis par FranceAgriMer pour un trop-perçu d'aide de 12 806,37 euros dans le cadre du plan France 2030, et demandait le versement du solde de l'aide. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation du titre, jugeant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été invitée à présenter ses observations avant l’émission du titre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501783(TA76-2501783)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, l'erreur de plume relevée étant sans incidence sur sa régularité. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504211(TA76-2504211)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par une étudiante, Mme A, contestant le refus de l'université de Rouen Normandie de l’admettre en première année de master. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, un défaut de base légale de la sélection et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’étudiante ne justifiait pas avoir saisi le recteur pour des solutions alternatives comme l’y invitait la décision attaquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
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