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Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Alpha Formation en sécurité privée, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime abrogeant son agrément de formation. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui transmettait un recours gracieux adressé à l'université du Mans pour obtenir le paiement de sa rémunération de conférencier. La juridiction a constaté que cette transmission ne contenait pas de conclusions formelles (annulation ou condamnation) adressées au tribunal, ce qui la rend manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 351-4 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le motif du classement était son absence à l’entretien réglementaire prévu pour évaluer son assimilation à la communauté française. La requérante invoquait une surcharge de travail liée à sa formation d’infirmière pour justifier son absence, mais le tribunal a jugé que cet argument ne constituait pas un motif légitime d’absence, compte tenu du délai de convocation suffisant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien du moyen soulevé.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Lyons-la-Forêt à la société Monlogement27. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, la requérante était tenue de notifier son recours contentieux à la commune et au pétitionnaire dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme A n’a pas justifié avoir effectué cette notification obligatoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif du 31 janvier 2025, par lequel le maire de Petit-Caux avait déclaré non réalisable la construction d’une maison individuelle sur son terrain, situé en secteur non constructible de la carte communale. La requérante invoquait notamment la division antérieure du terrain, un précédent certificat positif de 2015 et les besoins liés à l’extension de la centrale nucléaire. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, la légalité du certificat contesté devant s’apprécier au regard des règles d’urbanisme en vigueur à la date de sa délivrance, et a également rejeté comme irrecevable la demande de révision de la carte communale. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 161-4.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 8 août 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à contester des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour l’année 2022. La requérante s’est désistée après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 020 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du CNED de ne plus lui accorder le paiement échelonné des frais de scolarité et de désactiver ses accès à la plateforme pédagogique. Le juge a constaté qu'aucune requête au fond en annulation n'avait été déposée, rendant la demande de suspension irrecevable en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Classement sans suite d’une demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Rouen, par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n’a présenté aucun moyen à l’appui de sa demande d’annulation de la décision préfectorale du 13 mai 2025, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre deux amendes de 1 200 euros infligées par le maire du Havre pour dépôt sauvage d’ordures. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont la commune a pris acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par M. D... pour demander la suspension de deux arrêtés préfectoraux d'expulsion du territoire français (datés des 21 août et 1er septembre 2025). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était toujours détenu et l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.
Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Requête en indemnisation de M. et Mme D contre la commune de Parc d'Anxtot pour défaut d'information sur des cavités souterraines. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir produit la décision préalable de l'administration ou la preuve de son dépôt, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rouen. La requérante contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions et des moyens conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante, libérée du centre de rétention, n’a fourni aucune adresse en France et a déclaré résider en Espagne. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet en l’état.
Requête de M. A tendant à l’abrogation de deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions soumises au juge au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le courrier transmis est considéré comme un recours gracieux adressé à l’administration, et non comme une requête contentieuse. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 26 août 2025 par laquelle l’OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. et Mme A..., demandeurs d’asile turcs. Le tribunal juge que, faute de décision de cessation antérieure valide (celle du 29 avril 2025 ayant été annulée par un précédent jugement), l’OFII ne pouvait légalement refuser le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions et de verser l’allocation de demandeur d’asile due dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Saint-Etienne-du-Rouvray à sa déclaration préalable pour l'installation d'une pergola. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant (préjudice financier, absence de vis-à-vis, conformité des matériaux, autorisations similaires) étaient inopérants car ils ne contestaient pas les motifs légaux de la décision. Ces motifs étaient fondés sur l'absence d'autorisation pour la terrasse support et la méconnaissance de l'article 3.2 du règlement du PLUi (hauteur excessive en limite séparative). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif du 31 janvier 2025, qui déclarait non réalisable la construction d'une maison sur un terrain situé en secteur naturel non constructible de la carte communale de Petit-Caux. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (division antérieure du terrain, précédent certificat positif, besoin de logements lié à la centrale nucléaire) étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision fondée sur les règles d'urbanisme en vigueur. La demande de révision de la carte communale a également été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge ne pouvant se substituer à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 161-4 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés préfectoraux des 21 août et 1er septembre 2025 par lesquels le préfet de l'Eure avait ordonné l'expulsion de M. D... vers le Maroc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant toujours détenu et l'exécution de la mesure d'expulsion n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L.521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.