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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A ayant été entendu par les services de police avant la décision, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé Mme C, ressortissante bosnienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressée d'être entendue avant l'édiction de la mesure, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce retrait sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition ne s'applique pas aux ressortissants tunisiens, dont le séjour est régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 16 septembre 2025 et n'a pas démontré de situation critique de logement, financière ou médicale. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de son recours contre le refus de la CAF de lui verser le revenu de solidarité active majoré. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la CAF ayant régularisé la situation de M. B en prenant en compte la résidence alternée de ses enfants et en lui versant le montant du RSA socle majoré depuis le 1er août 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé que le certificat d'études internationales produit par Mme A n'était pas au nombre des diplômes permettant d'attester du niveau B1 requis par l'article 21-24 du code civil et l'arrêté du 12 mars 2020. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus implicite du centre pénitentiaire du Havre de lui restituer des biens (montre connectée, sucre, herbes) confisqués lors d'une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que ce refus constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car la décision était fondée sur des motifs de sécurité et n'avait pas d'effet notable sur sa situation. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Arconance, acquéreur évincé, demandant l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Dieppe a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé avenue de la Libération. La commune de Dieppe soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les vendeurs ayant renoncé à l’aliénation par leur silence prolongé de deux mois, conformément à l’article R. 213-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu cette exception de non-lieu à statuer, considérant que la décision de préemption n’avait produit aucun effet juridique. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par la SARL Arconance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Annexx contestant la décision de préemption urbain du 19 juillet 2023 prise par la Métropole Rouen Normandie sur un bien immobilier à Rouen. Le tribunal a jugé que le signataire, le 4ème vice-président, était compétent en raison de l'absence du président et des trois premiers vice-présidents, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 5211-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de projet d'aménagement, du détournement de pouvoir et de l'atteinte à la liberté d'entreprendre, sans les détailler dans le considérant final. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A C épouse D et de M. B D, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 24 décembre 2024 du préfet de l'Eure leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... contestant la sanction de sept jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites et un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant que l'agent ayant engagé les poursuites bénéficiait d'une délégation régulière du chef d'établissement. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contre la décision du préfet de la Seine-Maritime du 14 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également écarté l'application de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, la procédure spéciale du décret prévalant. Enfin, le moyen tiré de l'impossibilité de produire un acte de naissance apostillé, en raison de la situation en Azerbaïdjan, a été rejeté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 21 avril 2023 par lequel le maire de Neuville avait refusé de leur délivrer un permis de construire pour trois box à chevaux. Le refus était fondé sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme, en raison d’un risque lié à la présence de cavités souterraines dans la zone Um. Les juges ont estimé que les requérants n’avaient pas démontré l’absence de risque, et que les circonstances de bonne foi ou d’urgence étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 3 mars 2023 par laquelle le directeur du centre de détention de Val-de-Reuil a retiré à M. C... le bénéfice d’une visite en unité de vie familiale. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et pour absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal retient que ces vices ont privé le requérant d’une garantie, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.