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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 165/875

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2305041(TA76-2305041)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce retrait sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition ne s'applique pas aux ressortissants tunisiens, dont le séjour est régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504406(TA76-2504406)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation à Rouen. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le jour même de l'événement à 13h40, ne permettait plus de prendre utilement des mesures de sauvegarde dans le délai imparti, rendant la demande dépourvue d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504405(TA76-2504405)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des avocats de France, du syndicat de la magistrature et de l'association de défense des libertés constitutionnelles. Ces derniers demandaient la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation au Havre le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que, saisi à 13h37 le jour même de l'événement, il ne pouvait plus prendre utilement de mesures dans le délai de 48 heures imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504404(TA76-2504404)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A et de plusieurs syndicats visant à suspendre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation. Le juge a estimé que, saisi à 13h34 le jour même de l'arrêté, il ne pouvait plus prendre utilement de mesures dans le délai imparti, rendant la demande sans objet en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501647(TA76-2501647)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301126(TA76-2301126)

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus implicite du centre pénitentiaire du Havre de lui restituer des biens (montre connectée, sucre, herbes) confisqués lors d'une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que ce refus constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car la décision était fondée sur des motifs de sécurité et n'avait pas d'effet notable sur sa situation. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301089(TA76-2301089)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... contestant la sanction de sept jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites et un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant que l'agent ayant engagé les poursuites bénéficiait d'une délégation régulière du chef d'établissement. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504333(TA76-2504333)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé Mme C, ressortissante bosnienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressée d'être entendue avant l'édiction de la mesure, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504373(TA76-2504373)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs requérants pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance lors d'une manifestation à Rouen. Le juge a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L. 242-5, L. 242-3, R. 242-13, R. 242-14) et la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504375(TA76-2504375)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime autorisant le survol par drone de trois communes lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir, faute pour le préfet de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'usage d'un drone. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504332(TA76-2504332)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante n’avait pas introduit de recours en annulation parallèle contre cette décision, ce qui rend sa demande de suspension irrecevable en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, elle n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504331(TA76-2504331)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Appeville-Annebault du 5 septembre 2025. Cet arrêté ordonnait le placement au refuge du chien de Mme B, après que celui-ci a mordu des passants à deux reprises. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité avérée de l'animal et de l'absence de mesures efficaces prises par la propriétaire pour prévenir de nouvelles morsures.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503617(TA76-2503617)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D A B d’un recours gracieux contre un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’un recours gracieux relève de la seule compétence de l’administration et non du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504313(TA76-2504313)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention administrative a pris fin, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504030(TA76-2504030)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. Il a également constaté que Mme D avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, ce qui justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504374(TA76-2504374)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des syndicats et une association pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance lors d'une manifestation au Havre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, en raison du défaut de proportionnalité et de l'absence d'information préalable du public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, lequel était limité dans le temps et l'espace et justifié par des risques de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la jurisprudence relative à l'équilibre entre sécurité publique et libertés fondamentales.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504343(TA76-2504343)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite d'inscription au tableau de l'Ordre des médecins de Seine-Maritime de M. A..., médecin nucléaire. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2 exige une urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ce qui la distingue du référé suspension classique de l'article L. 521-1. Il cite les articles L. 4112-3 et L. 4112-4 du code de la santé publique, qui fixent un délai de trois mois pour statuer sur une demande d'inscription et prévoient qu'un silence gardé au-delà de ce délai constitue une décision implicite de rejet susceptible de recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge rejette la requête en raison de l'absence de démonstration d'une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402849(TA76-2402849)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par la société CMEG, a été amené à se prononcer sur une demande d’expertise relative au solde d’un marché public de construction d’un cinéma à Pont-Audemer. La société requérante, titulaire du lot "gros œuvre", contestait le décompte général définitif notifié par la commune et sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas une utilité suffisante, dès lors que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, disposait de ses propres pouvoirs d’instruction pour apprécier les mêmes éléments. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement de la société CMEG de ses conclusions provisionnelles présentées sur le fondement de l’article R. 541-1 du même code.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2504093(TA76-2504093)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant égyptien, pour quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, faute de délivrance d’un laissez-passer consulaire par les autorités égyptiennes.

16 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503204(TA76-2503204)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rouen. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le demandeur d'avoir présenté des conclusions et des moyens conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

16 septembre 2025Résumé IA
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