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Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à contester des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour l’année 2022. La requérante s’est désistée après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 020 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition légale pour faire droit à la demande n'était pas remplie, et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Refus d’inscription en licence universitaire. Tribunal administratif de Rouen. Rejet de la requête pour défaut de précision des moyens. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens de transport. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (133 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire serbe. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été abrogée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de Mme B, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la remise d’un indu, pour irrecevabilité manifeste. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La requête a donc été rejetée par ordonnance du magistrat désigné.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, soit Le Mans (Sarthe). Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Nantes, compétent pour la Sarthe.
Suspension de permis de conduire. Tribunal Administratif de Rouen. Incompétence territoriale constatée. Transmission au Tribunal Administratif de Lille, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative (lieu de résidence du requérant).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant la Tunisie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise dans le respect des droits de la défense. Il a jugé que la désignation du pays de renvoi était conforme à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, un enseignant, qui demandait la suspension de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Normandie annulant l'exclusion définitive d'une élève. Le juge a considéré que M. C ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre une décision disciplinaire concernant un élève, rendant sa requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité, et sur le défaut d'intérêt à agir du requérant.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A visant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La requête a été jugée irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucune requête au fond en annulation de cette décision n'avait été déposée de manière distincte, comme l'exigent les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A et M. E, qui contestaient le refus du département de la Seine-Maritime de leur accorder une aide éducative à domicile. Les requérants invoquaient leur opposition à cette aide, mais leurs arguments ont été jugés inopérants car relevant de la procédure d’assistance éducative devant le juge des enfants (article 375 du code civil), et non de la légalité de la décision administrative attaquée. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis mauricien contre un permis français, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la décision attaquée, relevant des pouvoirs de police, doit être contestée devant le tribunal du lieu de résidence de l’intéressée, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Mme A étant domiciliée à Fontaine-Sur-Somme, le dossier est transmis au Tribunal administratif d’Amiens, en application de l’article R. 351-3 du même code.
Rejet d’une demande de RSA par le Tribunal administratif de Rouen (ordonnance du 15 septembre 2025). La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Faute de régularisation malgré une demande du tribunal, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, un enseignant, qui contestait l'arrêté de la rectrice de l'académie de Normandie annulant la sanction d'exclusion définitive d'une élève. Le juge a estimé que M. C ne justifiait d'aucun intérêt lui donnant qualité pour agir contre une décision disciplinaire concernant un élève, quel qu'en soit le sens. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, prononce un non-lieu à statuer en l’état. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence d’adresse du requérant après sa remise en liberté, rendant impossible la poursuite de l’instance. Le tribunal suspend ainsi l’examen de la requête jusqu’à une éventuelle manifestation de volonté de M. A.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée, visant à obtenir un récépissé, faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les locaux vacants à laquelle elle était assujettie pour 2023 à Rouen. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la contribuable a admis avoir présenté sa réclamation après le délai légal du 31 décembre 2024, prévu à l'article R.* 196-2 du livre des procédures fiscales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le bien-fondé de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire, mais le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. A avait été invité à présenter ses observations et n'y avait pas répondu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991.