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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 170/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303537(TA76-2303537)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2501251(TA76-2501251)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant d'une maladie professionnelle. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de la requérante, fixer la date de consolidation et évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, les frais étant réservés pour une liquidation ultérieure.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304465(TA76-2304465)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de l'Eure d'abroger un arrêté de 2022 lui interdisant la détention d'armes. Le tribunal a annulé cette décision de refus du 20 septembre 2023. Il a jugé que le préfet s'était fondé à tort sur des faits de 2018, antérieurs à l'arrêté initial et n'ayant donné lieu à aucune condamnation ou poursuite pénale, pour estimer que la détention d'armes par M. A était toujours de nature à porter atteinte à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure et l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304722(TA76-2304722)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI JPC Verdun, qui sollicitait la condamnation de la Métropole Rouen Normandie à l’indemniser pour des désordres affectant son immeuble, imputés au mauvais état d’un ouvrage public de collecte des eaux pluviales. Le tribunal a estimé que la société requérante avait la qualité d’usagère du service public d’assainissement, lequel revêt un caractère industriel et commercial, et a donc décliné sa compétence au profit de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la nature des services publics d’eau et d’assainissement.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204175(TA76-2204175)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204183(TA76-2204183)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204875(TA76-2204875)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ordonnance de taxation des frais d'expertise (1 884 euros TTC) mise à sa charge. M. B demandait que cette somme soit supportée par la commune de Saint-Lô, estimant que le constat était nécessaire en raison de nuisances imputables à la commune. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le constat avait présenté une utilité pour la commune ni que M. B était dans l'incapacité de payer, et a donc estimé que l'équité ne justifiait pas de modifier la répartition des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative, qui prévoient que les frais d'expertise sont en principe à la charge du demandeur, sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300466(TA76-2300466)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour une fracture du poignet en mars 2019. La requérante invoquait un défaut de suivi post-opératoire et des séquelles douloureuses persistantes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant qu’une expertise médicale réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait déjà permis d’établir l’absence de faute de l’établissement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503185(TA76-2503185)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises pour les années 2016 à 2023. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de M. B, datée du 29 avril 2025, était tardive au regard du délai fixé par l’article R.* 196-2 du livre des procédures fiscales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504265(TA76-2504265)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui contestait la décision de la commission académique de Normandie confirmant que l'autorisation d'instruire son enfant à domicile était fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La requérante demandait l'annulation de cette décision et des injonctions, notamment pour que l'autorisation soit fondée sur le 1° du même article. Le juge a considéré que ces conclusions, visant à obtenir des mesures définitives, excédaient ses pouvoirs de juge des référés, qui sont limités aux mesures provisoires en vertu de l'article L. 511-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504267(TA76-2504267)

Refus d'affectation en terminale générale – Tribunal administratif de Rouen – Irrecevabilité de la requête en référé. La requérante contestait la décision de la DASEN de l'Eure refusant l'affectation de sa fille. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions tendant à une mesure de suspension ou de référé, et en l'absence de recours au fond. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2501964(TA76-2501964)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance du droit de l'Union européenne, en soutenant qu'il devait faire l'objet d'une réadmission vers le Portugal. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302190(TA76-2302190)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2023 lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée en raison de la condamnation de M. A pour agression sexuelle, mentionnée au bulletin n°2 du casier judiciaire, conformément à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La décision a également rejeté la demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301932(TA76-2301932)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Bernay Terres de Normandie pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à un accident de la circulation dû à des gravillons. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité, faute de signalisation adéquate après des travaux de gravillonnage. Cependant, les conclusions indemnitaires ont été rejetées car Mme A n'a pas prouvé être propriétaire du véhicule accidenté, condition nécessaire pour réclamer un préjudice matériel personnel. La décision applique les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504140(TA76-2504140)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours et lui interdisant le retour sur le territoire français pour 6 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A..., entré en France en 2022 et dont la demande d'asile avait été rejetée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301454(TA76-2301454)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une menace pour l'ordre public, n'entrait pas dans les cas prévus par l'article L. 432-13 du même code imposant la saisine de la commission du titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cette obligation a été écarté, et la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501734(TA76-2501734)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant gabonais, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500887(TA76-2500887)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire en qualité de salariée. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré une nouvelle carte de séjour temporaire valable jusqu'en 2026, rendant sans objet les conclusions relatives à ce titre. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Concernant la demande de carte de séjour pluriannuelle, le tribunal a relevé que Mme B n'avait pas formulé de demande en ce sens, rejetant ainsi les moyens afférents. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2303645(TA76-2303645)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C et M. B d’une demande de condamnation du Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre pour faute dans l’organisation du service public hospitalier, en raison de la prise en charge défaillante d’Elise Fressard par le SMUR le 14 janvier 2021, ayant entraîné son décès. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du praticien, un défaut d’intubation et un mauvais positionnement de la sonde gastrique, à l’origine d’une pneumopathie d’inhalation et de lésions neurologiques irréversibles. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement des principes généraux de la responsabilité hospitalière pour faute simple, en lien avec les articles L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CH de Verneuil-sur-Avre à indemniser les préjudices subis par la patiente et ses proches, ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM du Calvados.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501966(TA76-2501966)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le requérant, hébergé par sa fille et son gendre, ne justifiait pas être à leur charge au sens de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources du foyer étant insuffisantes pour démontrer une prise en charge régulière. La décision a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

11 septembre 2025Résumé IA
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