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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 173/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502159(TA76-2502159)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'état de polygamie de M. B, constaté sur le territoire français, en application de l'article L. 412-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne démontrait pas avoir entamé de démarches effectives de divorce avant la date de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a considéré que le préfet était tenu de refuser le titre de séjour et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501787(TA76-2501787)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an n'étaient pas entachées d'illégalité, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France ou de circonstances humanitaires particulières.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503398(TA76-2503398)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni la preuve de cette saisine dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503990(TA76-2503990)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504204(TA76-2504204)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Flancourt Crescy en Roumois, a rejeté la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation de l’arrêté contesté, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen au fond, faute de respecter les conditions de recevabilité.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304490(TA76-2304490)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 115,53 euros et le refus de revalorisation de cette prestation. Les conclusions dirigées contre l'indu ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La contestation de la décision de la commission de recours amiable a été rejetée comme tardive, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304570(TA76-2304570)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les demandes de Mme B tendant à obtenir la remise gracieuse totale de deux dettes de RSA, d’un montant total de 4 172,73 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. Pour apprécier la bonne foi, le juge doit tenir compte de la nature des omissions déclaratives et de la possibilité pour l’allocataire d’ignorer légitimement son obligation déclarative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction commune des deux requêtes.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304625(TA76-2304625)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir la remise totale d’indus de prime d’activité, de RSA, d’APL et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante invoquait sa situation de mère de cinq enfants et son incapacité à rembourser ses dettes. Le tribunal a rappelé qu’une remise gracieuse ne peut être accordée qu’en raison de la précarité du débiteur, à condition qu’il soit de bonne foi, et qu’elle est exclue en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. Pour apprécier la bonne foi, le juge doit examiner les circonstances de l’omission déclarative, notamment sa nature, son caractère réitéré et les justifications fournies. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative pour statuer.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402409(TA76-2402409)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première conteste son ajournement au master, la deuxième attaque une décision d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demande réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de compensation, la violation du principe d'égalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'université.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501936(TA76-2501936)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ne reposaient pas sur une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2501832(TA76-2501832)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503524(TA76-2503524)

Refus de visa long séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme E A comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La simple transmission de la décision de refus du consulat général de France à Tunis ne constitue pas une requête valable. Le tribunal rappelle que tout recours contentieux doit être précédé d’un recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2403020(TA76-2403020)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme H, étudiante en master de chimie, concernant son ajournement au diplôme, son exclusion définitive de l'université, et une demande indemnitaire. Sur le premier point, le tribunal a rejeté la contestation de l'ajournement, estimant que la délibération du jury était régulière et que les moyens tirés de l'absence de compensation, de la violation du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Concernant l'exclusion disciplinaire, le tribunal a également rejeté la requête, jugeant que la procédure était conforme au code de l'éducation et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de démonstration d'une illégalité fautive de l'université. Les décisions s'appuient notamment sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503059(TA76-2503059)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application du droit au séjour des ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2502502(TA76-2502502)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'Université de Rouen Normandie concernant des désordres affectant les châssis de la façade sud du bâtiment Blondel. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des travaux de réparation. Les parties, dont la SMABTP et la société Aluminium Verre Acier, ont formulé des protestations et réserves, mais la demande d'expertise a été jugée utile et recevable.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401186(TA76-2401186)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501976(TA76-2501976)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-5° et 6-7° relatifs à la vie privée et familiale et à l'état de santé), de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501975(TA76-2501975)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par le requérant n'avaient pas de valeur probante, conformément à l'article 47 du code civil, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501970(TA76-2501970)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la progression académique insuffisante de l'étudiant sur cinq années ne démontrait pas le caractère réel et sérieux de ses études. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de justifier d'une insertion personnelle ou familiale significative en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501847(TA76-2501847)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a considéré que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du CESEDA, l’article 8 de la CEDH, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie familiale stable et de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Les moyens relatifs au défaut d’examen de sa demande de titre de séjour et à l’absence de délai de départ volontaire ont également été écartés, le préfet ayant justifié du risque de fuite. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale.

9 septembre 2025Résumé IA
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