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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production de l'acte de naissance original lors de l'entretien, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation, faute de justificatif du niveau de langue française requis. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément à l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite d’une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le requérant n’a pas démontré avoir produit l’attestation de niveau B1 exigée par l’article 37 du même décret et l’arrêté du 12 mars 2020.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 25 mai 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice subi lors d'une intervention chirurgicale au Centre Hospitalier intercommunal Eure-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a exposé aucun moyen, c'est-à-dire aucun argument juridique, dans le délai de recours contentieux pour établir une faute. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans régularisation les requêtes dépourvues de moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par Mme Z... et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'un permis d'aménager modificatif délivré par le maire de Normanville à la société Sofial pour un lotissement de 31 lots. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation du centre pénitentiaire du Havre vers la région parisienne. Le juge a rappelé que les décisions de refus de changement d'établissement pour un détenu sont des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si elles portent une atteinte excessive aux droits fondamentaux. En l'espèce, le requérant n'a pas démontré que son maintien au Havre portait une telle atteinte à ses droits, notamment familiaux, compte tenu de la distance limitée et de l'absence de preuves suffisantes. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre demandé, valable jusqu’en 2034. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée par l’administration, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant bosnien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, le préfet de la Seine-Maritime a produit une attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, valable jusqu'au 21 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Grand-Couronne le 28 juin 2023. En cours d’instance, il est apparu que cette décision avait été retirée par un arrêté du 13 octobre 2023, avant même l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison du défaut d’information sur le retrait.
Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement de Mme C épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’accorder le regroupement familial pour son époux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'indemnisation de son préjudice suite à une chute sur une voie verte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré ses prétentions indemnitaires, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires mise à sa charge au titre de 2024 au Havre. En cours d’instance, le directeur régional des finances publiques de Normandie a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Constatant que la demande de M. A était ainsi devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, déclarant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, une décision explicite de refus ayant déjà été prise par le préfet de la Seine-Maritime le 13 décembre 2023. Par ailleurs, cette décision explicite avait déjà été contestée et jugée par un précédent jugement du tribunal, devenu définitif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, médecin nucléaire, afin d'enjoindre au conseil départemental de l'ordre des médecins de la Seine-Maritime de l'inscrire au tableau et de lui délivrer sa carte professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'en l'absence de décision implicite de rejet née à l'expiration du délai de trois mois prévu par les articles L. 4112-3 et R. 4112-3 du code de la santé publique, la demande était prématurée et ne présentait pas le caractère d'utilité requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Seine-Maritime du 4 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour absence de comparution à l’entretien d’assimilation. La requérante soutenait ne pas avoir reçu sa convocation par courrier postal et ne pas avoir pu consulter le courriel de notification en raison de difficultés avec les outils numériques. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, la convocation était réputée notifiée à l’issue d’un délai de quinze jours suivant sa mise à disposition sur l’espace personnel du téléservice, sans que l’administration soit tenue d’utiliser la voie postale. Les moyens de légalité externe soulevés ont été considérés comme manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant marocain père d'enfants français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison de la rupture des droits sociaux et de la prise en charge médicale du requérant, atteint d'un cancer. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Etretat pour des travaux de menuiseries et de réhabilitation d'une véranda. Les requérants invoquaient un défaut d'affichage, une non-conformité des travaux et une atteinte à leur vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants, le défaut d'affichage étant sans incidence sur la légalité de la décision, la non-conformité relevant de l'exécution des travaux et l'atteinte à la vie privée ne se fondant sur aucune disposition d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner sa recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les demandes relatives au refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) relèvent du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En revanche, la demande concernant le refus d’admission dans un parcours de scolarisation, qui relève de la compétence de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) pour l’orientation scolaire, n’a pas été examinée sur le fond, le tribunal n’ayant pas statué sur ce point dans l’ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante chilienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 août 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu était inopérant, la décision n’ayant pas pour objet l’éloignement effectif. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 722-9, ainsi que sur le principe général du droit de l’Union européenne relatif aux droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné son transfert aux autorités maltaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de preuve de la régularité de la procédure Eurodac, la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des risques de traitements inhumains et dégradants à Malte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait justifié de la régularité de la saisine des autorités maltaises et de leur accord, et que M. C D n'apportait pas d'éléments suffisants démontrant des défaillances systémiques à Malte. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.