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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 179/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303308(TA76-2303308)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au groupe hospitalier du Havre, qui contestait le refus de reconnaissance de son accident comme imputable au service. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que les faits invoqués (stress lié à des pratiques de messagerie professionnelle) ne constituaient pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et ne pouvaient donc être qualifiés d'accident de service. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, de reconnaissance de l'accident et d'indemnisation ont toutes été rejetées.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303158(TA76-2303158)

conditions, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A est entachée d'illégalité pour défaut de communication de ses motifs. Par suite, cette décision doit être annulée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 5. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique seulement que le préfet de la Seine-Maritime réexamine la demande de M. A. Il y a lieu de lui prescrire d'y procéder dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'ad

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501708(TA76-2501708)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté du 19 février 2025 du Préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A l'avait sollicitée sur la base de l'article L. 423-23 du même code. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à annuler l'arrêté préfectoral.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504016(TA76-2504016)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Loiret de cesser toute diligence visant à son éloignement vers la Somalie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne résulte pas de l'instruction que le préfet ait adopté un nouvel arrêté fixant la Somalie comme pays de destination après l'annulation de la décision initiale, et que le requérant a lui-même collaboré à l'obtention d'un laissez-passer consulaire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504020(TA76-2504020)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui attribuer un logement autonome et décent, en raison de ses conditions de vie précaires dans un hôtel du dispositif "accueil Ukraine". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une demande de logement était déjà en cours de traitement par l'administration. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302085(TA76-2302085)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant qu'une décision implicite de refus était née du silence de l'administration après deux mois. Cependant, il a constaté que le refus implicite avait été implicitement abrogé par l'édiction ultérieure d'un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, et que cette décision n'avait reçu aucune exécution. Par suite, les conclusions de Mme B sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202921(TA76-2202921)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de l'association CCDH visant à faire constater le non-respect par le Nouvel Hôpital de Navarre des règles encadrant l'isolement et la contention. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 28 avril 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été écartées, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2204430(TA76-2204430)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, agent privé de sécurité, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle. Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision de refus de renouvellement du 16 mai 2022, au motif que le CNAPS n'avait pas justifié de l'habilitation de l'agent ayant consulté les fichiers de données personnelles, en méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. En revanche, pour la seconde décision du 20 décembre 2022, le tribunal a constaté que le CNAPS, bien que mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante ; il a donc également annulé cette décision.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2300847(TA76-2300847)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre deux décisions du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire était établie et que la consultation des fichiers était régulière. Il a également estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur une mise en cause dans une procédure judiciaire, sans attendre l'issue des poursuites, conformément aux articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2205164(TA76-2205164)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen et de l’ONIAM pour des préjudices subis lors d’une hospitalisation en 2018, notamment une neutropénie et une neuropathie consécutives à un traitement par Tazocilline. Le requérant demandait l’annulation des rapports d’expertise pour non-respect du contradictoire, une nouvelle expertise, et la condamnation des défendeurs à l’indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, estimant que les conditions de la solidarité nationale n’étaient pas réunies et qu’aucune faute médicale n’était établie, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2301690(TA76-2301690)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été déclarée apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a également rejeté la demande indemnitaire de Mme B, faute de faute de l’établissement.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503978(TA76-2503978)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante serbe, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503925(TA76-2503925)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé et l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503917(TA76-2503917)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois mois, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504003(TA76-2504003)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A, ressortissante irakienne, aux autorités allemandes. Le tribunal retient que l'administration n'a pas apporté la preuve de la remise à l'intéressée des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de l'entretien individuel requis, privant ainsi Mme A d'une garantie essentielle. Cette irrégularité de procédure, qui a pu exercer une influence sur le sens de la décision, conduit à son annulation.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503914(TA76-2503914)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, la procédure de prolongation ne nécessitant pas d'audition préalable. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa menace pour l'ordre public et de l'absence de liens familiaux stables en France. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503888(TA76-2503888)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment concernant la remise des informations et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503887(TA76-2503887)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen particulier de sa situation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, estimant que ce droit a été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503757(TA76-2503757)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A B d’une requête en annulation de titres exécutoires et amendes liés à son véhicule, a constaté son incompétence. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le litige portant sur des forfaits de post-stationnement relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 28 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503878(TA76-2503878)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision compromettant gravement la situation médicale et psychique du requérant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

28 août 2025Résumé IA
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