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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 179/875

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2502483(TA76-2502483)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 29 août 2025, du désistement de M. C de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance et met fin à la procédure.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503937(TA76-2503937)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 août 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien que comportant une erreur de plume, était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de la procédure, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504015(TA76-2504015)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois en raison d’un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une impossibilité d’exercer son activité professionnelle ou de se déplacer autrement. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503946(TA76-2503946)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés et les demandes accessoires ont été rejetées.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504013(TA76-2504013)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. B pour neuf mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison du délai de deux mois mis par le requérant pour saisir le juge et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504018(TA76-2504018)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d’interrompre la démolition de la piscine TRANSAT à Bihorel. La requête est irrecevable car les requérants n’ont pas introduit de requête distincte en annulation au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune condition de fond n’est examinée, la procédure étant fondée sur l’article L. 522-3 du même code.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501710(TA76-2501710)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de Mme A, ressortissante tunisienne, contre l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur de droit. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté attaqué le 28 mai 2025, mais que cette abrogation n'était pas devenue définitive, ne privant donc pas le recours d'objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2303784(TA76-2303784)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier de Gisors, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur à l'origine de ses accidents de service des 10 septembre 2007 et 26 février 2014. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le centre hospitalier, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances indemnitaires de Mme A étaient prescrites, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de ses accidents, respectivement le 12 septembre 2013 et le 7 septembre 2016, sans qu'aucun acte interruptif de prescription n'ait été établi avant l'introduction de la requête le 21 septembre 2023.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401123(TA76-2401123)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, attachée d'administration hospitalière, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Rouen de réduire son indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) du taux maximum au taux moyen à compter du 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions d'annulation devaient être dirigées à la fois contre la décision initiale révélée par la fiche de paie d'octobre 2023 et contre la décision explicite de rejet du 17 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n°90-841 du 21 septembre 1990 et de l'arrêté du 14 avril 2023 relatifs aux IFTS dans la fonction publique hospitalière.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2301691(TA76-2301691)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agente de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été reconnue apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2501709(TA76-2501709)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501712(TA76-2501712)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de l'épouse et des enfants de l'intéressé au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501463(TA76-2501463)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre pour menace à l'ordre public, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501462(TA76-2501462)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à une interdiction de retour inexistante.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501466(TA76-2501466)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la procédure d'examen dit "à 360 degrés" avait été respectée, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été validées et les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501708(TA76-2501708)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté du 19 février 2025 du Préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A l'avait sollicitée sur la base de l'article L. 423-23 du même code. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à annuler l'arrêté préfectoral.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504016(TA76-2504016)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Loiret de cesser toute diligence visant à son éloignement vers la Somalie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne résulte pas de l'instruction que le préfet ait adopté un nouvel arrêté fixant la Somalie comme pays de destination après l'annulation de la décision initiale, et que le requérant a lui-même collaboré à l'obtention d'un laissez-passer consulaire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504020(TA76-2504020)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui attribuer un logement autonome et décent, en raison de ses conditions de vie précaires dans un hôtel du dispositif "accueil Ukraine". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une demande de logement était déjà en cours de traitement par l'administration. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202921(TA76-2202921)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de l'association CCDH visant à faire constater le non-respect par le Nouvel Hôpital de Navarre des règles encadrant l'isolement et la contention. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 28 avril 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été écartées, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2204430(TA76-2204430)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, agent privé de sécurité, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle. Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision de refus de renouvellement du 16 mai 2022, au motif que le CNAPS n'avait pas justifié de l'habilitation de l'agent ayant consulté les fichiers de données personnelles, en méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. En revanche, pour la seconde décision du 20 décembre 2022, le tribunal a constaté que le CNAPS, bien que mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante ; il a donc également annulé cette décision.

28 août 2025Résumé IA
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