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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 182/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404570(TA76-2404570)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société, locataire de locaux industriels, soutenait notamment que les biens en cause n'étaient pas des constructions imposables et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant que les biens, en tant qu'immobilisations inscrites à l'actif, entraient dans le champ de la CFE et de la taxe foncière, et que les règles de procédure fiscale avaient été respectées. Les décisions s'appuient sur les articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402906(TA76-2402906)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2503989(TA76-2503989)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montivilliers fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant rue des Mégissiers, afin d'évaluer l'imminence du danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. Le juge a ordonné la nomination d'un expert, qui devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat et remettre son rapport dans les meilleurs délais.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503981(TA76-2503981)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait à être muni d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 23 avril 2025, avait fait naître une décision implicite de refus de séjour. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

26 août 2025Résumé IA
DécisionAutorisationDESISTEMENT

N° TA76-2503926(TA76-2503926)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, a été requis pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre de parcelles communales. La commune a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par une ordonnance du 26 août 2025. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503789(TA76-2503789)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant turc, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2025. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence pour 45 jours et l'interdiction de retour sur le territoire français pour un an étaient légales. Il a considéré que la décision d'éloignement du 23 mai 2024 était régulière et que les mesures contestées, fondées sur les articles L. 731-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient proportionnées et ne portaient pas une atteinte excessive à la vie privée et familiale de l'intéressé.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503845(TA76-2503845)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, de la charte des droits fondamentaux et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de transfert était régulière, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503737(TA76-2503737)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant a été privée d'objet, le préfet de la Seine-Maritime lui ayant accordé un rendez-vous le 18 août 2025 avant l'audience. En conséquence, la mesure sollicitée a été jugée sans utilité, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503847(TA76-2503847)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la procédure de reprise en charge, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités bulgares ayant accepté la demande. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits d'être entendu et des garanties procédurales, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503985(TA76-2503985)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou de traiter sa demande en urgence. Le juge a estimé que le droit de poursuivre des études ne constitue pas une liberté fondamentale et que l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne caractérisait pas, en l'espèce, une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. Il a également relevé que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas dépassé.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503883(TA76-2503883)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’était plus territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le juge a relevé que la requérante résidait à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et que sa rétention administrative avait pris fin. Par ordonnance du 25 août 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour statuer sur le litige.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503979(TA76-2503979)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait à être muni d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions visant à obtenir un titre provisoire étaient irrecevables, car elles tendaient à contourner l'instruction administrative en cours. Il a également jugé que le droit de poursuivre des études ne constitue pas une liberté fondamentale et que l'urgence n'était pas caractérisée, le délai d'instruction de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étant pas dépassé. La requête a donc été rejetée.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503980(TA76-2503980)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le droit de poursuivre des études ne constitue pas une liberté fondamentale et que l’urgence n’était pas caractérisée, en l’absence de contrat d’apprentissage et alors que le délai d’instruction de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas expiré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503841(TA76-2503841)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, les autorités consulaires guinéennes ayant été saisies, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503754(TA76-2503754)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant turc, dirigées contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 31 juillet 2025. La première requête visait l'annulation d'une assignation à résidence de 45 jours, et la seconde l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, de l'insuffisance de motivation, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions préfectorales ont été validées et les demandes de frais de justice rejetées.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503774(TA76-2503774)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) infligeant à M. A, directeur d'hôpital, une exclusion temporaire de fonctions de 18 mois. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment des vices de procédure (absence de proposition de sanction dans le rapport disciplinaire, cumul de fonctions par la directrice du CNG, non-respect de l'imparité du conseil de discipline), une insuffisance de motivation, une inexactitude matérielle des faits, une disproportion de la sanction et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503889(TA76-2503889)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503890(TA76-2503890)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503943(TA76-2503943)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'EPA Helen Keller de lui transmettre une attestation employeur pour France Travail et de lui verser des indemnités de congés non pris. Le juge a estimé que la demande d'injonction faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus, et que les conclusions pécuniaires relatives aux congés ne relevaient pas du champ de ce référé. La requête a donc été jugée irrecevable.

22 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503763(TA76-2503763)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A. Celui-ci sollicitait la suspension de la décision implicite de refus de communication d'un refus de titre de séjour, mais il est apparu qu'aucune décision n'avait été prise par le préfet de la Seine-Maritime le 6 novembre 2024. La décision de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français a été signée par le préfet du Calvados le 17 février 2025, dans le cadre de l'expérimentation "360°" prévue par la loi du 26 janvier 2024 et l'arrêté du 13 mai 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet.

22 août 2025Résumé IA
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