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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 185/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503800(TA76-2503800)

Tribunal Administratif de Rouen, ordonnance de référé. M. C demandait la suspension de l'arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête distincte en annulation, en violation des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503767(TA76-2503767)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D B F. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Loiret du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503541(TA76-2503541)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le constat que les condamnations pénales de l'intéressé, bien que réitérées, ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France depuis l'enfance et de la présence de ses enfants français.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503488(TA76-2503488)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que l'éloignement de M. B, bien que non immédiat en raison de l'expiration prochaine de son passeport, restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA, justifiant l'assignation. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503815(TA76-2503815)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A C B d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que les difficultés financières et médicales invoquées ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503784(TA76-2503784)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination, a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de la requérante et son assignation à résidence à Reims, où elle dispose d’un domicile stable. La décision se fonde sur l’article R. 351-3 du code de justice administrative, permettant de renvoyer l’affaire à la juridiction territorialement compétente dans un souci de bonne administration de la justice.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503494(TA76-2503494)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, car il disposait d'un passeport valide et un vol était programmé, justifiant ainsi la prolongation sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a été écarté, M. A ayant été entendu avant la première assignation et n'apportant aucun élément nouveau.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503621(TA76-2503621)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident ou de modifier l'adresse e-mail de son compte ANEF, en raison d'un blocage informatique. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la requérante n'établit pas avoir saisi le point d'accueil numérique de la préfecture, service dédié à l'assistance pour les démarches dématérialisées et accessible via le site internet préfectoral. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503613(TA76-2503613)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la formation en alternance et la situation financière du requérant, et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503660(TA76-2503660)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503732(TA76-2503732)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. G et de M. H. Il a validé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502294(TA76-2502294)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie pour des impayés d'assainissement et d'eau. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relevait de l'ordre judiciaire, car le service d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC). Cette solution est fondée sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500235(TA76-2500235)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la commune de Brionne du 23 décembre 2023 le suspendant à titre conservatoire. En cours d’instance, la commune a retiré ces arrêtés par une décision du 10 janvier 2025, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503500(TA76-2503500)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à ce type de décision. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de sa situation personnelle, ont été écartés comme infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du même code et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503515(TA76-2503515)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation. Il juge que l’éloignement de l’intéressé demeure une perspective raisonnable, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503783(TA76-2503783)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. B pour 4 mois et 15 jours. La requête était irrecevable car les conclusions à fin de suspension n'avaient pas été présentées dans une requête distincte de la requête en annulation, en méconnaissance des articles R. 522-1 et R. 522-2 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience. Le tribunal reste saisi de la requête en annulation pour excès de pouvoir.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503758(TA76-2503758)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société H2B1 Location d’un litige portant sur le recouvrement d’une facture d’eau et d’assainissement émise par la Métropole Rouen Normandie. Le juge a constaté que le service public de l’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503499(TA76-2503499)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les documents d'information prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remis en français, langue qu'il déclare comprendre. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent qualifié, respectait les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la vulnérabilité alléguée du requérant et les défaillances du système d'accueil espagnol.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503690(TA76-2503690)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Château-sur-Epte pour un indu d'assainissement de 4 954,20 euros. La juridiction a estimé que le litige, portant sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (le service d'assainissement), relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503471(TA76-2503471)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d’éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour), a ordonné le 11 août 2025 le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Paris. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’assignation à résidence de la requérante à Paris intervenue en cours d’instance. Le tribunal a ainsi appliqué la règle de compétence territoriale liée au lieu d’assignation.

11 août 2025Résumé IA
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