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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête, enregistrée le 6 août 2025, a été déposée après l’expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), applicable en raison du placement en rétention administrative de l’intéressé. En application de l’article R. 922-17 du CESEDA, le recours est rejeté comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l’action étant irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 8 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge constate que, bien que le requérant ait été placé en rétention à Rouen, il a été remis en liberté et que l'arrêté contesté a été pris par le préfet de Loir-et-Cher. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au tribunal administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés professionnelles et financières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de l'exécution d'amendes et titres exécutoires liés à une contravention au code de la route. Le juge a constaté que le litige portait sur une amende forfaitaire majorée, relevant de la compétence exclusive des juridictions judiciaires (tribunal de police) en application des articles 529-2, 530-2 et 521 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 20 janvier 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement procéder à ce retrait suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Douai du jugement qui avait ordonné la délivrance du titre, et que la procédure était régulière. La solution s'appuie sur les principes régissant l'exécution des décisions de justice et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le maire de Montivilliers avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour la création d’un accès carrossable. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA3 du plan local d’urbanisme était infondé, ces dispositions n’interdisant pas la création d’un second accès. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir de l’arrêté de retrait, en application des articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et UA3 du règlement du PLU.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la société Lalome Investissement visant à obtenir l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement de cinquante lots. La société soutenait qu'un permis tacite était né, faute de notification régulière d'une demande de pièces complémentaires dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-22 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée dans les délais, interrompant ainsi le délai d'instruction et empêchant la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le refus exprès du maire, fondé sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, a été jugé légal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la société Lalome Investissement contestant l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Clef-Vallée-d'Eure a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de cinquante lots. La société soutenait notamment que le refus était illégal car elle bénéficiait d'un permis tacite, que le retrait de ce permis était irrégulier faute de procédure contradictoire, et que les motifs de refus (risques pour la sécurité publique et atteinte au paysage) étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le permis tacite n'était pas né, que la procédure de retrait était régulière, et que les motifs de refus étaient justifiés au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée, et la société condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de résident de M. C B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la fraude alléguée par le préfet n'était pas établie, car le document d'état civil falsifié (acte de naissance de 2022) était postérieur à la délivrance de la carte de résident en 2020. La substitution de motif demandée par le préfet, fondée sur l'absence de justification de l'état civil, a été rejetée, car aucun texte n'autorise un retrait de titre pour ce motif hors cas de fraude. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal estime que l'arrêté n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte présence en France (depuis 2022), de l'absence d'insertion professionnelle, et du fait que ses liens familiaux (parents, fratrie, enfants) résident à l'étranger. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que sa relation de concubinage avec un ressortissant français était récente et sans enfant, et que son contrat de travail à durée déterminée ne démontrait pas une insertion professionnelle suffisamment ancienne et pérenne. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la décision préfectorale confirmée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de l'accord franco-algérien, dès lors que M. B ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence en qualité de commerçant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de handicap de l'épouse de M. C ne justifiait pas, à elle seule, un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le permis de construire et le permis modificatif délivrés à M. A pour une maison individuelle à Saint-Etienne-du-Vauvray. La juridiction a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles de stationnement et d’intégration paysagère, ainsi que de la violation de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-7 à R. 431-12 et le règlement du plan local d’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme D. Celle-ci sollicitait l'inscription de sa fille au CNED en classe réglementée ou la modification de son autorisation d'instruction en famille. Le juge constate que l'autorisation d'instruire en famille a été délivrée le 15 juillet 2025 pour l'année 2025-2026, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il en déduit que la demande, qui vise à contourner les conditions de cette autorisation, ne présente pas de caractère d'urgence et est manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 5 août 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du même code et R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification de l'arrêté.