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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Maritime à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant ainsi ses demandes principales sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. A, malgré sa présence en France depuis 2017, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en 2019, sa saisine du juge aux affaires familiales étant postérieure à la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés préfectoraux du 25 mai 2025 interdisant à M. B d’exercer des fonctions d’encadrement sportif et d’intervenir auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments financiers produits ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et l’intérêt public lié à la protection des mineurs justifiant le maintien des mesures. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure contradictoire, erreur de qualification juridique des faits, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société E-BIKE SOLUTIONS pour contester le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le système d'antivol proposé ne respectait pas les spécifications techniques, et qu'il aurait dû, en cas d'ambiguïté, mettre en œuvre la faculté de régularisation prévue à l'article R. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de rejet de l'offre et enjoint à la métropole Rouen Normandie de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, qui demandait la réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021 à 2023. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère portant interdiction de retour sur le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège. Le juge a constaté que, la rétention administrative de M. B ayant pris fin, la procédure dérogatoire de compétence liée au lieu de rétention n’était plus applicable, justifiant ainsi la transmission au tribunal territorialement compétent de Rennes.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la suspension de la décision d'exclusion définitive de son fils du lycée Les Fontenelles de Louviers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Ouen-de-Thouberville d’inscrire leurs enfants par dérogation à la carte scolaire. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc prononcé le rejet sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre un refus de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le département de l’Eure a conclu au non-lieu à statuer après que Mme A a finalement obtenu la carte sollicitée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas répondu à l’invitation de confirmer le maintien de ses conclusions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la SCI GLHF, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 à Bois-Guillaume. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après que la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E. Les requérants contestaient la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage en CM1 de leur fille handicapée, et demandaient son maintien provisoire en CE2. Le juge a estimé que la décision ne privait pas l'enfant de toute scolarisation adaptée et que les éléments médicaux produits ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre un refus d'autorisation d'instruction en famille, était devenue sans objet. En effet, la commission académique avait, entre-temps, réformé la décision contestée du 4 juillet 2025 et accordé l'autorisation sollicitée pour l'année scolaire 2025-2026. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, la fondant non sur le 1° mais sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier). Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure obligeait M. B, ressortissant moldave, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. B, en tant que conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne, relevait du livre II du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du livre VI, ce qui rendait l'arrêté illégal. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour méconnaissance du champ d'application de la loi, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses livres II et VI, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission nationale indépendante de lui accorder une réparation au titre de la loi du 23 février 2022. Mme B soutenait avoir séjourné dans une structure d'accueil à Grand-Couronne entre 1967 et 1970. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que ce lieu figurait sur la liste des structures ouvrant droit à réparation, fixée par décret. En conséquence, la décision de rejet de la commission n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Mainneville a approuvé sa participation au capital de la société du Parc éolien du Plateau du Vexin. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que contribuables locaux, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la délibération n'ayant que des conséquences financières très minimes (250 euros) sur les finances de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la qualité de contribuable local ne donne intérêt à agir qu'en cas de répercussions négatives significatives sur les finances ou le patrimoine de la collectivité.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention pour des travaux de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait correctement appliqué l'arrêté du 24 mai 2013 en prenant en compte le revenu fiscal de référence de 2022, dernier disponible à la date de la demande, lequel dépassait le plafond de ressources autorisé. Les moyens tirés d'un défaut d'information et d'un accompagnement insuffisant ont été écartés comme inopérants sur la légalité de la décision. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. B ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.