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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 192/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501788(TA76-2501788)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme F et M. E contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux au regard des textes applicables.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502648(TA76-2502648)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision implicite de refus de titre de séjour « passeport talent – salarié qualifié » opposée par le préfet de la Seine-Maritime à M. A C, ressortissant tunisien. Le requérant justifiait d’un diplôme d’ingénieur conférant le grade de master et d’un contrat de travail à durée déterminée avec une rémunération supérieure au seuil légal, remplissant ainsi les conditions des articles L. 421-9 et L. 421-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal accueille le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions et prononce l’annulation de la décision implicite de rejet.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503531(TA76-2503531)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en référé de M. B, ressortissant britannique et ancien légionnaire, qui demandait au préfet de l'Eure de lui communiquer des pièces et de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches de l'intéressé ont été effectuées tardivement, quelques jours avant son départ du territoire français. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions accessoires, par application de l'article L. 522-3 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403980(TA76-2403980)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" (6 200 euros) pour l'installation d'une pompe à chaleur. La décision de retrait, fondée sur l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, a été jugée légale car Mme B n'a pas prouvé avoir répondu aux sollicitations de contrôle de la société Bureau Veritas, malgré plusieurs relances. Le tribunal a considéré que l'absence de réponse constituait un motif valable de retrait de l'aide, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2404499(TA76-2404499)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour sa nièce. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, en se fondant sur les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501304(TA76-2501304)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. B, majeur, ne pouvait se prévaloir de la protection contre l'éloignement prévue pour les mineurs, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante en France malgré un emploi récent.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400620(TA76-2400620)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que, selon l’article 1er du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, la prime est réservée aux propriétaires ou titulaires d’un droit réel immobilier conférant l’usage du logement, ce qui exclut le nu-propriétaire qui ne dispose pas de ce droit d’usage. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’ANAH fondée sur les textes applicables.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400653(TA76-2400653)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant d’exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence de l’intéressé en France depuis 2013, de son emploi stable en qualité de coiffeur et de sa qualification professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402957(TA76-2402957)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le retrait était fondé sur le constat, lors d'un contrôle, que les travaux d'isolation n'étaient pas achevés, en méconnaissance des conditions d'attribution. La circonstance que les travaux aient pu être achevés ultérieurement est sans incidence sur la légalité de la décision de retrait. La solution retenue s'appuie sur les articles 10 et 11 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'article 4 de l'arrêté du 14 janvier 2020.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503219(TA76-2503219)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge des référés ne pouvant ordonner une mesure utile en présence d'une décision administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503513(TA76-2503513)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure refusant le regroupement familial de M. A, ressortissant afghan protégé subsidiaire, au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation conjugale invoquée ne présentait pas un lien suffisant avec le motif du refus fondé sur l’insuffisance de ressources. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503346(TA76-2503346)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503511(TA76-2503511)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’annulation en urgence du refus de dérogation scolaire pour sa fille. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut annuler une décision mais seulement en suspendre l’exécution. La demande, visant une annulation, a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503440(TA76-2503440)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien, estimant que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503399(TA76-2503399)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2502714(TA76-2502714)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6, ainsi que la CEDH.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503503(TA76-2503503)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré l'absence d'emploi depuis novembre 2024. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2500825(TA76-2500825)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN) concernant des désordres immobiliers sur la parcelle OA 925 à Rolleville, propriété de M. et Mme B. La solution retenue fait droit à la requête de l'EPFN en désignant un expert pour déterminer l'origine des désordres et leur lien avec les travaux de déconstruction et de désamiantage du site "Lebret". Cette décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire une expertise utile en matière de travaux publics.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2501375(TA76-2501375)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par l'Établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour examiner les désordres affectant la propriété de Mme B, située à proximité du chantier de déconstruction et de désamiantage de la "Friche Navarre" à Évreux. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer l'origine des dommages et leur éventuel lien avec les travaux publics. L'expert, déjà désigné lors d'une précédente ordonnance pour un constat préalable, est chargé de décrire les désordres, d'en évaluer le coût de réparation et de chiffrer les préjudices subis.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503285(TA76-2503285)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette mesure sur le département de la Seine-Maritime. Il a estimé que la circonstance que M. A soit sans domicile fixe à Rouen mais ait des attaches à Charleval n'entachait pas la décision d'une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

22 juillet 2025Résumé IA
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