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Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, qui demandait la réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021 à 2023. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre un refus de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le département de l’Eure a conclu au non-lieu à statuer après que Mme A a finalement obtenu la carte sollicitée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas répondu à l’invitation de confirmer le maintien de ses conclusions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Ouen-de-Thouberville d’inscrire leurs enfants par dérogation à la carte scolaire. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc prononcé le rejet sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la suspension de la décision d'exclusion définitive de son fils du lycée Les Fontenelles de Louviers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère portant interdiction de retour sur le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège. Le juge a constaté que, la rétention administrative de M. B ayant pris fin, la procédure dérogatoire de compétence liée au lieu de rétention n’était plus applicable, justifiant ainsi la transmission au tribunal territorialement compétent de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société E-BIKE SOLUTIONS pour contester le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le système d'antivol proposé ne respectait pas les spécifications techniques, et qu'il aurait dû, en cas d'ambiguïté, mettre en œuvre la faculté de régularisation prévue à l'article R. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de rejet de l'offre et enjoint à la métropole Rouen Normandie de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la SCI GLHF, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 à Bois-Guillaume. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après que la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Eu Football Club d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football du 9 novembre 2023. Cette décision confirmait un retrait de deux points et une amende de 800 euros, et prononçait une interdiction d'engagement en Coupe de France. Le tribunal a constaté que l'association, après avoir saisi le conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui a proposé de s'en tenir à la sanction, est réputée avoir accepté cette proposition en application des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention pour des travaux de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait correctement appliqué l'arrêté du 24 mai 2013 en prenant en compte le revenu fiscal de référence de 2022, dernier disponible à la date de la demande, lequel dépassait le plafond de ressources autorisé. Les moyens tirés d'un défaut d'information et d'un accompagnement insuffisant ont été écartés comme inopérants sur la légalité de la décision. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. B ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant le rejet implicite de son recours gracieux par le CNAPS. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision implicite de rejet n'était pas encore née à la date de la demande, le délai de deux mois prévu à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration n'étant pas expiré. De plus, même en considérant la demande comme dirigée contre la décision initiale du 15 mai 2025, elle était irrecevable faute de moyen soulevé pour créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait une décision du maire de Tilly lui ordonnant de nettoyer sa parcelle sous peine d’une amende de 150 euros. Le juge a constaté que la demande de suspension n’avait pas été présentée par une requête distincte de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E. Les requérants contestaient la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage en CM1 de leur fille handicapée, et demandaient son maintien provisoire en CE2. Le juge a estimé que la décision ne privait pas l'enfant de toute scolarisation adaptée et que les éléments médicaux produits ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant une décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-Maritime lui réclamant 5 790,70 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. B contestant son admission à la retraite pour invalidité par la commune de Gaillon et la liquidation de sa pension par la CNRACL. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 pour vice de procédure, en raison de l'absence de proposition de reclassement préalable, en méconnaissance du décret du 30 juillet 1987. Il a également annulé le brevet de pension et le décompte de la CNRACL du 14 février 2024, par voie de conséquence de l'illégalité de l'arrêté. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires et les demandes au titre des frais de justice, tout en enjoint à la commune de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre un refus d'autorisation d'instruction en famille, était devenue sans objet. En effet, la commission académique avait, entre-temps, réformé la décision contestée du 4 juillet 2025 et accordé l'autorisation sollicitée pour l'année scolaire 2025-2026. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission nationale indépendante de lui accorder une réparation au titre de la loi du 23 février 2022. Mme B soutenait avoir séjourné dans une structure d'accueil à Grand-Couronne entre 1967 et 1970. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que ce lieu figurait sur la liste des structures ouvrant droit à réparation, fixée par décret. En conséquence, la décision de rejet de la commission n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, la fondant non sur le 1° mais sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier). Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.