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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait une décision du maire de Tilly lui ordonnant de nettoyer sa parcelle sous peine d’une amende de 150 euros. Le juge a constaté que la demande de suspension n’avait pas été présentée par une requête distincte de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. B contestant son admission à la retraite pour invalidité par la commune de Gaillon et la liquidation de sa pension par la CNRACL. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 pour vice de procédure, en raison de l'absence de proposition de reclassement préalable, en méconnaissance du décret du 30 juillet 1987. Il a également annulé le brevet de pension et le décompte de la CNRACL du 14 février 2024, par voie de conséquence de l'illégalité de l'arrêté. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires et les demandes au titre des frais de justice, tout en enjoint à la commune de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'autorisation tacite délivrée au profit de la société Catoir pour exploiter plusieurs parcelles. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas démontré avoir introduit son recours dans le délai de deux mois suivant la publication de l'autorisation tacite au recueil des actes administratifs, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation) ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme F et M. E contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 3 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant le rejet implicite de son recours gracieux par le CNAPS. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision implicite de rejet n'était pas encore née à la date de la demande, le délai de deux mois prévu à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration n'étant pas expiré. De plus, même en considérant la demande comme dirigée contre la décision initiale du 15 mai 2025, elle était irrecevable faute de moyen soulevé pour créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant une décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-Maritime lui réclamant 5 790,70 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Eu Football Club d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football du 9 novembre 2023. Cette décision confirmait un retrait de deux points et une amende de 800 euros, et prononçait une interdiction d'engagement en Coupe de France. Le tribunal a constaté que l'association, après avoir saisi le conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui a proposé de s'en tenir à la sanction, est réputée avoir accepté cette proposition en application des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait l'admission au séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'insertion professionnelle et personnelle stable de l'intéressé en France depuis près de dix ans. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B C pour contester le montant des indemnités allouées par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions concernant d'autres membres de sa famille, faute pour la requérante de justifier d'un mandat pour les représenter. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision attribuant 5 000 euros à Mme B C, estimant que le montant était conforme aux principes fixés par l'article 9 du décret n° 2022-393 du 18 mars 2022. La solution retenue s'appuie sur la loi du 23 février 2022 et les décrets d'application.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Du Haut Pas. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet de la région Normandie du 6 juillet 2023 lui refusant l'autorisation d'exploiter une parcelle de 7,84 hectares. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu de détailler les critères de départage entre candidats concurrents. La solution s'appuie sur les articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de l'accord franco-marocain, faute pour le requérant de présenter un contrat de travail visé. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français de 2023 a été déclaré irrecevable, cette décision étant devenue définitive.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois à l'encontre de M. A. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A n'avait pas bénéficié d'un délai de départ volontaire, ce qui rendait applicable l'article L. 612-6. En l'absence de circonstances humanitaires justifiant une interdiction de retour, le tribunal a jugé la décision illégale. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guyennais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prolongeant de trois ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. A pour contester la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son absence à une convocation au poste de police de l'aéroport de Roissy le 4 juin 2025, conformément au 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Concernant le refus de séjour, le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes d'activité salariée, sans que le préfet n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision fixant le pays de destination n'a pas été examinée au fond dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), compte tenu de sa situation personnelle et de son absence d'attaches familiales en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés ou par voie de conséquence du rejet du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions en annulation de la décision portant refus de séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.