LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 194/875

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503262(TA76-2503262)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire sous-jacente et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière de l'obligation de quitter le territoire du 30 octobre 2024, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu" alors que le requérant justifiait résider à cette adresse. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux de la notification des actes administratifs.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2500200(TA76-2500200)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 13 juin 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son déféré, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503244(TA76-2503244)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de reversement de 296 857,45 euros émis par le préfet de la région Normandie à l'encontre de la SARL Polyform. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503274(TA76-2503274)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un mois à l'encontre de Mme C, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas été mise à même de présenter utilement ses observations sur le prononcé spécifique de cette interdiction avant son édiction, méconnaissant ainsi son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503273(TA76-2503273)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue valide la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après une obligation de quitter le territoire sans délai.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503179(TA76-2503179)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503207(TA76-2503207)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503217(TA76-2503217)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la prolongation ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’absence de liens familiaux intenses en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2503248(TA76-2503248)

Référé en injonction (art. L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Rouen – Demande de M. A, ressortissant malgache, visant à obtenir la fabrication de son titre de séjour « passeport talent » accordé depuis avril 2024 mais non délivré. Le préfet ayant informé la mise en fabrication de la carte le 10 juillet 2025, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’État est condamné à verser 1 000 € au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503253(TA76-2503253)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404741(TA76-2404741)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation des préjudices subis par M. C B, décédé en cours d'instance, et reprise par ses ayants droit. Ceux-ci reprochent au CHU de Rouen un défaut d'information sur les risques et une faute médicale à l'origine d'une perforation de l'œsophage lors d'interventions chirurgicales. Le juge des référés rejette la demande de provision, estimant que l'existence d'une obligation du CHU de Rouen ou de l'ONIAM n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction, en l'absence notamment du rapport d'expertise médicale sollicité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les demandes se heurtant à des contestations sérieuses.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2500313(TA76-2500313)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par la société Albéa d’une demande d’expertise sur les désordres affectant la charpente métallique du viaduc de l’Austreberthe, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. Cette transmission est fondée sur la clause attributive de juridiction prévue à l’article 23.5 du contrat de conception-construction, qui désigne les tribunaux du ressort de la cour d’appel de Paris, dérogeant ainsi à la compétence de droit commun prévue à l’article R. 312-11 du même code.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2502572(TA76-2502572)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant a informé la juridiction qu'il était désormais titulaire de cette carte sans limitation de durée et souhaitait mettre fin à la procédure. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503129(TA76-2503129)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait l’aménagement d’une suspension de permis de conduire de trois mois prononcée par le préfet pour excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a rappelé qu’il n’a pas compétence pour aménager une telle mesure, prise sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route. La requête a été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans régularisation possible.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404240(TA76-2404240)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 000 euros présentée par M. B, agent hospitalier, qui sollicitait une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation du centre hospitalier Durécu-Lavoisier était sérieusement contestable, car une expertise médicale ordonnée le 18 avril 2025 était toujours en cours pour déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la créance n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, aucun préjudice distinct n'étant démontré en l'état.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503344(TA76-2503344)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'aller et venir et droit de travailler) en raison de l'urgence liée à la perte de ses ressources. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502176(TA76-2502176)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l’ONIAM d’indemniser une embolie pulmonaire après vaccination contre la Covid-19. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, était irrecevable car non présentée par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ONIAM étant un établissement public de l’État, l’obligation de représentation par avocat s’appliquait, et M. A n’a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. La décision se fonde sur les articles L. 612-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502111(TA76-2502111)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant invoquait uniquement les conséquences professionnelles et personnelles de cette décision. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car sans incidence sur la légalité de l'arrêté. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503127(TA76-2503127)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Artelia. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour l'attribution d'un accord-cadre par le syndicat mixte de gestion de la Seine Normande (SMGSN), au motif que l'erreur matérielle affectant son bordereau des prix unitaires (BPU) et son détail quantitatif estimatif (DQE) ne rendait pas son offre irrégulière. Le juge a estimé que la modification des pourcentages du BPU, intervenue après une demande de précisions de l'acheteur, constituait une modification des caractéristiques substantielles de l'offre, la rendant irrégulière au sens de l'article L. 2152-1 du code de la commande publique. En conséquence, le manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'étant pas établi, la demande d'annulation des décisions de rejet et d'attribution a été rejetée.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2203920(TA76-2203920)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

17 juillet 2025Résumé IA
← Précédent191192193194195196197Suivant →Page 194/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions