LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 195/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503147(TA76-2503147)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions ordonnant la destruction de 1 200 cartons de marchandises, présentée par la SAS Maison Mer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, et que l'intérêt général lié à la protection de la santé publique prévalait. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions, l'administration ayant fait une application correcte des règlements (UE) n° 2017/625 et n° 178/2002 en ordonnant la destruction d'un lot présentant un risque sanitaire.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2402750(TA76-2402750)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite de l'Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis algérien. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503303(TA76-2503303)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait que son placement en rétention administrative révélait une nouvelle mesure d'éloignement, mais le juge a estimé que cette rétention constituait seulement l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, prise en 2022. En application des articles L. 741-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que les conclusions étaient entachées d'une irrecevabilité manifeste, faute de décision nouvelle susceptible d'être annulée.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2500979(TA76-2500979)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication des feuilles du registre de l'hôpital de Dieppe prévu à l'article L. 3222-4 du code de la santé publique. Par un mémoire du 7 juillet 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502897(TA76-2502897)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CDAPH de l’Eure l’orientant vers un ESRP. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc rejeté l’affaire par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503218(TA76-2503218)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante réside à Villepinte (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention administrative a pris fin. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503295(TA76-2503295)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 affectant M. A, brigadier-chef de la police nationale, au centre de rétention administrative de Oissel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service entre départements proches ne constitue pas une urgence justifiant une suspension. Il a également relevé que M. A avait attendu près de huit mois pour saisir le juge des référés, ce qui contredit l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503313(TA76-2503313)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de M. B, étudiant en IUT. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503143(TA76-2503143)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté de reconduite à la frontière du 2 novembre 2024 et un arrêté d’assignation à résidence du 29 juin 2025. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes. Il a rejeté l’ensemble des conclusions d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503166(TA76-2503166)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Il a considéré que le dépôt tardif de la demande d'asile, plus de 90 jours après l'entrée en France, ne reposait pas sur un motif légitime, même en tenant compte de la pathologie cardiaque de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2502945(TA76-2502945)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'Établissement public foncier de Normandie (EPFN). Cette décision vise à constater l'état des immeubles situés à proximité de travaux de déconstruction et de désamiantage au Havre, avant le début des opérations. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Un expert a été nommé avec pour mission d'établir un rapport descriptif et qualitatif des installations concernées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2405154(TA76-2405154)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté de reconduite à la frontière du 2 novembre 2024 et un arrêté d’assignation à résidence du 29 juin 2025. Le tribunal a prononcé la jonction des deux affaires. Il a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de base légale de la reconduite, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503133(TA76-2503133)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 25 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503135(TA76-2503135)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A C contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de six mois, et une décision d'assignation à résidence du 24 juin 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503167(TA76-2503167)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour six mois et l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a disjoint les deux demandes : il a rejeté le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des critères légaux. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que cette décision ne relevait pas de la procédure d'urgence et a transmis les conclusions à une formation collégiale pour un examen ultérieur. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503311(TA76-2503311)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence de l’Université de Rouen ayant ajourné M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’étudiant de justifier d’une inscription à un concours ou d’un projet professionnel concret nécessitant le diplôme. La demande d’autorisation à s’inscrire à des concours a été jugée irrecevable, excédant les pouvoirs du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501510(TA76-2501510)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A C. Il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 24 juin 2025. La solution retenue est fondée sur l'absence de moyens sérieux soulevés par le requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503198(TA76-2503198)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il juge que le préfet a suffisamment motivé sa décision et n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503289(TA76-2503289)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'ajournement à l'épreuve pratique du permis de conduire de M. A.... Le juge rappelle que les appréciations des inspecteurs du permis de conduire relèvent d'un pouvoir souverain et ne sont pas contestables devant le juge de l'excès de pouvoir, sauf en cas d'irrégularité dans le déroulement de l'épreuve, ce qui n'est pas démontré. Les conclusions visant à obtenir la validation du permis ou une nouvelle épreuve gratuite sont également rejetées car elles excèdent les pouvoirs du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la route.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503035(TA76-2503035)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'arrêté de prolongation de l'IRT était suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé et de la vie privée de l'intéressé. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette IRT légale, a également été validée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 juillet 2025Résumé IA
← Précédent192193194195196197198Suivant →Page 195/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions