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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions ordonnant la destruction de 1 200 cartons de marchandises, présentée par la SAS Maison Mer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, et que l'intérêt général lié à la protection de la santé publique prévalait. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions, l'administration ayant fait une application correcte des règlements (UE) n° 2017/625 et n° 178/2002 en ordonnant la destruction d'un lot présentant un risque sanitaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite de l'Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis algérien. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.