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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D B contestant un indu de 2 317,97 euros. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire, ni produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas fourni cette preuve. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B C. Ce dernier sollicitait la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL). La solution retenue est fondée sur le fait que la caisse d’allocations familiales de l’Eure a accordé cette remise par une décision du 15 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le magistrat a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni la preuve de cette démarche. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la fédération nationale des industries chimiques CGT, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait réquisitionné quatre salariés grévistes de la raffinerie Exxon de Port-Jérôme-sur-Seine. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la réquisition était justifiée par l'urgence et la menace pour l'ordre public, compte tenu de l'importance stratégique du site pour l'approvisionnement en carburant de plusieurs régions, dont l'Île-de-France. Il a estimé que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public et qu'elle ne méconnaissait pas le droit de grève, tel que reconnu par le préambule de la Constitution de 1946, ni les dispositions de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des conventions de l'Organisation internationale du travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime imposait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et l'inscrivait au fichier national des interdits d'armes. Le tribunal a exercé un entier contrôle sur la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de ces textes, car les seuls faits invoqués (une interpellation lors d'une manifestation des "gilets jaunes" sans suite judiciaire) ne justifiaient pas une telle mesure. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de permanence dûment habilité) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C, médecin hospitalier, qui contestait deux décisions de suspension (18 mai et 5 septembre 2022) prises par la direction du Centre Hospitalier de Gisors. Le tribunal a jugé que ces suspensions, fondées sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, étaient justifiées par la nécessité de préserver la sécurité des patients et le fonctionnement du service, au vu de signalements et d'un rapport de la SFMU. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés étaient établis. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C, médecin hospitalier, contestant deux décisions de suspension (18 mai et 5 septembre 2022) prises par la direction du Centre Hospitalier de Gisors. Le requérant invoquait notamment l'absence de péril pour la sécurité des patients ou le fonctionnement du service, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et indemnitaires, considérant que les suspensions étaient justifiées par la nécessité de protéger les patients et le service, sur le fondement des articles L. 6143-7 du code de la santé publique et L. 531-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette le recours pour excès de pouvoir de Mme B A, ressortissante congolaise, contre son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. Le juge estime que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur les règlements (UE) n°603/2013 et n°604/2013, a été régulière : les brochures d'information ont été remises en lingala et l'entretien individuel a été mené par une personne qualifiée. La décision de transfert est jugée suffisamment motivée et légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, assistant de régulation médicale au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 071,22 euros. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH était conforme aux dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et à la directive 2003/88/CE, et que M. A n’avait subi aucune perte injustifiée de jours de congés. La demande d’indemnisation a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de l’opération de prothèse de hanche réalisée le 28 août 2013 au groupe hospitalier du Havre. Le groupe hospitalier n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a demandé que les montants réclamés soient réduits. Le tribunal a condamné le groupe hospitalier du Havre à verser à Mme A une somme en réparation de ses préjudices, ainsi qu’à la caisse primaire d’assurance maladie du Havre le remboursement de ses débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision de refus est annulée en raison d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa stabilité professionnelle et de son insertion en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "salarié" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe à l’indemniser pour une chute survenue le 15 janvier 2022 rue de la Boucherie, imputée à un trou dans la chaussée. Le tribunal a jugé que l’altération du revêtement, modeste par ses dimensions et sa profondeur, ne constituait pas un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et que la requérante n’établissait pas que cette cavité créait un danger excédant les risques ordinaires de la voie publique. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été engagée, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet de l'Eure a refusé le regroupement familial demandé par M. B pour son épouse. Le tribunal juge que les condamnations et mises en cause de M. B pour des délits routiers, abus de confiance et faux sont sans lien avec les principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de qualification juridique des faits, sans examen des autres moyens. Le préfet doit réexaminer la demande sous trois mois, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.