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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 199/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202099(TA76-2202099)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202695(TA76-2202695)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C, médecin hospitalier, contestant deux décisions de suspension (18 mai et 5 septembre 2022) prises par la direction du Centre Hospitalier de Gisors. Le requérant invoquait notamment l'absence de péril pour la sécurité des patients ou le fonctionnement du service, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et indemnitaires, considérant que les suspensions étaient justifiées par la nécessité de protéger les patients et le service, sur le fondement des articles L. 6143-7 du code de la santé publique et L. 531-1 du code général de la fonction publique.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2304261(TA76-2304261)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime imposait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir et l'inscrivait au fichier national des interdits d'armes. Le tribunal a exercé un entier contrôle sur la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de ces textes, car les seuls faits invoqués (une interpellation lors d'une manifestation des "gilets jaunes" sans suite judiciaire) ne justifiaient pas une telle mesure. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302331(TA76-2302331)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302321(TA76-2302321)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500399(TA76-2500399)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni la preuve de cette démarche. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500874(TA76-2500874)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 756,68 euros. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Mme B a reçu la décision explicite de rejet du département de l'Eure le 19 juillet 2024, mais n'a déposé sa demande d'aide juridictionnelle que le 23 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours de deux mois. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme B.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502067(TA76-2502067)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D B contestant un indu de 2 317,97 euros. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire, ni produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA76-2501128(TA76-2501128)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B C. Ce dernier sollicitait la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL). La solution retenue est fondée sur le fait que la caisse d’allocations familiales de l’Eure a accordé cette remise par une décision du 15 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le magistrat a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501703(TA76-2501703)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas fourni cette preuve. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2205058(TA76-2205058)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de la fédération nationale des industries chimiques CGT, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait réquisitionné quatre salariés grévistes de la raffinerie Exxon de Port-Jérôme-sur-Seine. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la réquisition était justifiée par l'urgence et la menace pour l'ordre public, compte tenu de l'importance stratégique du site pour l'approvisionnement en carburant de plusieurs régions, dont l'Île-de-France. Il a estimé que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public et qu'elle ne méconnaissait pas le droit de grève, tel que reconnu par le préambule de la Constitution de 1946, ni les dispositions de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des conventions de l'Organisation internationale du travail.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2204876(TA76-2204876)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2204023(TA76-2204023)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. C, médecin hospitalier, qui contestait deux décisions de suspension (18 mai et 5 septembre 2022) prises par la direction du Centre Hospitalier de Gisors. Le tribunal a jugé que ces suspensions, fondées sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, étaient justifiées par la nécessité de préserver la sécurité des patients et le fonctionnement du service, au vu de signalements et d'un rapport de la SFMU. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés étaient établis. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302368(TA76-2302368)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2205059(TA76-2205059)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la fédération nationale des industries chimiques CGT d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2022 réquisitionnant des salariés grévistes de la raffinerie Exxon de Port-Jérôme-sur-Seine. Le tribunal a jugé que le litige était devenu sans objet pour les réquisitions prévues le 14 octobre à partir de 14h, mais a examiné le fond pour les réquisitions effectivement mises en œuvre. Il a appliqué l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, qui permet au préfet de réquisitionner en cas d’urgence et de menace pour l’ordre public, et a rappelé que le droit de grève, garanti par le préambule de la Constitution de 1946, peut être limité par des mesures nécessaires et proportionnées. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité partielle de la requête et a examiné les moyens soulevés.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302324(TA76-2302324)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302359(TA76-2302359)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302367(TA76-2302367)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502890(TA76-2502890)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité du contrôle d'identité, ce dernier étant inopérant. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de sa retenue. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502865(TA76-2502865)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire bénéficiant d'une délégation régulière pour les situations d'urgence. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l'absence de menace à l'ordre public et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
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